<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198</id><updated>2011-12-14T18:38:30.945-08:00</updated><title type='text'>Le Blog littéraire d'Enzo</title><subtitle type='html'>Des livres occultés par les médiats officiels. Du pur concentré de dissidence.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>55</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-623939331853902931</id><published>2008-11-29T02:21:00.000-08:00</published><updated>2008-11-29T02:31:25.452-08:00</updated><title type='text'>Le Blog-o-tresors</title><content type='html'>A la demande de Daniel Fattore, je donne la liste des 10 livres qui m'ont le plus marqué :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 - Le Fléau (Stephen King)&lt;br /&gt;2 - Ravage (René Barjavel)&lt;br /&gt;3 - La Nuit de Jéricho (Serge de Beketch &amp;amp; Alain Sanders)&lt;br /&gt;4 - 1984 (George Orwell)&lt;br /&gt;5 - La Toussaint Blanche (Philippe Gautier)&lt;br /&gt;6 - Le Brise-glace (Viktor Suvorov)&lt;br /&gt;7 - La Guerre d'extermination de Staline (Joachim Hoffman)&lt;br /&gt;8 - L'Epuration sauvage (Philippe Bourdrel)&lt;br /&gt;9 - Autonomes (Charles Bucquoy &amp;amp; JackSanti)&lt;br /&gt;10- Cyrano de Bergerac (Edmond Rostand)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-623939331853902931?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/623939331853902931/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=623939331853902931' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/623939331853902931'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/623939331853902931'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2008/11/le-blog-o-tresors.html' title='Le Blog-o-tresors'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-116828005193388768</id><published>2007-01-08T10:12:00.000-08:00</published><updated>2007-01-23T23:58:51.266-08:00</updated><title type='text'>Vae Victis n°72</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/1600/935925/VAE%20VICTIS%2072.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/320/197369/VAE%20VICTIS%2072.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le jeu en encart représente la bataille de Korsoun, en janvier-février 1944. Commencée le 25 janvier, elle met en scène une formidable armada soviétique commandée parle maréchal Koniev. Les débuts sont assez calamiteux : si la 389e division allemande se replie, la 72e résiste et la 5e armée blindée de la Garde subit de lourdes pertes face au 47e Panzerkorps. Cependant, une seconde attaque du maréchal Vatoutine le 27 va surprendre les Allemands. Le maréchal Lewinsky von Manstein élabore un plan de contre-attaque pour février : l’opération Wanda. Lancée le 4 février dans des conditions climatiques précaires (boue), elle aura échouée dès le 8. Au sud, le groupe Stemmermann obtient des succès initiaux : Lisyanka est prise le 12, encore 30 kilomètres et la jonction avec le 3e Panzerkorps de Breith sera effective. Le 16, il reste encore10 kilomètres avant d’atteindre ce qui reste des 11e et 47e corps encerclés. Détruisant leurs chars, les hommes de ces unités parviennent à pied à rallier les unités venues à leur secours : sur 65.000 hommes encerclés, 40.000 parviendront à fuit la nasse mais 6 Panzerdivisionnen ont perdu tout leur matériel. Victoire tactique soviétique. A noter qu’on reste dans le même thème avec le scénario pour ASL qui simule la bataille de Tinovka le 8 février 1944 où furent engagés pour la première fois les chars Staline. Les Allemands de la 34e division d’infanterie appuyée par les chars du 1er régiment de la division SS LSSAH affrontent les Soviétiques du 51e Corps de fusiliers. Les Allemands remporteront une victoire tactique, détruisant 4 chars soviétiques. Le dossier qui donnera lieu au jeu en encart du n°73 est consacré à la «batailles des frontières » lors de la guerre de 1870. Le 19 juillet 1870, la France déclare la guerre à la Prusse et, par le jeu des alliances, se trouve en guerre avec la Confédération d’Allemagne du Nord, le Bade, le Wurtemberg, la Bavière et la Hesse. La Russie, qui n’a pas oublié la Crimée, reste neutre. Sachant que l’Allemagne compte 100.000 mobilisables de plus que la France, Napoléon III espère prendre celle-ci de vitesse en coupant l’Allemagne en deux avec une aide autrichienne. Le plan français a été établi en 1868. La déroute française se joue dans les deux plans de bataille et les deux plans de mobilisation. A la minutie de la Prusse s’oppose l’anarchie française. Napoléon III n’est décidément pas le neveu de son oncle… Le plan de bataille français avait été l’œuvre du maréchal Niel mais son successeur, le maréchal Le Bœuf, l’abandonnera. Le Bœuf, le bien nommé, restera célèbre dans l’histoire par sa formule : « si la guerre devait durer un an, nous n’aurions pas besoin d’acheter un bouton de guêtre ». Il prévoit de « couper » la Prusse de ses alliés potentiels du sud en marchant sur Nuremberg et de faire entrer dans une coalition anti-prussienne l’Italie, l’Autriche et le Danemark, sans oublier de débarquer vers Kiel. Le plan de bataille prussien, plus modeste, prévoit la prise de Metz, Strasbourg et Nancy. La France n’a aucun plan cohérent de mobilisation : les dépôts sont aux antipodes des lieux de provenance des réservistes. La ville de Lyon par exemple a en garnison le 86e de ligne dont le dépôt est à Saint-Malo. Par contre, la Cité des Gaules a un dépôt… celui du 98e de ligne en garnison à Dunkerque ! La palme revient au 2e régiment de zouaves, en garnison dans le nord de la France, dont le dépôt était à Oran et qui devait se déplacer en Lorraine ! Même chose pour le ravitaillement et les munitions qui transitent par les dépôts même si le régiment est engagé au feu ! Les chemins de fer sont saturés et de plus, il n’y a aucun service de logistique. A contrario, la Prusse fait honneur au sens de l’organisation qu’on lui prête : à 20 ans, chaque homme est sous les drapeaux jusqu’à 23 ans, puis réserviste jusqu’à 27 ans, dans la Landwehr jusqu’à 32 ans et dans le Landsturm jusqu’à 42 ans, où il côtoie les gamins de 17 à 20 ans qui y sont versés… Le maréchal Niel voulait d’ailleurs calquer le système prussien à la France mais cela fut rejeté par le Parlement et par l’Etat-Major. Le 28 juillet, Napoléon III prend le commandement des opérations mais la désorganisation totale des transports coûte cher. En guise d’offensive, une petite escarmouche aux alentours de Sarrebruck le 2 août. Deux jours plus tard, les Prussiens attaquent à Wissembourg, prenant la ville. Le 5, c’est la bataille de Frœschwiller avec la célèbre « charge de Reichshoffen » où les 4 régiments de cuirassiers de la division de Bonnemains se sacrifient pour ralentir l’avance prussienne. L’Alsace est perdue. Le 6, les Allemands attaquent la Lorraine à partir de la Sarre et battent les Français à Spicheren. En trois jours, l’armée impériale a perdu l’initiative et se replie sur Metz. Rien n’est perdu mais tout est compromis… Un scénario pour figurines simule la fameuse bataille des Champs Catalauniques entre Attila et Aetius le 20 juin 451. Du côté de l’Empire romain (du moins ce qu’il en reste), Aetius a rassemblé sur le flanc droit l’armée des Wisigoths dirigée par leur roi Théodoric, au centre les peu fiables Alains du chef Sangiban (avec sur leurs arrières des Bretons pour les « motiver ») et à gauche les Gallos-Romains d’Aetius et les Francs de Mérovée, le grand-père de Clovis. Face à eux, les Huns d’Attila occupent le centre. Face aux Wisigoths, le « Fléau de Dieu » a placé leurs ennemis jurés les Ostrogoths (commandés par leurs rois Valamir et Théodemir). Face aux Francs, d’autres Francsde Germanie soumis à Attila, renforcés par des Hérules, des Gélons, des Ruges, bref, des Germains orientaux, le tout sous le commandement d’Ardaric, roi des Gépides. Attila subira une sévère défaite qui aurait pu se transformer en déroute si les Wisigoths n’avaient pas quittés le champ de bataille pour enterrer leur roi tombé au combat… Je me demandais dans le compte-rendu du dernier numéro de Vae Victis (voir Le Libre Arverne n°212) si Frédéric Bey avait un lien de parenté avec Nicolas Bey. L’écrivain catholique Francine Bey, rencontrée à la 15e Fête du Livre de Renaissance Catholique me donna la réponse : Francine est la maman de Nicolas et la tante de Frédéric. Ils sont donc cousins germains. On s’en serait douté… La question se pose : quand se décidera-t-il à débarrasser la revue du philo-soviétique Laurent Henninger, qui n’a rien à faire dans ce journal ? Il chronique le livre de « l’historien » américain Murphy (dont le seul titre est d’être membre de la CIA) sur Staline. N’arrivant pas à admettre autre chose que la propagande alliée, il écrit ce commentaire grotesque : «un ouvrage majeur qui complète à merveille le livre de Gabriel Gorodetsky et enterre définitivement la grotesque et suprêmement malhonnête légende du « Brise-Glace » de Suvorov ». Henninger oublie juste de préciser que l’historien israélien Gorodetsky n’a aucun crédit, étant notoirement communiste (voire stalinien) et donc enclin à ne donner que « la vérité officielle »… Ironie du sort, les « travaux » de Murphy sont d’ailleurs démentis par les récents ouvrages de l’historien militaire russe Vladimir Beshanov dont nous reparlerons dans le n°224 et qui confirment la validité de ceux de Viktor Suvorov comme l’avait déjà fait l’historien militaire Joachim Hoffmann ou le général Volkov avant… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Vae Victis&lt;/em&gt; n°72 – janvier-février 2007 – 7,50 € - en vente chez tous les marchands de journaux.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-116828005193388768?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/116828005193388768/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=116828005193388768' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116828005193388768'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116828005193388768'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2007/01/vae-victis-n72.html' title='Vae Victis n°72'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-116731718147404942</id><published>2006-12-28T06:45:00.000-08:00</published><updated>2006-12-28T06:46:21.580-08:00</updated><title type='text'>La vie quotidienne à Moulinsart</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/1600/743419/tintin.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/320/365126/tintin.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tout ce que vous avez voulu savoir sur Tintin sans jamais avoir osé le demander. Reprenant toutes les Aventures de Tintin mais également les livres écrits sur le sujet, l’auteur se plait à imaginer la vie quotidienne du château de Moulinsart, depuis sa construction sous Louis XIV à nos jours. Comment Louis XIV en vient à donner cette réplique de Cheverny au chevalier François de Hadoque ? En partant d’un personnage historique bien réel, l’amiral anglais Richard Haddock, l’auteur imagine toute une histoire dans l’histoire. Moulinsart, né des syllabes inversées de Sart-Moulin, en Belgique, est la réplique de Cheverny ? Alors il fait de François de Hadoque le bâtard né des amours de Louis XIV et de la comtesse Cécile-Elisabeth de Montglas, fille du châtelain de Cheverny. Confié à Colbert, ce sera Fouquet qui le fera adopter par l’amiral Haddock, sans héritier mâle, aux temps de l’alliance franco-anglaise. Lors de la guerre contre la Hollande, Sart-Moulin sera choisi pour construire la réplique exacte du château de la Loire qui devra servir de « QG » à Louis XIV. Ce château, une fois terminé, sera attribué à François Haddock, devenu entre temps François de Hadoque suite à sa naturalisation française. Signe de l’amour paternel de Louis XIV pour son bâtard, il lui laissera la jouissance exclusive du trésor pris à Rackham le Rouge quand ce dernier prit à l’abordage La Licorne, y laissant dans la bataille son propre navire… Et le capitaine Haddock dans tout cela ? Comment sa famille, ayant récupéré son patronyme anglais, est-elle devenue belge ? Le chevalier de Hadoque retourna en mission en Angleterre en 1713, y implantant sa famille. En 1922, la compagnie employant le père du capitaine envoya ce dernier en poste à Bruxelles. Elevé par sa maman très possessive, Jacqueline Haddock (qui a réellement existé : elle entra dans l’histoire pour avoir accouché en 1910 d’une fillette mort-née après… 13 mois de grossesse), le jeune Archibald Haddock sera un bon élève à Bruxelles, demandera la nationalité belge et servira lors de son service militaire comme midship. Remarqué par ses supérieurs, il deviendra capitaine de réserve et sera embauché dans la marine marchande où il formera un inséparable trio avec ses amis, l’Anglais Allan Thomson et l’Irlandais Chester.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’auteur remarque que Tintin, au fil des rééditions, a gommé non seulement sa profession (reporter) mais aussi sa nationalité. Ce jeune homme, dont on ignore le prénom (Tintin, sa sonnette le prouve, étant son nom de famille) est irrémédiablement un enfant de Bruxelles. Qui, sinon un 100 % pur belge, hurlerait en état d’ivresse : « vive Alcazar et les pommes de terre frites » ? Tintin est donc Made in Belgium, comme son homologue en célébrité Hercule Poirot. Il a changé de nombreuses fois la décoration de son appartement où il vit toujours, comme le démontre l’auteur, ne venant à Moulinsart qu’en visite. La commune de Moulinsart est « analysée » par l’auteur, aussi bien en matière de services, de commerce que de transports. C’est la renommée croissante du capitaine Haddock et du Salon de Marine du château qui obligea le Ministère belge des Transports à installer une ligne de chemin de fer reliant ce petit village à Bruxelles, la capitale, distante d’environ 40 kilomètres. Le professeur Tournesol a installé son laboratoire dans l’ancien pavillon du gardien, ses expériences sur le S-14 ayant détruit la partie ouest qui dut être reconstruite. L’auteur nous fait également entrer dans les coulisses, ou plutôt les cuisines, du château et révèle que Milou avait trouvé un complice en la personne de Nestor, qui – attendri par les mimiques du rusé toutou – nourrissait le petit fox-terrier des reliefs des commandes passées à la boucherie Henri Sanzot. Autre personnage analysé : Bianca Castafiore, qui ne chante pas faux mais fort. Diva internationale, elle est une forte femme capable de duper au péril de sa vie le sinistre colonel Spontz, chef de la police de la très stalinienne Bordurie, mais également de mettre au pas le capitaine Haddock lui-même qui fait des frais de toilette et de coiffure quand la diva s’installe chez eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Thomas SERTILLANGES – &lt;em&gt;La vie quotidienne à Moulinsart&lt;/em&gt; &amp;shy; -&amp;shy; Hachette Littératures – 18 € - ISBN : 2-01-237263-5&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-116731718147404942?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/116731718147404942/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=116731718147404942' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116731718147404942'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116731718147404942'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/12/la-vie-quotidienne-moulinsart.html' title='La vie quotidienne à Moulinsart'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-116731685689821622</id><published>2006-12-28T06:36:00.000-08:00</published><updated>2006-12-28T06:40:57.246-08:00</updated><title type='text'>Histoires inédites du Petit Nicolas 2</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/1600/432685/petitnicolas2.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/320/78256/petitnicolas2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Deuxième volume des aventures du Petit Nicolas, ce petit garçon si symbolique des années soixante et d’une France morte. Le Petit Nicolas, c’est une famille unie qui vit en zone pavillonnaire : il y a papa, qui travaille dur au bureau – du moins c’est ce qu’il dit – pour nourrir la famille. Il y a maman, qui reste au foyer. Il y a Mémé, la maman de maman, qui vit à la campagne et s’incruste dans la famille au grand déplaisir de son gendre (ah les belles-mères… air connu sauf chez moi). Il y a les deux voisins, les Blédur et les Courteplaque, dont les rapports avec la famille de Nicolas sont tendus (surtout les papas d’ailleurs). Mais le petit garçon n’en a cure : quand il sera grand, c’est promis, il se mariera avec Marie-Edwige Courteplaque, si chouette avec ses « cheveux jaunes ». Il y a aussi l’école et les copains : Eudes le bagarreur, Joachim l’as aux billes, Maixent l’insignifiant, Rufus le fils de policier, Geoffroy dont les parents sont riches, Clotaire le cancre de la classe, Alceste le petit gros qui mange tout le temps… et Agnan, le chouchou de la maîtresse qu’on ne peut pas taper à cause de ses lunettes. L’école de briques avec sa maîtresse compréhensive, son directeur paternel, ses deux pions : le jeune Mouchabière, rapidement dépassé par les événements, et l’autoritaire Dubon dit « le Bouillon » car il dit toujours « regardez-moi dans les yeux ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;45 histoires dont beaucoup rappellent des souvenirs d’enfance. Qui, petit enfant, n’a pas été obligé d’aller chez le dentiste et s’étant fait sermonner sur le fait d’être courageux, constate que papa a encore plus peur quand c’est son tour de passer sur le divan ? Qui n’a pas été invité au mariage d’une cousine avec l’oncle qui dit « donnez du foie gras au petit, ça ne peut pas lui faire de mal » et que si, ça a fait ? Qui ne s’est jamais disputé avec ses copains pour se réconcilier quelques instants après ? Qui, lors d’une sortie scolaire, n’a pas fait tourner en bourrique la maîtresse avec ses copains ? Les années passent, les enfants ne changent pas. Du moins jusqu’à une époque récente… Au moins, en ce temps-là, Agnan ne risquait pas de se faire tabasser à mort, Geoffroy ne risquait de se faire racketter et Marie-Edwige ne risquait pas le viol collectif dans les toilettes de l’école comme c’est le cas depuis que des prénoms ayant une autre consonance sont devenus majoritaires. Il y a des passages absolument savoureux, notamment lorsque Mémé, qui n’aime pas le mari de sa fille (ce dernier le lui rendant bien…) à la question de ce dernier (« Et quand le pauvre petit sera grand et que vous en aurez fait un ignorant, qu’est-ce qu’il deviendra ? ») répondra sournoisement : «il deviendra un gendre, probablement ». Autre moment comique : Clotaire, le cancre de la classe, récompensé par ses parents pour avoir eu 3 (sa meilleure note de l’année) en arithmétique, ce qui lui permit de finir avant-dernier ! En lisant ce livre, on voit d’ailleurs une réplique que l’on retrouvera dans le film Les Bronzés font du ski : à Monsieur Blédur qui lancera au papa de Nicolas : « je ne sais pas ce qui me retient de m’occuper de toi », ce dernier répondra ironiquement : « la frousse ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jean-Jacques SEMPE &amp;amp; René GOSCINNY – &lt;em&gt;Histoires inédites du Petit Nicolas 2&lt;/em&gt; – Editions de Noyelles – ISBN : 2-7441-9632-0&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-116731685689821622?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/116731685689821622/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=116731685689821622' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116731685689821622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116731685689821622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/12/histoires-indites-du-petit-nicolas-2.html' title='Histoires inédites du Petit Nicolas 2'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-116439117988310729</id><published>2006-11-24T09:58:00.000-08:00</published><updated>2006-12-25T13:12:14.056-08:00</updated><title type='text'>Album de coloriage, résistants, rebelles et patriotes européens</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/1600/214195/jc.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/179/1902/320/140792/jc.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:11;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Parents tradilandais, voici un album à colorier pour vos chères petites têtes blondes, alliant loisirs et culture. 32 personnages qui incarnent la résistance, la rébellion et le patriotisme européen : Cimon, Spartacus, Vercingétorix, Arminius, Aetius, le Cid, William Wallace, Guillaume Tell, Constantin XI, Jeanne d’Arc, Vlad Tapes Dracul, Isabelle &lt;/span&gt;&lt;st1:personname style="font-family: times new roman;" productid="la Catholique" st="on"&gt;la Catholique&lt;/st1:personname&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;, Don Juan d’Autriche, Jean III Sobieski, Pasquale Paoli, Kosciuszko, &lt;/span&gt;&lt;st1:personname style="font-family: times new roman;" productid="La Rochejaquelin" st="on"&gt;La Rochejaquelin&lt;/st1:personname&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;, Lord Byron, Kossoth, Garibaldi, Mannerheim, Denikine, Colonel Larocque, Ante Pavelic, Michaël Collins, Mgr Joseph Mindszenty, Mihailovic, Primo &lt;/span&gt;&lt;st1:personname style="font-family: times new roman;" productid="la Rivera" st="on"&gt;la Rivera&lt;/st1:personname&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;, Soljenitsyne, Bastien-Thiry, Heinz Petry et Lech Walesa. Chacun d’entre eux est présenté avec une courte notice biographique instruisant nos petits bouts de choux, leur apprenant l’histoire de leur continent, celle de ces hommes (et ces femmes) qui ont lutté pour la liberté contre l’oppresseur, qu’ils soient rois comme Jean III Sobieski, souverain de Pologne sauvant Vienne, ou simple bergère comme notre Jeanne d’Arc nationale ; qu’ils soient combattants par l’épée comme le Cid, par la plume comme Soljenitsyne, par la prière comme Monseigneur Mindszenty, par la désobéissance civile comme Lech Walesa… Chacun est resté dans l’histoire, auréolé de sa gloire : esclave révolté comme Spartacus, barbare victorieux comme Arminius, poète engagé comme Byron, héros de l’indépendance nationale comme Wallace, Paoli, Kosciuszko, Mannerheim ou Collins. Deux d’entre eux, Mihailovic et Pavelic, furent même ennemis. L’un, Heinz Petry, jeune héros des Werwolfen, était encore un enfant. Tradiland les reconnaît tous, les nôtres bien sûr (Primo, Denikine, &lt;/span&gt;&lt;st1:personname style="font-family: times new roman;" productid="La Rochejaquelin" st="on"&gt;La Rochejaquelin&lt;/st1:personname&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt; et Bastien-Thiry, l’homme qui voulut tuer le tyran) et ceux d’en face (Kossoth, Garibaldi). Le courage et l’honneur n’ont pas de patrie, les derniers étant les fils des premiers. Quand Garibaldi traverse l’Italie avec ses chemises rouges, c’est le sang de Spartacus qui coule dans ses veines. Quand Heinz Petry combat dans son pays en ruine l’occupant américain, c’est le sang d’Arminius qui le pousse. Quand Primo &lt;/span&gt;&lt;st1:personname style="font-family: times new roman;" productid="la Rivera" st="on"&gt;La Rivera&lt;/st1:personname&gt; avait tenté de libérer l’Espagne d’une idéologie étrangère qui la soumettait progressivement, c’est le sang du Cid qui coula de son corps fusillé. A l’heure où l’Europe s’effondre, assiégée de l’extérieur et minée de l’intérieur, chaque enfant prenant conscience de son héritage sera le résistant, le rebelle, le patriote européen de demain…&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:times new roman;font-size:100%;"  &gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p style="font-family: times new roman;"&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;    &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:11;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;JC – &lt;/span&gt;&lt;i style="font-family: times new roman;"&gt;Album de coloriage, résistants, rebelles et patriotes européens&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt; – Fier de l’Etre – BP22 – 91360 EPINAY/ORGE – 4 €&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;   &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-116439117988310729?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/116439117988310729/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=116439117988310729' title='7 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116439117988310729'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116439117988310729'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/11/album-de-coloriage-rsistants-rebelles.html' title='Album de coloriage, résistants, rebelles et patriotes européens'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-116351046858981688</id><published>2006-11-14T05:15:00.000-08:00</published><updated>2007-02-08T02:30:11.063-08:00</updated><title type='text'>Dubitando n°9</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/DUBITANDO%209.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/DUBITANDO%209.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le numéro d’octobre de la revue éditée par Maurice Haas-Colle compte 8 articles, dressant le panorama de la libre recherche historique. Les deux articles les plus passionnants sont ceux de Maurice Haas-Colle sur l’explication commentée, avec photos, du journal du docteur Kramer, et de Louis Binamé sur les Sonderbauten d’Auschwitz, avec photos et dessins explicatifs. Au sujet des Sonderbauten, un dénommé Christian Gerlach (universitaire américain) prétend que ces bâtiments étaient des crématoires équipés de chambres à gaz et qu’un dénommé Richard Glücks aurait déclaré qu’il fallait les mettre hors des regards car les passagers des trains longeaient les bâtiments et voyaient les panaches de fumée. L’analyse des « arguments » de Gerlach par Binamé montre l’inanité de la version du professeur-assistant de Pittsburgh. La fumée était celle des torchères du complexe carbochimique de Monowitz (Auschwitz-III) qui effectivement longeait la voie, les crématoires étant à plus de 4 kilomètres. Gerlach sait très bien que les Sonderbauten n’étaient pas des « chambres à gaz » : la lettre à laquelle il fait allusion, le document NO-1242, est destinée aux camps de Sachsenhausen, Dachau, Neuengamme et Auschwitz, or, seul le dernier avait – selon le dogme officiel – des chambres à gaz. Selon Pressac et Kogon, le bâtiment en question était tout simplement… un bordel ! D’après les révisionnistes, un Sonderbauten était tout bâtiment dont la localisation devait ne pas être connue publiquement : services administratifs, abris antiaériens, hôpitaux, stands de tir. En ce qui concerne le journal de Johann Paul Kramer ; Maurice Haas-Colle révèle certains trucages de traductions (notamment de Jean-Pierre Azéma). Ce que vit le docteur Kramer le 12 octobre 1942, le spectacle infernal, c’était les ravages de la terrible épidémie de typhus. Les inaptes au travail étaient parqués dans le bloc 21 dans l’attente de leur expulsion vers l’Ukraine le lendemain. Or, il mourait dans le camp 150 personnes par jour de l’épidémie, ce qui excédait largement les capacités des crématoires : la chambre mortuaire (bloc 28, que vit Kremer) débordait de cadavres. Spectacle dantesque et effroyable. Un document de la Croix-Rouge de 1952 révèle le sort des Juifs du convoi hollandais du 12 octobre 1942 : les femmes jugées aptes au travail sont parties à pied pour Auschwitz-I et les inaptes ont été amenés en camion à Auschwitz-I (à l’opposé de l’endroit officiel des chambres à gaz) et enfermés dans le bloc 21 d’où ils furent déportés le jour suivant. Notons que dans L’Express du 1er juin 2006, Attali essaye de changer le fusil historique d’épaule : la majorité des Juifs n’aurait pas été gazés mais fusillés par les Allemands de 1940 à 1942. Version nouvelle qui rend invérifiable la matérialité des faits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter également un excellent article du professeur Faurisson intitulé Mémoire juive contre l’histoire. Avec sa minutie, son objectivité et son sens habituel de l’exactitude, il nous livre des éléments de réflexion intéressants, notamment sur ces juifs qui ont fait œuvre de révisionnisme. Parmi eux, Ben Zion Dinur (1884-1973), Ministre de l’Instruction publique et de la Culture d’Israël de 1951 à 1955, fondateur de Yad Vashem en 1953 dont il fut démissionné en 1959. Son crime : avoir préconisé une étude critique des récits et «témoignages » des survivants de l’Holocauste, s’attirant les foudres du « lobby des miraculés », essentiellement des juifs polonais, comme le déclara l’historienne israélienne Arielle Rein dans sa thèse de doctorat consacrée à l’ancien ministre. Pour ces derniers, la Shoah nécessitait une méthodologie particulière où tout devait être concentré sur la littérature du témoignage. Devant l’impossibilité d’étudier la véracité des récits, miné par une campagne contre lui, Dinur démissionna. En 1950, un juif lituanien naturalisé américain, ancien du ghetto de Kaunas, Samuel Gringauz, dénonçait chez les Juifs le complexe de surenchère dans l’histoire qui enlève tout crédit à leurs témoignages. Même préoccupation chez l’historienne juive Olga Wormser-Migot. Il donne également l’avis d’Annette Wievorka, une historienne juive qui n’a pas hésité à déclarer que la Commission histoire et recherche visant à fixer les sommes dont les Juifs auraient été spoliés pendant la guerre, n’était composée d’aucun historien… Puisqu’il est question de Yad Vashem, notons les procédés de falsification pour arriver au recensement des fameux « 6 millions » qui font référencer deux fois les parents de Simone Veil et le père de Badinter, 3 fois le père de Serge Klarsfeld, 5 fois le père d’Henri Minczelès… Egalement dans ce numéro le texte intégral de la fameuse interview accordée à Der Spiegel par le président iranien et le compte-rendu du procès opposant le professeur Faurisson aux divers services de la police de la pensée (où, comme dans les procès Reynouard, on note la sérénité de l’accusé et les insultes haineuses des parties civiles, leurs seuls arguments).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Dubitando&lt;/em&gt; n°9 – octobre 2006 – haas397@hotmail.com&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-116351046858981688?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/116351046858981688/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=116351046858981688' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116351046858981688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116351046858981688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/11/dubitando-n9.html' title='Dubitando n°9'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-116317993920828435</id><published>2006-11-10T09:30:00.000-08:00</published><updated>2007-01-20T05:28:24.186-08:00</updated><title type='text'>Plan de Wall Street, la soviétisation de l'Europe de l'Ouest</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/delacroix%20sovietisation.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/delacroix%20sovietisation.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dans la droite ligne de ce que nous écrivions dans nos éditoriaux des n°167 et 199 (entre autres), notre confrère Jacques Delacroix montre la convergence entre le communisme et le capitalisme, dressant la similitude entre ces deux idéologies. Le projet de l’Union Européenne visait à se développer exactement comme l’Union Soviétique financée, comme l’auteur le rappelle opportunément, par Rothschild et Rockefeller. Ces derniers avaient conçu l’URSS d’une telle façon qu’aucun de ses états ne pouvait s’en sortir seul économiquement. L’interdépendance économique les enchaînait au Kremlin. Même cas de figure dans une Union Européenne où « le Comité des 300 » a mis en application depuis les années 80 la destruction planifiée du tissu industriel de l’Europe, entraînant une baisse du niveau de vie entretenue volontairement par l’Euro (le niveau de vie des Français a baissé de 30 % depuis 2001 pour les produits de première nécessité). L’Europe voit ses états devenir des répliques des républiques socialistes soviétiques avec des commissaires européens décrétant ce qu’ils doivent produire : vins italiens, fruits et poissons espagnols, bétail britannique, céréales allemandes, cultures maraîchères et fleurs du Benelux et tourisme en France. Alors que Bruxelles démolit notre agriculture, elle finance le développement touristique en France, l’hexagone se couvrant de chambres d’hôtes et d’espaces de loisirs financés par l’Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon nos estimables confrères de LIESI, le « oui » au référendum de mai 2005 aurait amené l’avènement d’un régime totalitaire de nature néo-marxiste en Europe, avec goulag et KGB à la clé. Comment ne pas comparer ces pronostiques avec un livre de Suzanne Labin paru avant la chute du Mur sous le titre Le Monde libre va-t-il tomber dans le piège de Gorbatchev ? où elle annonçait un rapprochement entre la CEE et le COMECON dans une Europe des technocrates ? Les commissaires de Bruxelles sont exactement comme les sinistres Politruki de Moscou : parés du même titre, ils ne sont responsables devant personne. Leurs directives orientent dans tel ou tel secteur l’économie d’un pays. La Constitution Européenne devenait une URSS de l’ouest (conformément à ce que Rakovsky annonçait dès… 1938 !) avec un Parlement sans pouvoir et un exécutif tout puissant, où les commissaires ne peuvent être remis en cause. Vladimir Boukovsky, le célèbre dissident russe, comparait l’UE à l’URSS : même projet et même fin. Pour lui, l’Europe deviendra pauvre, incapable et hyper-réglementée, avec KGB et goulag européen. Mais cependant, ce sera une Europe dirigée par des bureaucrates faibles et veules, donc pouvant être combattue. Et Jacques Delacroix de conclure à l’arrivée au pouvoir des trotskistes camouflés en sociaux-démocrates avec l’appui de la finance internationale, les « néo-cons » servant de dindons de la farce. La brochure compte deux annexes : une interview du philosophe italien Giulietto Chiesa et un autre sur General Motors, criblé de dettes et symbole d’un capitalisme américain en train de s’écrouler. Cette brochure succincte doit cependant être complétée par d’autres ouvrages, notamment ceux de William-Guy Carr, de Henry Coston, voire d’Hervé Ryssen, car la dimension ethnique y est totalement absente.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Jacques DELACROIX – &lt;em&gt;Plan de Wall Street, la Soviétisation de l’Europe de l’Ouest&lt;/em&gt;, 4 €, LIESI, ISBN : 2-913694-12-8.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-116317993920828435?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/116317993920828435/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=116317993920828435' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116317993920828435'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116317993920828435'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/11/plan-de-wall-street-la-sovitisation-de.html' title='Plan de Wall Street, la soviétisation de l&apos;Europe de l&apos;Ouest'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-116317981766027924</id><published>2006-11-10T09:29:00.000-08:00</published><updated>2006-11-10T09:30:19.963-08:00</updated><title type='text'>Lecture &amp; Tradition n°351</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/LT351.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/LT351.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Nos confrères de Lecture et Tradition consacrent un numéro spécial à la vérité sur Galilée, l’une des pierres d’achoppement de la propagande athée. Etienne Couvert, qui a consacré une part importante de sa vie à l’étude de la gnose, continue sa dénonciation de l’humanisme de la Renaissance, qu’il accuse de poursuivre clandestinement le culte de Mithra, le soleil invaincu, d’où leur volonté d’imposer la notion de système héliocentriste de Copernic et de Galilée. Il est cependant scientifiquement absurde de soutenir le contraire et ce n’est pas « adorer le soleil » que de constater que c’est la Terre qui tourne autour de lui et non l’inverse. Il est indispensable de noter que le 24 février 1616, l’héliocentrisme copernicien était condamné philosophiquement et non scientifiquement. Et pour cause, le culte solaire était défendu aussi bien par Copernic et Galilée : le détournement de la science à des fins politico-religieuses n’est pas une nouveauté. L’aspect instructif de l’article est la démonstration des manigances qui ont entouré l’élection d’Urbain VIII sur le trône de Saint Pierre. L’âme damnée de ce projet était Mgr Ciampoli, l’un des fondateurs de l’Académie des Lincéi dont Galilée était membre. Très opposé aux Jésuites, il profita de la mort du cardinal Bellarmin le 17 septembre 1621 pour faire publier un ouvrage « moderniste », Saggiatore, qui qualifie les membres de la Compagnie de Jésus de « canards incapables de suivre le vol des aigles ». Il travailla ensuite les cardinaux pour faire élire un ami intime de Galilée, Maffeo Barberini, dont l’âme damnée sera son neveu Francisco Barberini. Le 23 avril 1624, Galilée devient philosophe officiel du Vatican. Le 18 avril 1631, le père Grassi condamna Galilée le Vendredi Saint lors de son oraison solennelle en présence du Pape. Au même moment, les troupes protestantes de la Suède mettaient à sac la Bavière catholique et Urbain VIII ne réagit pas. Ce dernier fut violemment accusé par le Cardinal Borgia le 8 mars 1632 et les rois Philippe IV d’Espagne et Ferdinand II d’Autriche envisagèrent de déposer le Pape. Il fut donc contraint de « lâcher » Galilée. Ce dernier se rétracta le 22 juin 1633 et en représailles, le Pape exila le père Grassi à Savone et il fut interdit de publication. Urbain VIII aida également un autre dominicain hérétique, Thomas Campanella, à s’enfuir en la France où Richelieu le plaça à la Bibliothèque du Roi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les autres articles, notons l’annonce d’une découverte au sujet des manuscrits de la Mer Morte à Qumran : la grotte qui les abritait était en fait une gueniza, une grotte-poubelle, où avaient été jetés des rouleaux jugés apocryphes en provenance des Esseniens, qui furent non pas des « précurseurs du christianisme » mais des Juifs qui reconnaissaient le Christ comme le Messie mais qui voulaient continuer à judaïser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Lecture &amp;amp; Tradition&lt;/em&gt; n°351 – mai 2006 – 3 € - SA DPF – BP 1 – 86190 CHIRE-EN-MONTREUIL&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-116317981766027924?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/116317981766027924/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=116317981766027924' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116317981766027924'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116317981766027924'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/11/lecture-tradition-n351.html' title='Lecture &amp; Tradition n°351'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-116317974442322675</id><published>2006-11-10T09:27:00.000-08:00</published><updated>2006-11-10T09:29:04.556-08:00</updated><title type='text'>Vae Victis n°64</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/VAE%20VICTIS%2064.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/VAE%20VICTIS%2064.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le numéro 64 de ce bimestriel consacré aux wargames propose un jeu en encart sur la bataille d’Austerlitz. Comme toujours, le jeu est accompagné d’une analyse historique, souvent pertinente. Cette fois, l’accent est mis sur les lectures de Napoléon qui ont inspiré son ordre de bataille lors d’Austerlitz. Tout d’abord, un excellent rappel historique de Frédéric Bey tord le cou à la légende de « Napoléon, conquérant mégalomane » ayant décidé en 1805 de conquérir l’Europe : il n’avait pas d’autre solution, face à une coalition regroupant l’Angleterre, l’Autriche, la Russie, la Suède et Naples, que d’aller au devant de ses ennemis et de les vaincre un à un alors qu’ils n’étaient ni prêts, ni rassemblés. Citons son analyse, qui, sans le savoir, rejoint celle de Carr : « Après la rupture de la paix d’Amiens, l’Angleterre et son gouvernement ont décidé de mener « jusqu’au bout » la lutte contre la France c’est-à-dire jusqu’à la chute de tout gouvernement français dont l’ambition serait de contester son hégémonie commerciale et maritime. Si l’Angleterre a vu dans la Révolution Française une menace idéologique pour l’équilibre de l’Europe, elle s’inquiète beaucoup plus de la concurrence d’une France apaisée et réorganisée efficacement par le Premier Consul, puis l’Empereur des Français. Le Cabinet de Londres se sert cyniquement de l’hostilité des souverains résolument conservateurs d’Autriche et de Russie contre l’héritier de la Révolution, pour conjurer la menace d’une France à nouveau stable et « respectable ». » Quel dommage que l’auteur n’ai pas compris que les accusations contre Adolf Hitler sont toutes aussi fausses (nous en reparlerons dans l’éditorial du n°154). La bataille d’Austerlitz est un cas d’école montrant la supériorité de Napoléon sur ses rivaux : il avait reconnu le terrain dès le 21 novembre, a utilisé la psychologie pour pousser les Russes à l’offensive et a bénéficié de sa forte culture, défaillante chez ses ennemis. Il sacrifia une aile pour renforcer l’autre comme Epaminondas à Leuctres et Mantinée et Frédéric II à Leuthen. Il poussa les Alliés à abandonner une position favorable pour l’attaquer comme Hannibal à Cannes, masquant deux divisions dans le brouillard comme fit le même Hannibal au lac Trasimène. Pour une victoire totale comme fut Austerlitz, il fallait aussi l’outil, et Napoléon l’avait avec ce qui fut la meilleure armée française de tous les temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un scénario pour figurines, Le dernier des Mohicans, simule les combats au Canada entre Français et Anglais entre 1754 et 1755. Le scénario simule l’attaque de la colonne Wayne en route vers le fort Mac Allistaire par les « coureurs des bois » Français massivement renforcés par les Hurons du chef Moqwai. A noter que les règles du jeu d’embuscade sont fournies dans le numéro. Bien qu’on en voit la figurine sur les photos accompagnant les règles du jeu, l’ours n’est pas inclus dans les règles. Autre scénario pour figurine : le sacrifice des élèves de l’école de cavalerie de Saumur le 15 juin 1940, tués pour empêcher les Allemands de franchir la Loire, sacrifice totalement inutile. Le scénario simule la prise de l’île Offard par les éléments de la 7e Panzerdivision s’opposant à la brigade des Cadets dirigés par le Lieutenant De Buffevent, de la section de Cadets du sous-lieutenant d’Anglejan et de celle du lieutenant-colonel Robert, une unité de génie. Deux scénarii pour Avanced Squad Leader : le premier simule l’une des premières escarmouche du front de l’Ouest en 1939 opposant le 8 septembre un détachement français de garde-frontières (unité pour le moins médiocre, composés de frontaliers ayant souvent de la famille en Allemagne…) à ses homologues allemands de la Grenzschultz dans le village allemand de Bedersdorf. Les Français réussirent à se retirer pour la perte d’un soldat contre celle d’un officier allemand. Le second s’intéresse à l’un des derniers combats du 81e régiment Debica de la 29e division de Waffen-SS Italia, soutenu par un char du groupe Leonessa, qui repoussa dans le village de Piacenza le 135e régiment de l’armée américaine le 26 avril 1945.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dossier du bimestre, qui sera le thème du prochain jeu, est la Guerre de Sept ans. Les différents protagonistes y sont présentés avec de superbes reproductions de tableaux montrant les maréchaux et souverains impliqués. Honneur aux dames, la première a être présentée est l’Impératrice Marie-Thérèse d’Autriche. Aimée de ses soldats, elle fit réorganiser totalement une armée que son père, Charles VI, avait laissé dans un état de déliquescence inquiétant. Le problème de l’Autriche était un manque flagrant de généraux d’exception : le maréchal Daun, par exemple, était un bon officier mais sans aucun esprit d’initiative et le prince Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen. Comme la Russie, l’Autriche a recours aux généraux étrangers comme le général-comte de Lascy (russe), le Feld-maréchal Browne (irlandais) ou Ernst-Gideon Freiherr (livonien). Les troupes autrichiennes ont une discipline moins inhumaine que l’armée prussienne (les coups de bâtons ont été supprimés) et connaît bien moins de désertions. L’Autriche pouvait compter sur ses unités ethniques, les Grenzers (Hussards hongrois, régiments croates, slavons, de Warajdin, de Peterwardein), des unités légères spécialisées notamment dans le harcèlement des lignes de communication prussienne sous le commandement de l’excellent général-comte Franz-Léopold Nadasdy, un Hongrois. L’Autriche est censée compter sur l’armée des Cercles (les petites principautés allemandes du Saint-Empire) mais dans la réalité il n’en n’est rien : ses meilleurs unités, les Würtembergeois, sont incorporés directement dans l’armée autrichienne et les 84.000 hommes d’infanterie et les 36.000 cavaliers censés être fournis n’existèrent que sur le papier. L’armée saxonne était au tiers de sa puissance potentielle et fut rapidement écrasée à la bataille de Dresde : le très avare et incompétent Prince de Saxe avait totalement négligé son armée. La France entra en lice suite au traité de Versailles du 1er mai 1757 avec une armée en totale liquéfaction, dont le chef, le comte d’Argenson, a été limogé le 1er février suite à un caprice de la Pompadour et remplacé par son neveu, le marquis de Paulmy, qui connaîtra le même sort suite au désastre de Rossbach, le 5 novembre 1757. Ajoutons à cela une organisation digne d’une armée mexicaine : l’armée du Bas-Rhin, 30 brigades, avait 44 lieutenant-généraux, 61 maréchaux de camp et 86 brigadiers ! La Russie, dirigé par un très extravagant écossais, le Feld-maréchal comte Villim (William russifié) Fermor, voit son armée en pleine réorganisation. Le soldat russe manœuvre mal mais tient ses positions avec fermeté. La cavalerie, en pleine réforme, est plus que médiocre, notamment les Cosaques, qui pillent mais sont d’aucune utilité militaire. La force de la Russie est son artillerie, la meilleure d’Europe, dirigée par le comte Piotr Chouvalov. En supériorité numérique, les Alliés défirent à plusieurs reprises Frédéric II mais ne purent exploiter leur victoire. D’où la victoire de la Prusse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Vae Victis&lt;/em&gt; n°64 – septembre 2005 – en vente chez tous les marchands de journaux - 6,95 €&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-116317974442322675?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/116317974442322675/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=116317974442322675' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116317974442322675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116317974442322675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/11/vae-victis-n64.html' title='Vae Victis n°64'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-116317949848634805</id><published>2006-11-10T09:23:00.000-08:00</published><updated>2006-11-10T09:24:58.720-08:00</updated><title type='text'>Vae Victis n°63</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/VAE%20VICTIS%2063.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/VAE%20VICTIS%2063.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le jeu en encart simule un épisode de la Blitzkrieg de 1940, à savoir la bataille d’Hannut et de Stonne (Ardennes française et belge) opposant le Panzerkorps du général Hoepner (3e et 4e Panzer et 20e motorisée) au corps de cavalerie du général Prioux (2e et 3e DLM). La bataille d’Hannut fut une fausse victoire française et celle de Stonne (surnommée le Verdun de 1940) une victoire majeure allemande. Au niveau régimentaire, les Français alignent de l’infanterie (67e RI, 205e RI) des dragons portés (11e RDP), de l’infanterie motorisée (6e GRDI) et des chars (1er, 2e et 12e Cuirassiers, 45e et 49e BCC). Chez les Allemands, du Panzer (8e, 14e et 35e PzR), de l’antichar (14e Pz-Jäger), de l’infanterie (21e IR, Grossdeutschland), un bataillon de pionniers, le 640e bataillon de canons d’assaut et le 8e régiment école. La bataille montre que les Somua et les Hotchkiss français surclassent totalement les Panzer-I et II. Il n’y a que 60 des 340 panzers allemands, les modèles III et IV qui peuvent rivaliser avec les Français, mais qui s’avèrent suffisants pour mitrailler les dragons du corps de cavalerie. L’excellence de l’organisation allemande bouscule une armée française pesante. Le 13 mai, les Français ont détruit 160 Panzers contre la perte de 110 chars. Les chars français sont meilleurs, mieux blindés, mieux armés. Mais les Allemands sont plus rapides, coopèrent mieux, sont mieux commandés et ont des radios, alors que l’armée française en est dramatiquement sous-équipée. Pendant que l’armée française pensait remporter une victoire à Hannaut, elle était tombée dans une manœuvre de diversion, les Allemands attaquant en fait massivement à Stonne, tête de pont vitale sur la Meuse. Sûr du soutien du Führer, Guderian laissera les ordres de von Kleist dans le tiroir et utilisera sa 10e PzD pour attaquer avec l’appui du régiment d’élite Grossdeutschland. Le général Georges a compris le piège et veut opposer à Guderian la 3e DCR encore en état de combattre. Il ne sera pas écouté par les généraux Huntziger et Flavingy. Le 15, Stonne change 7 fois de mains. Le 16, un seul B-1 (celui du capitaine Billotte) pulvérise les 13 chars de la 8e compagnie du 8e PzR et rentre à la base avec 140 impacts. Le 17, Stonne change encore 6 fois de mains, le char Riquewihr, un B-1 bis commandé par le lieutenant Doumecq, broie avec ses chenilles des fantassins allemands en fuite et démoralise l’infanterie allemande présente en exhibant ses chenilles sanguinolentes. Pas pour longtemps… Le 18, Stonne est prise. 1190 soldats allemands sont tués au combat et la 3e DCR a perdu la moitié de ses chars. L’organisation allemande a triomphé du courage français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dossier porte sur la plus glorieuse victoire de l’Histoire de France : Austerlitz. Empereur de France depuis le 2 décembre 1804, roi d’Italie depuis le 26 mai 1805, Napoléon décide de régler le sort de l’Angleterre. Comme firent les Romains face à Carthage, il décida que l’armée de terre superviserait la totalité de l’opération et considéra le Pas-de-Calais comme « un grand fleuve ». Pour le franchir, il lança la construction de 2000 embarcations dont des transports à fond plat ancêtres des LST américains. La France recrute une armée de 150.000 hommes et la marine doit tenir la Manche 5 jours. Or, même en y adjoignant la marine néerlandaise, on est loin du compte… L’Angleterre a deux atouts maîtres : son or et sa marine. Les jaunets d’Albion achètent l’alliance de l’Autriche, de la Russie, de la Suède, de Naples. La Royal Navy anéantit à Trafalgar les marines française et espagnole. Napoléon se retourne alors contre la coalition. Suite à une dictée de 6 heures à son secrétaire Daru, aidé par son fidèle Berthier, il mobilise toute l’armée en 15 jours. Les Autrichiens sont entrés en Bavière et attendent les Russes qui sont en Bohême. Vienne exulte. Pas pour longtemps… Mack est écrasé à Ulm le 9 octobre, Linz tombe le 2 novembre, Vienne le 13… La Prusse menace de rejoindre la coalition, aussi Napoléon veut provoquer une bataille décisive pour écraser l’armée russe et ce qui reste de l’armée autrichienne. Le 2 décembre au soir, après la bataille d’Austerlitz, la France a perdu 1300 de ses fils et 7000 sont blessés… en face, 20.000 Russes ne reverront plus la rodima, 6.000 Autrichiens leur Heimat, la Grande Armée a fait 11.000 prisonniers et prit 180 canons. Le 26 décembre, l’Autriche perd la Souabe, le Tyrol, l’Italie du Nord, l’Istrie et la Dalmatie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs scénarii sont proposés. L’un, pour figurines, représente l’une des dernières batailles d’Alexandre le Grand, l’opposant en l’an –327 au roi Porus, dont le royaume se situe au delà de la limite extrême de son empire, sur l’autre rive de l’Hydaspe appelé actuellement Jhelum ou Djelam (actuellement au Pakistan). L’autre, pour ASL, simule… la bataille de Stonne en encart, plus exactement, l’engagement du 15 mai à 11 heures entre le régiment Grossdeutschland et les chars B-1 des 45e et 49e BCC, accompagnant le 51e RI. Ce fut lors de cet affrontement que l’Oberfeldwebel (caporal-chef) Giesemann découvrit le point faible des chars B-1 qui surclassaient leurs homologues allemands : la trappe du système de refroidissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Vae Victis&lt;/em&gt; n°63 – juillet-août 2005 - 6,95 € - en vente chez tous les marchands de journaux&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-116317949848634805?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/116317949848634805/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=116317949848634805' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116317949848634805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116317949848634805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/11/vae-victis-n63.html' title='Vae Victis n°63'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-116317940017689509</id><published>2006-11-10T09:21:00.000-08:00</published><updated>2006-12-25T13:14:26.486-08:00</updated><title type='text'>Vae Victis n°62</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/VAE%20VICTIS%2062.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/VAE%20VICTIS%2062.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le jeu en encart simule la bataille de Las Navas de Tolosa du 16 juillet 1212. Les troupes chrétiennes sont commandées par Alphonse VIII, roi de Castille. Il est assisté de Diego Lopez de Haro, qui commande l’avant-garde chrétienne (avec un petit contingent français) ; de Gonzalo Nuñez de Lara, qui commande le corps de bataille castillan ; de Juan Gonzalez de Ucero, qui commande les ordres monastiques chrétiens (Calatrava, Santiago, les Templiers et les Hospitaliers) et de deux rois alliés qui commandent leurs armées : Pierre II d’Aragon et Sancho VII de Navarre. Les troupes musulmanes sont commandées par le calife almohade Mohamed Al-Nasir et ses lieutenants : le grand vizir Abu Said ben Djami commande les almohades, le chef des Mujahids, le chef d’Al-Andalus et Al-Maysarah commande les Berbères. Humilié lors de la bataille d’Alarcos du 19 juillet 1195 où son impétuosité lui fit perdre 20.000 hommes, Alphonse VIII décide cette fois d’attendre les renforts face à Al-Nasir, général médiocre. 70.000 soldats de la Très Chrétienne Espagne affrontent les 160.000 musulmans. L’aile gauche chrétienne, commandée par le roi d’Aragon, enfonce l’armée arabe. Les exploits de Jimenez de Rada, archevêque de Tolède, premier homme d’Eglise du pays, galvanisent les troupes. Le roi de Navarre, Sancho le fort, géant de plus de deux mètres, prend l’étendard d’al-Moumen. L’armée musulmane en déroute est totalement exterminée, son chef arrivant à s’enfuir à dos de mulet pour s’éteindre en Afrique le jour de Noël 1213. Alphonse VIII s’éteignant le 22 septembre 1214. Notons qu’est citée une phrase très juste de l’historienne égyptienne Bat Ye’or : alors que la djihad est le socle fondateur de l’Islam (l’univers est divisé en deux parties, le dar-al-islam (territoires conquis) et le dar-al-harb (territoires infidèles à conquérir)), la croisade n’est que la réponse de légitime défense des chrétiens face aux musulmans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dossier est consacré aux blindés français de mai 1940. J’avais signalé plusieurs fois que le régime ne peut pas tout censurer et que parfois, quelques éléments arrivent à filtrer mettant à mal la version officielle de l’histoire. La France aligne en 1940 quelques 3.085 chars, généralement supérieurs à ceux des Allemands. Les chars français eurent deux pères au berceau : Louis Renault, qui fabriqua le premier d’entre-eux, le FT-17 et le colonel d’artillerie Estienne qui créa la première doctrine d’utilisation des blindés. En 1919, le maréchal Pétain avait mis au point une excellente tactique mais en 1939, elle était devenue totalement obsolète… En mai 1940 ; la France alignait plus de chars que les Allemands, réussissant à en produire 400 de plus en mai et juin 1940. Avec les renforts anglais et belges, ce sont 3.700 chars alliés qui font face à 3.500 chars allemands, dont 1.474 sont des Panzer I et II totalement surclassés. Si on enlève ces derniers, qu’on retranche des forces alliées les FT-17 périmés et que l’on ajoute les renforts, les Alliés alignèrent 2.600 chars de combat contre environ 1.000 panzers moyens. Preuve que l’Allemagne n’était absolument pas prête en 1940, ce qui tord le cou à la légende de la volonté hégémonique hitlérienne. En 1941, l’Allemagne est dramatiquement sous-équipée en armes antichars puissantes et en chars moyens et lourds contre l’URSS, mobilisée depuis 1939 et dont les usines tournent à plein régime alors que le Reich ne passera en économie de guerre qu’en 1943. L’Allemagne a gagné grâce à l’excellence de ses soldats et de ses officiers, comme l’aéronavale nippone de 1942. Mais une armée d’élite ne peut pas résister face à la masse d’une coalition mondiale. L’Allemagne, telle la chèvre de Monsieur Seguin, résista tant qu’elle le put mais finira par succomber. En 1944, malgré son excellence, malgré le génie de ses ingénieurs, malgré le sacrifice de l’élite de son peuple, malgré son héroïsme, l’Allemagne se battait, on ne le dira jamais assez, tout simplement à un contre trop…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux scénarii pour figurines sont proposés. L’un est consacré à la bataille de Télamon en –225, opposant diverses tribus gauloises, commandées par les gaesti Concolitan et Anétoestes aux Romains du consul Atilius (armée de Sardaigne) et du consul Aemilius (armée de la via Flamina) . Cette bataille se place dans un contexte d’expansion des Celtes. Partis au 5e siècle avant Jésus-Christ de ce qui est actuellement la Suisse, l’Autriche et la Bourgogne, ils conquièrent en deux siècles un vaste empire comprenant ce qui est actuellement la France (Corse exceptée), les Iles Britanniques, le Portugal, la Castille, la Galicie, ce qui a été la RFA sauf la région de Hambourg, la Hongrie, la Roumanie, la Slovaquie, la Bulgarie, la Bohême, la Moravie, le nord de l’Italie et ce qui sera la Yougoslavie sauf la côte dalmate. Une branche des Celtes, les Galates, fondera un royaume au centre de l’Anatolie. En –387, les Celtes pillent Rome mais n’arrivent pas à prendre le Capitole, trahis par le cri des oies. Se retirant avec un riche butin, le brennus des Sénons jettera son épée dans la balance avec ces mots : « Vae Victis !» (malheur aux vaincus). Naîtra alors une haine féroce des Romains pour les Gaulois. En –350, ces derniers détruisent ce qui reste du royaume Etrusque et fondent la Gaule Cisalpine, s’alliant avec Denys, le fameux tyran de Syracuse qu’ils fournissent en mercenaires, menaçant Rome à plusieurs reprises. Une bataille décisive est remportée par les romains à Sentinum en –295. Malgré une splendide victoire à Arretium en –284, les Sénons sont écrasés et la ville d’Ariminium (l’actuelle Rimini) est fondée sur leur territoire. En –225, la Gaule Cisalpine attaque Rome et est défaite à Télamon : Rome ne sera plus menacée. Alliés à Carthage, les Gaulois sont définitivement vaincus en –181 et les populations sont romanisées. L’heure est venue pour Rome de s’attaquer à la Gaule Transalpine. La Provincia sera conquise puis Jules César soumettra totalement la « Gaule chevelue » (nommée ainsi à cause des forêts). Le second scénario est une escarmouche imaginaire le long du rideau de fer en 1965 entre un groupe de combat dirigé par le sergent américain Hutchinston, renforcé par un char M-48 commandé par le lieutenant Lewis et leurs homologues soviétiques aux ordres du lieutenant Metchenko, renforcés par un char T-54 commandé par le lieutenant Karpov.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Vae Victis&lt;/em&gt; n°62 – mai-juin 2005 – 6,95 € - en vente chez tous les marchands de journaux.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-116317940017689509?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/116317940017689509/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=116317940017689509' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116317940017689509'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116317940017689509'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/11/vae-victis-n62.html' title='Vae Victis n°62'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-116317925145674945</id><published>2006-11-10T09:19:00.000-08:00</published><updated>2007-01-20T05:29:21.506-08:00</updated><title type='text'>Vae Victis n°61</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/VAE%20VICTIS%2061.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/VAE%20VICTIS%2061.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le jeu en encart est consacré à la bataille de l’Ebre, victoire décisive des nationalistes espagnols en 1938. La carte représente la boucle de l’Ebre, entre Paüls et La Palma d’Ebre, avec les villes fluviales de Ribarroja, Flix et Asco. Du côté des nationalistes de l’armée du général Davila, le corps marocain du général Yagüe et les 13e, 50e, 74e, 82e, 84e, 102e et 105e divisions, ainsi que la 4e division de Navarre. Du côté des rouges de l’armée du colonel Modesto, un fanatique communiste, le 5e corps de cavalerie du général Lister (11e, 45e, 46e et 60e divisions) et le 15e corps du général Taguena (3e, 16e, 27e, 35e et 42e divisions). Notons la présence chez les franquistes des Carlistes et des Phalangistes au sein de la 74e division et des « brigades internationales » au sein des 45e et 35e divisions rouges. Le jeu simule les premiers jours du combat, du 25 juillet au 3 août 1938. L’attaque rouge surprend totalement l’avant-garde de la 50e DI nationaliste qui perd 4.000 prisonniers. Yagüe ordonne son repli et demande des renforts. Deux corps d’armée républicains, le XVe et le Ve de l’armée de l’Ebre ont commencé à franchir le fleuve. La 50e DI est anéantie et la 13e DI sévèrement entamée. Le 25 au soir, les Rouges semblent à l’aube d’une victoire totale dans le secteur : le front nationaliste a été coupé entre Caspe et Gandesa. Franco suspend son offensive sur Valence. Maigre consolation pour ce dernier : la XIVe brigade internationale (Français et Belges) est refoulée avec des lourdes pertes. Yagüe comprend que Gandesa est l’objectif réel des Rouges, aussi, il y envoie la Légion et fait venir du Levant la 4e division de Navarre et deux autres d’Estrémadure. La résistance inopinée des rescapés du 50e DI à Flix, la supériorité aérienne des Nationalistes et l’ouverture des barrages de la Segre entravent les mouvements des Républicains puis les empêchent totalement le 26. En quelques jours, Yagüe aligne 4 divisions en renfort. Modesto tente un assaut désespéré sur Gandesa le 1er août. Le 3, l’offensive est un fiasco. La bataille s’enlisera jusqu’à la victoire franquiste de novembre 1938…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dossier de Frédéric Bey porte sur la Reconquista, remontant jusqu’à la conquête de l’Espagne par l’Islam et sur les racines de ce dernier. Alors que le christianisme s’était imposé pacifiquement, l’Islam conquiert le bassin méditerranéen par la force : la Palestine et la Mésopotamie sont soumises en 637, la Perse asservie en 642, l’Egypte et la Cyrénaïque en 643, l’Afghanistan atteint en 664. Gibraltar est franchi en 711, Tolède tombe en 712… Poitiers en 732 marquera la fin de la progression musulmane. Quelques petites principautés chrétiennes de la péninsule ibérique, vassales des Francs, ont échappé à la conquête. Elles deviendront la base de l’Espagne. En 859, à Clavijo, Saint Jacques apparaît aux Chrétiens qui écrasent les Arabes de Muza. Nouvelle victoire en 934 à Samancas où la cavalerie asturienne de Ramiro II remporte la première bataille rangée. Ayant sucé toute la sève de l’Espagne chrétienne conquise, l’Espagne musulmane décline rapidement : en 1031, elle explose en 25 états indépendants que les 4 royaumes chrétiens du nord conquièrent progressivement. Madrid est libérée en 1083, Tolède en 1085, Huesca l’est en 1096, Lisbonne en 1147. Un dernier sursaut mahométan survint en 1194 avec Al-Mansour, qui échoue devant Tolède et Madrid en 1197. En 1209, le Pape Innocent IV appelle à la Croisade pour reconquérir l’Espagne. L’armée musulmane de Muhammad I est écrasée à Las Navas de Tolosa en 1215.Ensuite, l’agonie des Mahométans se poursuit en accéléré : Badajoz est libéré en 1229, Cordoue en 1236, Valence en 1238, Murcie en 1243, Séville en 1248. En 1235, les hommes au Croissant sont chassés des Baléares. Ne reste plus que le Royaume de Grenade avec Malaga, vassal de la Castille. La Castille et l’Aragon se déchirent en guerre fraticide, ce qui sauve Grenade, mais l’Espagne s’unit en 1479. Grenade sera libérée en 1492. A noter une réflexion sur le mythe d’Al-Andalus : la société musulmane est très ségrégationniste, 150.000 colons maghrébins sont installés dans le pays, les filles chrétiennes sont razziées ce qui provoque explosion démographique d’un côté et baisse de l’autre. Les Chrétiens sont des citoyens de seconde zone, voués à de nombreuses vexations et à qui les Musulmans n’ont pas le droit d’adresser la parole. Bien entendu, « l’apport arabe » à l’occident s’est limité à 10 % des textes apportés, le reste venant des Byzantins, véritables dépositaires de la science.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois scénarii sont proposés. Un scénario pour figurines nous replonge dans la guerre des Boers, décrivant la bataille de la gare de Belmont du 23 novembre 1899 entre l’armée anglaise de Lord Methuen et les komando des généraux boers Prinsloo et Jacobus de la Rey. L’article d’Eric Schmitt accompagnant le scénario est excellent et puisé aux meilleures sources (notamment les travaux du plus grand spécialiste de l’Afrique du Sud en France, le professeur Bernard Lugan), ce qui rétablit l’article sur l’Espagne du numéro précédent. Il est notamment évoqué les camps de concentration ouverts par les Anglais pour y entasser les femmes et les enfants boers et l’armement d’unités de nègres pour piller, violer et terroriser. Guerre de lâches voulue par des hommes qui eurent la particularité d’être tous liés à la communauté juive. Ces horreurs marqueront durablement les mentalités aryennes, notamment en Allemagne. L’idée des camps pour civils naîtra symétriquement en Angleterre et aux Etats-Unis de ce qui deviendra plus tard les planétariens. Leur branche marxiste la systématisera en 1917. Quand en 1942 les Allemands chercheront une solution pour « stocker » et neutraliser la population juive en vue de son expulsion, ils ne feront qu’utiliser les méthodes de Lord Kitchener… On est toujours puni par où l’on pèche. Un autre scénario pour DCK propose une escarmouche pour le contrôle d’un dépôt d’essence en 1985 dans un pays d’Afrique équatoriale non précisé mais ressemblant assez au Zaïre. Le dernier scénario simule la bataille de Savage Station du 29 juin 1862, où une défaite tactique sudiste se transforme en victoire stratégique. Le médiocre dixie Magruder se frotte en nette infériorité au corps d’armée de Sumner, croyant attaquer le 5e corps en déroute. Sauvés par la pluie d’une défaite totale, les sudistes vont triompher car Mc Clellan, le nullissime chef des yankees, va ordonner le repli de ses troupes pourtant victorieuses et laisser 3.500 prisonniers ! A noter un scénario pour ASL simulant la bataille de Lisow, en Pologne. Le 13 janvier 1945, les chars Joseph Staline 2 du 13e régiment de chars de la Garde (4e corps de chars de la Garde) écrasent le 424e bataillon allemand de chars lourds, équipés de 52 chars Tiger et coupés de toute communication avec son état-major, celui du 24e Panzerkorps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Vae Victis&lt;/em&gt; n°61 – mars-avril 2005 – 6,95 € - chez tous les marchands de journaux.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-116317925145674945?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/116317925145674945/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=116317925145674945' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116317925145674945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116317925145674945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/11/vae-victis-n61.html' title='Vae Victis n°61'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-116317914596687420</id><published>2006-11-10T09:16:00.000-08:00</published><updated>2006-11-10T09:19:06.856-08:00</updated><title type='text'>Vae Victis n°60</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/VAE%20VICTIS%2060.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/VAE%20VICTIS%2060.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Tant attendu, le numéro de cette revue bimensuelle de wargame consacre son jeu en encart à la guerre de Vendée. Une carte splendide, des pions qui ne le sont pas moins, permettant de simuler cet épisode si cher à nos cœurs. Tous nos héros sont là : les plus connus (Cathelineau, Stofflet, d’Elbée, Bonchamps, Lescure, la Rochejaquelein, Sapinaud, Charette) mais aussi des généraux vendéens moins célèbres (Joly, Lyrot, La Cathelinière, Royrand).Tout est pris en compte : les déserteurs républicains venus rejoindre les rangs vendéens, la « Marie-Jeanne » (canon pris à l’ennemi), les problèmes de cavalerie et d’intendance des Vendéens mais également le risque pour les généraux républicains de tester le «rasoir national », un éventuel débarquement anglais… A noter que dans la petite bande-dessinée « Ciel de Bataille », Napoléon et Nelson (son ange-gardien borgne) sont aux prises avec un Vendéen avide de liberté et au lapin qu’il a braconné.. D’autres scénarii sont également proposés pour divers jeux. Un pour Barbarossa (VV n°43) qui simule la bataille de Moscou de décembre 1941 (avec en sus de nouveaux pions, le 38e Corps allemand et les 3e, 5e, 9e, 11e, 12e, 16e et 23e armées soviétiques) ; un pour Alsace 1944 avec la bataille de Osthouse (8 janvier 1945, victoire tactique allemande) entre le BM 21 et le CC5 de la 5e DB et la 106e Panzer-Brigade et la bataille de Friesen (21 novembre 1944, victoire tactique française) entre une compagnie du 6e RTM et un bataillon du Waffen Grenadier 75.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’article pour le jeu avec figurines est consacré à un peuple germanique dont le nom est resté dans l’histoire : les Vandales. Vivant dans l’actuel Jutland, ils ont migré au 1er siècle en Silésie (les Siling) puis plus tard, une de leur tribu, les Asding, ira vivre dans ce qui est actuellement la Slovaquie. Pressés par les Goths fuyant devant les Huns, les Vandales essayèrent de franchir en vain le Limes en 279 et en 291. L’hiver 406 vit le Rhin gelé et franchi à Mayence par les barbares. Les Vandales, après avoir pillé Trèves, iront s’installer dans le Pas-de-Calais, ce qui déplut fortement aux propriétaires locaux qui firent assassiner en 408 celui qui était depuis 385 le général en chef des troupes romaines d’Occident, Flavius Stilichon… un Vandale ! Sa mort entraînera la désertion des Germains de l’armée romaine et la prise de Rome par Alaric en 410 !!! En 409, les Vandales partirent vers le sud et s’emparèrent de l’Espagne, se voyant attribuer la province de Bétique, qu’ils rebaptisèrent Vandalousie, qui deviendra plus tard l’Andalousie… En 429, chassés par les Wisigoths, ils s’emparèrent de l’Afrique du Nord romaine sous le contrôle de l’infirme, mais non point sot, Genséric. Les Vandales assassineront Saint Augustin en 430 au siège d’Hippone et en 435 , ils dirigeront un empire allant de Tanger à Tripoli, mais incluant aussi les Baléares, la Corse, la Sardaigne et la Sicile.. La bataille simulée est une date décisive, c’est celle de Tricamerum en 533, opposant l’armée byzantine de Bélisaire, appuyé par la cavalerie de Jean l’Arménien et 600 mercenaires Huns contre l’armée vandale de Gélimer et de son frère Zano, dix fois plus nombreuse. Traîné captif à Byzance, Gélimer prononcera le célèbre « Vantias vanitae et omnia vanitas… » avant de finir ses jours paisiblement en Galatie. La seule trace des Vandales dans l’histoire, outre une sinistre réputation et le nom « Andalousie », restera la présence de nombreux blonds aux yeux bleus en Kabylie et en Tunisie…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dossier du bimestre, qui donnera lieu au jeu du n°61, est consacré à la bataille de l’Ebre. J’avais déjà pesté contre celui du 58 avec le déferlement de propagande « mon gaullien », mais là, c’est le bouquet avec un dossier réalisé par un rouge espagnol, Enric Marti, qui en toute fin d’article rend hommage à une belle brochette de complices de la dictature rouge que fut sa proche famille… Il pare les rouges de toutes les vertus, présente leurs chefs comme des hommes de grandes valeurs (les biographies de Juan Modesto, Eneique Lister et Manuel Tagüeña sont des hagiographies dignes de la Pravda). Il reconnaît cependant à Franco le mérite d’avoir acquis un véritable soutien populaire, les horreurs des anarchistes et des communistes (des excès selon l’auteur, alors que toutes les preuves existent montrant leur préméditation et de leur planification) ayant révélé aux Espagnols l’image de la République de demain… Bien entendu, Franco est présenté comme un général médiocre. Si médiocre qu’il a gagné une guerre qui semblait perdue…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Vae Victis&lt;/em&gt; n°60 – janvier-février 2005 – en vente chez tous les marchands de journaux – 6,95 €&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-116317914596687420?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/116317914596687420/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=116317914596687420' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116317914596687420'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116317914596687420'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/11/vae-victis-n60.html' title='Vae Victis n°60'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-116289655447434293</id><published>2006-11-07T02:45:00.000-08:00</published><updated>2007-02-01T19:53:16.393-08:00</updated><title type='text'>Vae Victis n°71</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/VAE%20VICTIS%2071.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/VAE%20VICTIS%2071.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le jeu en encart est consacré à la bataille de Iéna. Frédéric Bey (y a-t-il un lien de parenté avec Nicolas Bey ? J’en ai bien l’impression...) déplore qu’elle ne soit pas du tout commémorée (celle d’Austerlitz le fut à peine) et que les historiens préfèrent commémorer nos défaites, Trafalgar, Dien Bien Phu… Il donne le nom de plusieurs héros de l’armée française : le capitaine Deschamps ou le capitaine Gondeaux du 17e léger, si blessés qu’ils durent prendre leur retraite après la bataille et le colonel Pouzet, commandant le 10e léger, blessé à Austerlitz, blessé à Iéna, blessé à Eylau, mort au combat à Essling… Il s’indigne que Napoléon soit systématiquement traité d’esclavagiste, misogyne, raciste, liberticide ou belliciste. Il cite la journaliste de Marianne Nathalie Polony : « &lt;em&gt;les Français ne partagent plus les images d’Epinal du vase de Soissons ou du baptême de Clovis, de Robespierre à la Convention ou de Napoléon à Austerlitz, mais les déboires de Loana dans sa piscine. Ce qui fédère la population est une tolérance mâtinée d’indifférence&lt;/em&gt; ». Vous l’avez voulu cette société, vous l’avez, prenez-là et mourrez avec ! Pourtant Iéna fut une bataille montrant le génie de Napoléon : il fonça à travers les forêts de Thuringe vers la Saxe pour s’interposer entre les Prussiens et leur capitale et les contraindre à la bataille décisive. Il arriva à scinder l’ennemi en 3 et vainquit ses généraux séparément : le général Tauentzien, puis le général Grawert, puis les Saxons. Le 14 octobre, la victoire française est totale, d’autant plus que le maréchal Davout a écrasé à Auerstaedt le duc de Brunswick. Napoléon savait que le IIIe corps de Davout, 25.000 hommes des troupes d’élite, pouvait résister à n’importe qui. « En évoquant aujourd’hui ces événements avec 200 années de recul, il apparaît que le courage sans faille d’un Davout, l’héroïsme suranné d’un Louis-Ferdinand de Prusse, la bouillante énergie d’un Lassale, l’obstination d’un Blücher, comme les efforts prodigués par les combattants anonymes de la campagne 1806, conservent leur exemplarité » déclare Frédéric Bey qui conclut : « le passé est devenu le seul endroit où je peux encore trouver les traces d’un certain courage de la France ». Je vais faire un aveu à Monsieur Bey : Hitler et Napoléon, c’est exactement le même débat… D’un côté le génie de l’homme, une sorte de Prométhée qui change le monde et de l’autre le magma putride des puissances de l’argent, qui fondent leur pouvoir sur l’obscurantisme, le déracinement, la lâcheté collective, la corruption. L’aigle, qu’il soit impérial (version française, autrichienne, prussienne, russe) ou fasciste (mussolinien ou hitlérien), a horreur de barboter dans la vase.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter un scénario pour Basic Impetus (un jeu pour figurines simulant des batailles de la Renaissance, du Moyen-Age et de l’Antiquité) simulant la bataille de Bosco Marengo du 23 juillet 1391 entre l’armée milanaise de Jacopo Del Verme et l’armée française du duc d’Armagnac pour le contrôle de la province de Padoue, envahie par la Toscane alliée de la France. Déplorons une fois encore les sympathies soviétophiles avérées du dossier, qui annonce le jeu qui paraîtra en janvier 2007 et qui prend exactement à contre-pied ce que disait Frédéric Bey. La victoire du camp matérialiste en 1945 était tout simplement celui de l’éradication des valeurs qu’il prônait. Réalisé comme il se doit par Philippe Naud, il constitue une grande apologie de l’URSS et une occultation totale de ses crimes, avec même quelques reprises de la propagande stalinienne sur le prétendu pillage de l’URSS par le Reich. Comment piller un pays où toute la population crevait de faim et où il y avait pénurie de tout sans parler de ce qui faisait défaut et où tout manquait à l’exception des armes, des bureaucrates et des flics ? L’Allemagne a perdu la guerre tout simplement parce qu’elle a commis une erreur capitale en juin 1940 : ne pas écraser l’Angleterre. Une seule erreur, mais elle suffit. En 1941, malgré le courage admirable de ses soldats et de son peuple, se battant pour défendre leurs acquis sociaux et pour échapper au sort funeste que leur réservait les Alliés, l’Allemagne se battait tout simplement à un contre trop. Naud semble perturbé par les commissaires politiques dans l’armée allemande, systématisés alors que l’URSS réduisait officiellement le pouvoir des siens. Voici mon analyse sur l’utilisation de plus en plus grande des commissaires politiques par les Allemands à partir de 1943 : les Allemands avaient remarqué que les unités Soviétiques se battaient mieux en défense quand elles en étaient dotés. La suppression de la peine de mort systématique pour tout commissaire rouge capturé par les nazis a d’ailleurs entraîné des masses de désertion. Les Soviétiques avaient trouvé un autre moyen de pression sur les soldats : tout prisonnier voyait sa famille déportée ou massacrée. De quoi « fanatiser » tout défenseur. Quel fut le rôle réel des commissaires politiques nazis sur le front de l’Est ? Une chose est sûre, c’est que l’Allemagne a résisté tant qu’elle a pu et même plus que cela sur ce front. Les Russes ont mis deux ans à prendre un territoire conquis par les Allemands en six mois, et ce malgré une supériorité militaire écrasante. Les unités allemandes auraient-elles tenu autant si des hommes n’étaient pas là pour rappeler aux soldats pourquoi ils se battaient ? Le débat est ouvert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus réjouissant, un taillage en pièces du film Indigènes par Dominique Guillemin et de Laurent Dauré, dans la même veine de ce que disait Bey. Cet article prouve que l’on peut s’intéresser à l’histoire sans rien comprendre des enjeux sous-jacents. Une fois encore, les deux auteurs qui, comme le patron de cette revue me semblent politiquement assez proches du villiérisme versaillais, déplorent le fait que l’histoire de France est trafiquée pour des causes politiques. La « caution historique » du film, un dénommé Pierre Blanchard, culpabilise la colonisation comme le fut Vichy. Nos confrères de Vae Victis ont du mal à comprendre que leur vision de la France est morte et a été diabolisée ad vitam aeternam en 1945. Et pour cause, il suffit de comparer les noms des entourages de De Gaulle et de Pétain pour le comprendre… On commence par diaboliser Hitler, puis Pétain, puis la colonisation, puis Napoléon, puis toute l’histoire de France. Culpabilisation à sens unique. Est-ce qu’on culpabilise les Juifs pour les crimes ignobles du communisme ou les immigrés pour l’idéologie impérialiste et esclavagiste qu’est l’Islam ? La dernière phrase de l’article met le doigt sur le nœud du problème : « Je libère un pays, il devient le mien ». Sous-entendu, au nom des valeurs véhiculées par l’envahisseur anglo-américain, la France doit devenir la colonie de ses colonies. La prophétie de Hitler s’est réalisée, montrant que les Français qui avaient compris les enjeux réels de la France étaient du côté de Berlin, pas de Londres… Deux conceptions de l’Europe s’affrontaient : l’une, l’Europe des 100 drapeaux, défendaient l’ordre impérial et la spiritualité. Berlin, fille de Paris, petite-fille de Rome, arrière-petite-fille de Sparte. L’autre, les partisans d’une Europe simple zone de chalandise d’un monde mercantile et métissé, peuplé uniquement de consommateurs dociles. Washington, fille de Londres, petite-fille de Carthage, arrière-petite-fille d’Athènes. La Gaule est morte, elle est devenue la France. La France est morte, qui naîtra pour la remplacer ? Comme le substrat ethnique de la France était le même que celui de la Gaule, c’est encore de la vieille souche celte que naîtra le peuple nouveau qui remplacera les Français. Un peuple qui a un passé, un présent et plus encore un avenir. Mon cœur bat pour toi, mon sang coule pour toi, mon âme prie pour toi, Tradiland ma seule et vraie patrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Vae Victis&lt;/em&gt; n°71 – novembre-décembre 2006 – 7,50 € - en vente chez tous les marchands de journaux.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-116289655447434293?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/116289655447434293/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=116289655447434293' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116289655447434293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116289655447434293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/11/vae-victis-n71.html' title='Vae Victis n°71'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-116247834084770452</id><published>2006-11-02T06:35:00.000-08:00</published><updated>2006-11-02T06:39:01.180-08:00</updated><title type='text'>Lecture &amp; Tradition n°350</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/LT350.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/LT350.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 11pt;font-size:12;" &gt;Même si la couverture annonce un excellent article de Claude Mouton-Raimbault sur la laïcité, l’essentiel du numéro est consacré au bilan d’une année à Chiré par Jean Auguy. Ami du PFC, Claude Mouton-Raimbault, que nous avons le plaisir de saluer chaque année à Chiré, tient une position vis-à-vis des laïcards qui est en droite ligne de celle de notre parti. Ces derniers avaient crû instrumentaliser l’islam contre le catholicisme et il s’est retourné contre eux. On apprend dans cet article une phrase-clé d’Etienne Gilson, qui résume on ne peut mieux ma position sur la question : « &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal"&gt;Qu’est-ce qu’un ministère d’union nationale ? C’est un ministère d’anticléricaux qui fait appel au dévouement des catholiques pour l’aider à tirer &lt;?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /&gt;&lt;st1:personname productid="la France" st="on"&gt;la France&lt;/st1:personname&gt; du péril où l’anticléricalisme l’a mise et, l’en ayant tirée, continuer de la persécuter&lt;/i&gt; ». Les catholiques se sont faits avoir en 1914-18, chat échaudé craignant l’eau froide, la prochaine fois, ils iront trouver quelqu’un d’autre pour leur servir de chair à canon. Nous aurons l’occasion de revenir prochainement sur les concepts nés de la méditation de cette phrase-clé. Disons simplement que, les contentieux étant ce qu’ils sont, nous devons ne pas courir deux lièvres à la fois et concentrer nos tirs sur l’ennemi principal (et donc faire les alliances qui s’imposent), à savoir &lt;st1:personname productid="la R￩publique" st="on"&gt;la République&lt;/st1:personname&gt; maçonne, ses maîtres planétariens et ses sbires. Notons également, toujours à méditer, cette phrase de Jean-Pierre Maugendre : « &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal"&gt;Nous n’avons pas vocation ni à être les supplétifs électoraux des uns &lt;/i&gt;[les francs-maçons républicains]&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal"&gt; par conformisme béat, ni les complices objectifs des autres &lt;/i&gt;[les immigrés musulmans]&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal"&gt; par œcuménisme dévoyé ou humanitarisme larmoyant&lt;/i&gt; ».&lt;?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="justify"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 11pt; mso-bidi-: italicfont-size:12;" &gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="justify"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 11pt; mso-bidi-: italicfont-size:12;" &gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;Dans ce numéro, l’allocution de Jean Auguy lors de la 35&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; journée chouanne. Là encore, si nous avons quelques divergences politiques avec notre confrère, nous ne pouvons qu’applaudir des deux mains à certaines vérités qu’il pose. Il pointe du doigt certaines insuffisances de nos milieux que nous avons déjà faites, notamment sur le fait que les nouvelles technologies tendent à supplanter la lecture, y compris dans nos milieux. Or, Internet – si utile qu’il soit – n’est qu’un outil et non une fin en soit. Le livre est un ami bien plus fidèle, plus difficile d’accès certes, mais&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;l’effort est nécessaire. La facilité, c’est l’arme de l’obscurantisme laïc. De plus, nous sommes confrontés à une baisse drastique du niveau de vie, dûe à l’éradication volontaire par le régime planétarien des classes moyennes, qui est le socle social de nos mouvements politiques. Pour le moment, nos familles, nos écoles résistent. C’est bien, mais on ne peut pas vivre éternellement arc-boutés sur la défensive, c’est un combat perdu d’avance par le phénomène bien connu des militaires (et des joueurs de wargames) que l’on appelle l’attrition (pour les profanes : usure des troupes sans combattre). Passer à la contre-attaque et casser le siège n’est possible que si la totalité de l’armée est rassemblée sur le point de rupture, c’est-à-dire si nous entamons la lutte de libération pour la possession d’un Chen Si (province de rassemblement des maoïstes suite à &lt;st1:personname productid="la Longue Marche" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="la Longue" st="on"&gt;la Longue&lt;/st1:personname&gt; Marche&lt;/st1:personname&gt; et base de départ de leur conquête totale de &lt;st1:personname productid="la Chine" st="on"&gt;la Chine&lt;/st1:personname&gt; continentale en 14 ans). Mais c’est un autre débat… De même, et à juste titre, Jean Auguy&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;combat une certaine dérive dite « de la comploïte » qui frappe certains des nôtres. Nous y consacrerons un prochain éditorial.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="justify"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 11pt; mso-bidi-: italicfont-size:12;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="justify"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 11pt; mso-bidi-: italicfont-size:12;" &gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;A noter également une interview de Yves-Marie Adeline (s’il obtient ses 500 signatures, la justice voudrait que j’accordasse ma voix au seul candidat que j’ai honneur de tutoyer, qui est un homme totalement désintéressé) sur sa pièce de théâtre &lt;i&gt;Marie-Antoinette&lt;/i&gt;. C’est un vibrant hommage à la reine martyr, dont la qualité intrinsèque voudrait qu’on la jouât dans nos écoles. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="justify"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 11pt;font-size:12;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 11pt;font-size:12;" &gt;&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&lt;/span&gt;Lecture et Tradition &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 11pt; mso-bidi-: italicfont-size:12;" &gt;n°350 – avril 2006 – SA DPF – BP1 – 86190 CHIRE-EN-MONTREUIL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 11pt;font-size:12;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-116247834084770452?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/116247834084770452/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=116247834084770452' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116247834084770452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116247834084770452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/11/lecture-tradition-n350.html' title='Lecture &amp; Tradition n°350'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-116247776757784139</id><published>2006-11-02T06:25:00.000-08:00</published><updated>2006-11-02T06:29:27.966-08:00</updated><title type='text'>Lecture et Tradition n°352</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/LT352.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/LT352.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le numéro mensuel de &lt;em&gt;Lecture &amp; Tradition&lt;/em&gt; est consacré dans son immense majorité à l’Islam, notamment sur les origines de ce dernier. Claude Mouton-Raimbault fait une recension du livre de Jean Alcader, Le vrai visage de l’Islam. Notons que l’auteur est lui-même d’origine arabe. D’après lui, l’islam serait issu d’une secte juive dissidente, les Ebionites, mi-juifs et mi-chrétiens, se prétendant les deux mais n’étant ni l’un ni l’autre. En fait, il y a deux catégories de chrétiens mentionnés dans le Coran : les versets favorables aux chrétiens, au vu du contexte, sont favorables non pas aux chrétiens mais à la secte ébonite. Par contre, les « associateurs » voués à l’extermination par le Coran sont les chrétiens que nous connaissons. L’auteur tord le cou également à la légende de « l’islam modéré », invention sémantique. Il n’y a qu’un islam, conquérant, qui avance ici à pattes de velours et là par la violence. L’auteur cite le bienheureux Charles de Foucauld qui prophétisait le 29 juillet 1916 que les Nord-Africains ne deviendraient Français que s’ils devenaient chrétiens, mais que cela était entravé par certains dogmes musulmans, notamment la légende du Medhi. Celle-ci doit être connue car elle est le fondement du comportement musulman contemporain. Le Medhi est ce prophète caché qui annonce la fin du monde une fois le monde devenu islamisé. Il est à la fois annonciateur d’apocalypse et de victoire finale, ce qui peut permettre de comprendre le comportement nihiliste de certains ultras musulmans plus ou moins instrumentalisés. Jean Alcader était intervenu à Chiré le 3 septembre 2005 et parla notamment d’une vague de conversion au catholicisme des kabyles et berbères, même si les communautés chrétiennes d’Afrique du Nord ont été exterminées en 1962 par le régime FLN soutenu par les « humanistes » laïcs. Il expliqua également la véritable signification de la psalmodie musulmane « Il n’y a pas d’autre dieu que Allah et Mahomet est son prophète » récitée 25 fois par jour. Comme Saint Thomas d’Aquin le démontre, une négation n’existe que par opposition à une affirmation. Là où le chrétien récite « credo » (je crois), le musulman oppose un « il n’y a pas ». Pas d’autres dieux, donc cette phrase serait une déclaration de guerre aux polythéistes. En fait non, les « polythéistes » visés sont tout simplement les chrétiens qui, selon les musulmans, croient en plusieurs divinités : Allah (Dieu), Jésus et Marie. Chaque psalmodie de cette phrase est une déclaration de guerre à la chrétienté, un djihad contre les mouchikroun que nous sommes. L’auteur souligne également que toute la piété musulmane vient des juifs : circoncision, ablutions, prosternation, soumission à Dieu par opposition à l’adoration chrétienne. L’islam est en fait une démarque du judaïsme. Après tout, Isaac et Ismaël n’étaient-ils pas demi-frères ? Il note également que le musulman est divisé contre lui-même entre une religion qui lui demande de haïr, de combattre l’infidèle, de le refuser la révélation chrétienne, de rejeter les non-musulmans et sa conscience qui lui demande l’inverse : amour, bonté, pardon, réconciliation, charité, qu’il trouve souvent chez les chrétiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notons également un article très instructif dans la Contre-Encyclopédie, consacré à Vincent-Yves Boutin (1772-1815), officier du génie de l’Empire. Issu d’un milieu de petits artisans de la campagne nantaise, il fit ses études chez les Oratoriens de Nantes avec pour condisciple le fameux Cambronne et comme préfet des études quelqu’un qui avait décidément le goût du flicage dans la peau : Joseph Fouché… Ses études de mathématiques interrompues par la Révolution, il se fit serviteur de celle-ci mais décida de se concentrer sur ses études. Sous-lieutenant à l’école de génie de Mézières, il voit l’établissement fermé pour cause « d’aristocratisme » et transféré à Metz avec des nominations d’incompétents politiques en place des spécialistes. Jugé « bon républicain » (son père, nommé maire de Le Loroux-Bottereaux a été exécuté par les résistants vendéens), il est versé dès 1794 dans l’armée qui manque d’officiers du génie avec le grade de lieutenant. Blessé lors du siège de Maëstricht, il est promu capitaine en 1795 et chargé de la place du Quesnoy qu’il rénove. En 1798, il est affecté à l’armée Jourdan et Bonaparte en fait le chef d’état-major du Génie de l’aile droite de Moreau en 1800, avec qui il participe à la campagne de Suisse. En 1801, il s’occupe de la fortification du Milanais et du Piémont puis est envoyé en 1806 aux côtés de Marmont en Turquie, alors alliée de Napoléon. Commandant en 1807, il est envoyé en mission d’espionnage à Alger en 1808 et met au point un plan d’invasion via Sidi-Ferruch qui sera repris en 1830… Dans les petits papiers de l’Empereur, il est envoyé en mission en Orient en 1810 avec le grade de colonel. Il s’éprend en Egypte de la nièce de Pitt, Lady Hester Stanhope, qui le suivit en Syrie et au Liban. Il sera assassiné par la secte des Hashashins en août 1815. Folle de rage et de douleur, Lady Stanhope supplia le pacha d’Acre de faire des représailles. Elles seront d’une férocité toute orientale : 50 villages rasés et 300 morts…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Lecture &amp;amp; Tradition&lt;/em&gt; n°352 – juin 2006 – 3 € - SA DPF – BP 1 – 86190 CHIRE-EN-MONTREUIL&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-116247776757784139?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/116247776757784139/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=116247776757784139' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116247776757784139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116247776757784139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/11/lecture-et-tradition-n352.html' title='Lecture et Tradition n°352'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-116228829209871728</id><published>2006-10-31T01:47:00.000-08:00</published><updated>2006-10-31T01:51:32.403-08:00</updated><title type='text'>Lecture &amp; Tradition n°353/354</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/LT353.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/LT353.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Nos confrères de &lt;em&gt;Lecture &amp; Tradition&lt;/em&gt; ont l’excellente idée de reproduire dans leur numéro célébrant leur 40e anniversaire le fac-simile du premier numéro paru en juin 1966. Le prix de l’époque était de 1 franc. Maintenant, le numéro vaut 3 euros, c'est-à-dire 19,68 francs, ce qui est révélateur plus que tout autre chose de l’inflation galopante sévissant dans notre pays. Le numéro abordait des problèmes contemporains… qui ne semblent pas avoir pris une ride aujourd’hui et qui se sont même amplifiés. Preuve que nos amis de Chiré étaient des visionnaires. Un article sur la nécessité de lire où l’auteur, Jean-Paul Roussel, fustigeait la radio, la télévision et le cinéma qui empêchent l’accession à la vraie culture, celle des livres… Que dirait-il maintenant à l’ère des DVD, du magnétoscope, des réseaux câblés, d’Internet et de la Playstation ! Un peuple abruti n’a pas les moyens conceptuels de se révolter et vote docilement pour qui on lui dit de voter. A noter également la présentation de deux livres dont l’actualité ressurgit 40 ans après :&lt;em&gt; Journal d’un prêtre en Algérie&lt;/em&gt; qui parle de la haine contre les Pieds-noirs et de la purification ethnique de 1962, et ce au moment où les fils des fellouzes, colonisant la France comme l’avait annoncé ben M’Hidi en 1957. L’autre livre recensé est &lt;em&gt;La Vierge est-elle apparue à Garabandal ?&lt;/em&gt; On note qu’aujourd’hui, en 2006, toutes les conditions restrictives à l’arrivée du Grand Miracle viennent juste d’être levées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour au présent avec la partie contemporaine de la revue et un article de notre ami Claude Mouton-Raimbault sur… Le livre, dernier refuge de l’homme libre… Depuis 1966, nihil novi sub sole. Cet article est en fait un recensement de plusieurs citations d’auteurs célèbres, confirmant l’axiome latin cité ci-dessus : André Suarès, en 1928, déclarait dans &lt;em&gt;L’Art du livre&lt;/em&gt; que l’homme de demain sera une termite incapable de penser, rivée devant un écran plein de couleurs, de rythme, de reliefs, tuant en lui son intelligence. Dans &lt;em&gt;Notre Jeunesse&lt;/em&gt;, en 1913, Charles Péguy écrivait prophétisait quelques mois avant sa mort l’avènement du monde « &lt;em&gt;de ceux qui ne croient plus à rien, qui s’en font gloire et orgueil (…) Il [le monde moderne] s’oppose, il se contrarie à toutes les anciennes cultures ensemble, à tous les anciens régimes ensemble, à toutes les anciennes cités ensemble, à tout ce qui est culture, à tout ce qui est cité &lt;/em&gt;». Dans &lt;em&gt;Les Croix de bois&lt;/em&gt;, en 1919, Roland Dorgelès évoquait les morts de la guerre de 14-18, cette saignée à blanc dont la France ne s’est jamais remise : « &lt;em&gt;Les voiles du deuil, comme des feuilles mortes, tomberont. L’image du soldat disparu s’effacera lentement dans le cœur consolé de ceux qu’ils aimaient tant. Et tous les morts mourront pour la deuxième fois&lt;/em&gt; »…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Lecture &amp;amp; Tradition&lt;/em&gt; n°353/354 – juillet/août 2006 – 3 euros – SA DPF – BP 1 – 86190 CHIRE-EN-MONTREUIL&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-116228829209871728?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/116228829209871728/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=116228829209871728' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116228829209871728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/116228829209871728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/10/lecture-tradition-n353354.html' title='Lecture &amp; Tradition n°353/354'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-115928531300198709</id><published>2006-09-26T08:41:00.000-07:00</published><updated>2006-09-26T08:41:53.333-07:00</updated><title type='text'>Vae Victis n°59</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/VAE%20VICTIS%2059.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/VAE%20VICTIS%2059.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Le numéro de ce bimestre du meilleur magazine de simulation historique est consacré, pour ce qui concerne le jeu de simulation, à la campagne d’Alsace de 1944 par la Rhin &amp;amp; Danube. La carte couvre en gros les départements du Haut-Rhin, du Territoire de Belfort et du Doubs. Côtés pions, d’un graphisme une fois encoure sublime, on note tout l’hétéroclite d’une armée française en pleine restructuration, avec des troupes coloniales (9e DIC, 2e DIM, Zouaves, Tabors), l’armée gaulliste (1e DFL), les maquisards (unités FFI de l’Yonne, d’Auvergne, de Corrèze, de Bourgogne, du Morvan…), les Corps Francs et l’armée blindée (2e et 5e DB)… Du côté allemand, même chose avec la Wehrmacht (338e VGD, 189 ID, 269 ID), la SS (la 30e division, des Ruthènes), les Osttruppen (le 60e bataillon) et même un curieux bataillon de sourds (des grenadiers apparemment) qui prouve qu’en 1944 l’Allemagne avait, pour reprendre une expression de wargamers, touché le fond du force-pool… Le dossier de ce numéro, qui va donner lieu à un jeu dans le n°60, est consacré à la guerre de Vendée. Région à forte natalité, jeune et dynamique, la Vendée sera saignée à blanc par le génocide, dont le point de départ sera la répression sauvage d’une manifestation de jeunes réfractaires le 4 mars 1793 à Cholet. L’article est assez objectif, rappelant notamment que seuls 25 % des nobles rejoignirent cette véritable insurrection populaire, mais les chefs sont de valeurs : Bonchamps et Charrette, anciens officiers, s’avèreront des tacticiens hors pairs. Il y avait autant de nobles du côté Bleu, avec notamment les généraux de la Bourdonnaye, de Biron et de Verteuil. Le manque d’unité et de mobilisation rendra hélas l’exploitation des victoires impossibles et notamment la prise de Nantes. Ce qui est par contre scandaleux, c’est que l’article met sur le même pied la bavure de Marchecoul (44 républicains exécutés au tout début de la guerre) et le génocide de 1794. Pas un mot sur Les Lucs-sur-Boulogne, une tragédie pire qu’Oradour… Décidément, les deux derniers numéros pèchent par un conformisme politique des plus ennuyeux. Cela ne gâche en rien, je le précise, la qualité extrême de cette revue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne les jeux pour figurines, notons un scénario sur la bataille d’In-Rhar (centre de l’Algérie) le 19 mars 1900 opposant la colonne du lieutenant-colonel d’Eu (9e et 10e compagnies du 1er régiment de tirailleurs algériens et 4e compagnie du 2e bataillon d’Afrique, plus le 1er escadron du 1er Spahis algérien et une section de canons de 80 mm de montagne, soit 730 hommes et 1700 chameaux) aux tribus Ksouriennes dans l’oasis du ksar Lekhal es Selfani. Le tout, comme à l’accoutumé, accompagné d’une étude sur la soumission de la région saharienne en 1900, décidée suite au massacre de la mission Flatters le 16 février 1880. Lancée en 1898, l’expédition remporte une série de victoires décisives : In-Salah le 27 décembre 1899, In-Rhar le 4 janvier 1900, Akabli le 27 mars 1900… Le Sahara est soumis en 1901, au prix de pertes terribles en animaux : 24.000 des 34.000 chameaux et mulets mobilisés meurent lors de la campagne du Touat en 1901 ! Autre scénario, la libération de Belfort le 19 novembre 1944, opposant la compagnie Métivier des Commandos d’Afrique renforcés par les chars du 6e RCA à la 189e division d’Infanterie. Pour finir, la bande-dessinée de Batisse, Ciel de Bataille, où Napoléon et son ange gardien Nelson font leur plein d’essence chez Leclerc. Philippe Leclerc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Vae Victis&lt;/em&gt; n°59 – novembre/décembre 2004 – 6,95 € - en vente chez tous les marchands de journaux&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-115928531300198709?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/115928531300198709/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=115928531300198709' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/115928531300198709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/115928531300198709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/09/vae-victis-n59.html' title='Vae Victis n°59'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-115900188591134892</id><published>2006-09-23T01:53:00.000-07:00</published><updated>2007-02-04T11:33:16.450-08:00</updated><title type='text'>Vae Victis n°70</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/VAE%20VICTIS%2070.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/VAE%20VICTIS%2070.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; La livraison de septembre 2006 du bimestriel de jeux de simulation offre le traditionnel jeu en encart simulant la campagne du Tonkin de 1950-1954. La carte s’étend du Golfe du Tonkin aux villes laotiennes de Phong Saly et Luang Prabang. Au nord, la portion méridionale de la Chine et au sud, Thanh Hoa et la rivière Ma, le tout accompagné par des pions d’excellente facture comme à l’accoutumée. Côté Viet Minh, Giap et Ho Chi Minh commandent les 304e, 308e, 312e, 316e et 320e divisions, en sus des groupements indépendants VM et du Pathet Lao. Du côté Français, la crème de l’élite de l’armée, notamment de nombreuses forces parachutistes (1er et 2e bataillons étranger de parachutistes, 1er à 3e et 5e à 8e bataillons de parachutistes coloniaux, le 42e RTM… la quasi-totalité de ces unités disparaissant à Dien Bien Phu. A noter un scénario pour figurines simulant la bataille de Buron (Calvados) ayant opposé le 8 juillet 1944 la 9e brigade de la 3e division canadienne aux ordres du lieutenant-colonel Griffith au 25e régiment de Panzergrenadiers de la 12e division SS Hitlerjugend aux ordres du SS-Standartenführer Kurt Meyer, dit Panzer Meyer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dossier historique évoque la campagne de Prusse de 1806 avec des parallèles historiques ignorés des Prussiens mais connus du Corse. L’armée germanique avait la réputation d’être la meilleure d’Europe, gloire gagnée à l’époque de Frédéric II. En quelques semaines, cette force auto-réputée invincible va être entièrement éradiquée par Napoléon. Persuadés que « Bonaparte n’est pas digne d’être caporal dans notre armée… et que deviendront, devant nos généraux qui ont appris la guerre dès leur jeunesse, ces tailleurs et ces savetiers improvisés généraux par la révolution ? », les Prussiens ont gardé la même tactique qu’il y a un demi-siècle. La reine Louise et son fils le prince Louis vont forcer le roi Frédéric-Guillaume III à attaquer la France. Le fiasco fut homérique : tiraillée entre les rivalités des généraux accentuées par un roi faiblard, l’armée prussienne est battue par Bernadotte à Schleiz le 9 octobre puis écrasée par Davout à Auerstadt et par Napoléon à Iéna le 14 octobre… Car Napoléon, lui, connaissait l’histoire. Il avait pressenti que la Prusse était dans la même situation de déclin qu’Athènes en –406 (armée divisée, plus de chefs compétents, intrigues de palais), avec une armée aussi sclérosée que Philippe V de Macédoine en –197 et un nombrilisme de petits seigneurs dignes des Gaulois de la guerre des Gaules. Napoléon avait analysé les erreurs du passé et allait vaincre une Prusse confite d’orgueil depuis 1755. Détail piquant, 70 ans plus tard, c’est la même Prusse modernisée et régénérée qui écrasera une France de Napoléon III trop confiante, se croyant invulnérable depuis 1859…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter un scénario pour ASL simulant la bataille d’Osa le 16 septembre 1944 entre la 213e brigade de chars soviétiques (équipée de chars allemands capturés) de la 18e armée et la 10e division d’infanterie de l’armée hongroise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Vae Victis&lt;/em&gt; n°70 – 7,50 € - chez tous les marchands de journaux.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-115900188591134892?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/115900188591134892/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=115900188591134892' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/115900188591134892'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/115900188591134892'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/09/vae-victis-n70.html' title='Vae Victis n°70'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-115900151460422422</id><published>2006-09-23T01:50:00.000-07:00</published><updated>2006-09-23T01:52:03.753-07:00</updated><title type='text'>Vae Victis n°69</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/VAE%20VICTIS%2069.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/320/VAE%20VICTIS%2069.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; La livraison de juillet 2006 du bimestriel de jeux de simulation offre le traditionnel jeu en encart simulant les rivalités féodales en France allant de la fin des Carolingiens au début des Capétiens, très précisément du règne de Louis II le Bègue à Louis V le Fainéant. La France est divisée en 18 provinces, chacune menacée par un éventuel envahisseur (Viking, Magyars et Sarrasins). Notons que les Vikings peuvent s’approprier la Flandre et la Normandie, les Arabes la Provence (qui a dit anticipation ?) et la Gothie (le Languedoc), le Saint-Empire germanique pouvant également s’impliquer dans le conflit. L’un des joueurs joue les Carolingiens et l’autre les vassaux avides de prendre le trône.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dossier historique évoque la campagne du Tonkin de 1950-1954, qui s’acheva par la défaite de Dien Bien Phu qui aurait pu être une victoire à la Pyrrhus pour les communistes sans la trahison de Mendes-France : l’armée de Giap était saignée à blanc ! Commencée en 1947 avec les opérations Léa et Ceinture qui établissaient des garnisons le long de la Route Coloniale 4 (Lang Son – Cao Bang), elle faillit être couronnée de succès dès le commencement : il s’en fallut de peu que Ho Chi Minh et ses sbires soient capturés à Bac Kan. Mais l’entrée en guerre de la Chine communiste aux côtés de leurs frères idéologiques en 1949 va bouleverser la donne : la France doit évacuer 53 postes dans le Haut-Tonkin et en novembre, elle s’est repliée sur ses points fortifiés de Cao Bang, Dong Khê et That Khê. L’armée ennemie était forte de 5 divisions, sans compter les unités de partisans derrière les lignes françaises (le fameux régiment 42 notamment). En février 1950, à Nghia Do, près de Cao Bang, un bataillon para français repousse une division viet, mais le 15 septembre, alors que Cao Bang était évacuée, les communistes attaquèrent à Dong Khe avec une supériorité écrasante : 6 bataillons contre 2 compagnies. Le 6 octobre, le 1er BEP arrivé pour renforcer le dispositif était anéanti. That Khê tomba le 15, provoquant l’encerclement puis l’anéantissement du 3e BCCP (parachutistes coloniaux). Le 6 décembre 1950, le général De Lattre de Tassigny prit la direction des opérations avec son adjoint Salan, qui connaissait la région. Il décida la constitution d’une armée vietnamienne anticommuniste et de groupes mobiles. Le 17 janvier 1951, à Vinh Yen, les Français battent les 308e et 312e divisions Viet Minh. Le fils unique du général en chef, le lieutenant Bernard de Tassigny, tomba à l’ennemi le 30 mai au sein du bataillon de marche du 1er chasseur. La campagne de 1951 fut un fiasco pour Giap. L’armée vietnamienne anticommuniste étant désormais forte de 36 bataillons, Giap décida d’attaquer le pays Thaï, allié traditionnel de la France et défendu par 4 bataillons d’indigènes plus 2 bataillons de nord-africains. Nouveau fiasco : la 312e division était étrillée par les paras français. Le 10 novembre, les Français lançaient une contre-attaque, l’opération Tulipe, visant à reprendre la capitale du pays Muong, Hoa Binh. Les Français se replièrent le 25 février 1952 mais les 304e et 308e divisions Viet Minh étaient quasiment anéanties. Nouvelle victoire fin avril quand le Régiment 98 fut anéanti par les Français au Canal des Rapides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Giap lança sa seconde offensive en pays thaï en 1952 suite à un effort intense d’espionnage par le bataillon de renseignement 426. Trois divisions communistes attaquèrent le 6e BPC du commandant Bigeard. Ce dernier resta jusqu’au bout pour sauver le 1er bataillon thaï puis parvint à rompre l’encerclement et à se replier à Son La.. Derrière les lignes ennemies, les maquisards fidèles à l’Empire se révoltent contre l’oppresseur vietnamien mais sont écrasés par la 302e division. Le 23 novembre, Giap attaque massivement à Na San et subit une cuisante défaite. La bataille s’achève le 7 décembre mais les Viets ont désormais une division d’artillerie, la 351. En 1953, les communistes agressent le Laos mais sont repoussés. Le 8 mai 1953 , le général Navarre prend le commandement et propose un plan : liquider les communistes dans le sud du pays puis y mettre les unités vietnamiennes en garnison, permettant de rassembler toutes les troupes françaises pour reconquérir le Tonkin en 1954. En novembre 1953, Dien Bien Phu fut repris par les Français et Giap décida de l’attaquer avec 4 divisions dont celle d’artillerie… La suite a déjà été racontée dans ces colonnes (Le Libre Arverne n°82). Le sacrifice de nos 17 bataillons dans la cuvette avait permis l’anéantissement de l’armée de Giap : 23000 hommes de ses troupes d’élites tués ! De plus, l’opération de pacification du sud, l’opération Aréthuse, fut un succès total. La France avait des réserves mais elle fut trahie. Ceci est une autre histoire. En fait, c’est toujours la même histoire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter un scénario pour figurines simulant un combat imaginaire au Far West dans la petite ville de Living Rock, où le blanchisseur chinois Li, également éleveur de cochons (qui mangent les cadavres encombrants…), est protégé par le shérif véreux aux ordres du bistrotier Surrengen face à un bistrotier rival, James Tallybond. Le numéro comprend un petit jeu en solitaire, Operation Pedestal, simulant l’attaque en août 1942 par les germano-italiens du convoi de la dernière chance pour Malte. Le joueur est l’Axe et doit infliger un maximum de pertes aux Alliés. Notons également un scénario pour Optimus Princeps, le jeu paru dans le n°67, sur les campagnes d’Hadrien contre les Daces en 117-118. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Vae Victis&lt;/em&gt; n°69 – 7,50 € - chez tous les marchands de journaux.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-115900151460422422?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/115900151460422422/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=115900151460422422' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/115900151460422422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/115900151460422422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/09/vae-victis-n69.html' title='Vae Victis n°69'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114374931834413871</id><published>2006-03-30T12:08:00.000-08:00</published><updated>2006-10-15T03:34:40.753-07:00</updated><title type='text'>Un Prêtre vrai : le Père André</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le très prolifique Claude Mouton vient de publier chez nos amis de Chiré une très belle biographie d’un prêtre hors du commun, pionnier de la Fraternité Saint-Pie X : le père Michel André, né 13 mars 1915 et rappelé à Dieu le 17 novembre 2000. Son sacerdoce l’a conduit aux quatre coins du globe à partir de son Anjou natal : d’abord la Martinique, puis l’Alsace, puis la Guinée, puis l’Argentine et enfin, l’Anjou. Au fil de la lecture, on découvre certaines vérités peu en vogue dans la presse aux ordres. La Guinée, tout d’abord, celle de Sekou Touré (surnommé par ses opposants « S’est tout gouré »), ce fanatique marxiste issu de notre Sorbonne rouge… Le père André narre ce qu’il a vu : élections truquées, esclavage, racisme intertribal, persécutions religieuses, mainmise sous coupe réglé du pays par les Soviétiques, techniciens est-européens totalement incompétents, massacres de masse (notamment à Guékédou), villages rasés en représailles (Timbi-Madina, Kissi), transformation en trois ans d’une colonie riche en pays ruiné… Et bien sûr, désinformation totale des médiats français acquis au marxisme, comme L’Express et le sinistre Mauriac… L’Argentine, ensuite, avec les méfaits du péronisme : la nationalisation a amené le délabrement du chemin de fer et l’autarcie économique  amène a fabrication de produits de basse qualité. Curé de Monte-Coman, il écrivit le 22 octobre 1967 une longue lettre à Paul VI se plaignant de Vatican II. Il vit l’église d’Argentine infiltrée par les communistes (notamment à Cordoba). On y apprend ainsi que le Révérend Père jésuite Alighiero Tondi, proche de Pie XII et secrétaire du futur Paul VI avait été infiltré par l’URSS au Vatican en 1936. Expulsé, il devint conseiller en RDA en 1965… En  1948, Pie XII évaluait à plus d’un millier le nombre de taupes rouges ordonnées prêtres… La France enfin avec la persécution épiscopale contre la Tradition naissante, notamment par le sinistre Monseigneur Orchamp, l’évêque d’Angers…&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un Prêtre vrai : le Père André – à commander à : SA DPF – BP 1 – 86190 CHIRE-EN-MONTREUIL – 28, 5 € plus 5,4 € de port&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114374931834413871?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114374931834413871/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114374931834413871' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114374931834413871'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114374931834413871'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/un-prtre-vrai-le-pre-andr.html' title='Un Prêtre vrai : le Père André'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114374925948410490</id><published>2006-03-30T12:05:00.000-08:00</published><updated>2006-12-28T03:48:13.883-08:00</updated><title type='text'>Contre l'oubli n°2</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Nos lecteurs connaissent bien Vincent Reynouard dont nous avons narré dans ces colonnes les divers déboires l’opposant à la police de la pensée. Parmi ses dernières publications, une brochure sur la guerre des Boers intitulée Il y a cent ans, les Britanniques internaient des dizaines de milliers de Boers dans des camps de concentration. Ce fascicule est un réquisitoire implacable et bien documenté contre la ploutocratie de Londres coupable dès 1898 d’un véritable génocide. La Guerre des Boers est un avant-goût de la Seconde Guerre Mondiale, où, sur ordre de la haute finance apatride, un peuple germanique est génocidé par des hordes cosmopolites. Si en 1945, le bourreau anglais de l’Allemagne aura pour nom Harris (d’origine… sud-africaine mais non Boers, comme quoi !), en 1898, le bourreau anglais du Transvaal et de l’Orange sera Horatio Herbert Kitchener. Ce dernier n’aura de cesse que de bafouer les lois les plus élémentaires du code de l’honneur du soldat. Il pratiqua la politique de la terre brûlée, incendiant les fermes et tuant le bétail, il exigea du Royal Welsh de massacrer blessés et prisonniers. Il incita ses troupes aux pillages et utilisa massivement des mercenaires noirs qui massacrèrent et pillèrent à leur tour. D’autres mercenaires, essentiellement des juifs allemands, appelés Outlanders, furent armés par les grosses banques juives. Comme de 1933 à 1945, la presse juive fut en pointe contre les Boers, notamment The Daily News (propriété d’Oppenheim) et The Daily Telegraph (propriété de Lévy dit Burnham, ce journal lança notamment le 22 mars 1916 le bobard des chambres à gaz bulgares en Serbie et le 25 juin 1942, reprit mot pour mot l’article, les chambres à gaz étant désormais nazies…) Bien entendu, ce fut les Boers qui furent accusés d’avoir « envahi l’Afrique du Sud »… Parlons maintenant du génocide. Comme en 1945, les Anglais ouvriront des camps de concentration qui furent de vrais camps de la mort. David Lloyd George parla même de guerre d’extermination. Sur 117.000 Boers internés, essentiellement des femmes et des enfants, près de 30.000 moururent. A ajouter à la longue liste les morts civils du mercantilisme anglo-saxon, que ce soit en Allemagne, à Cuba, aux Philippines, en Inde, au Vietnam, en Irak, aux Malouines et ailleurs…&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Contre l’oubli n° 2 - A commander à VHO – BP 256 – B-1050 BRUXELLES 5 – Belgique – 7,5 €&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114374925948410490?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114374925948410490/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114374925948410490' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114374925948410490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114374925948410490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/contre-loubli-n2.html' title='Contre l&apos;oubli n°2'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114374912104793441</id><published>2006-03-30T12:04:00.000-08:00</published><updated>2006-03-30T12:05:21.276-08:00</updated><title type='text'>Eclat de vie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Victoria Tissot est le pseudonyme d’une rémoise qui a été victime d’actes de pédomanie orchestrés par sa mère et l’amant de celle-ci et impliquant toute la « bonne société » de la ville des sacres. Cette biographie d’une Cosette des temps modernes, prostituée, droguée et saoulée par celle qui lui a donné le jour est un cri de colère d’une enfant sacrifiée. Détail interpellant, pour parler « presse people », sa mère rejetait avec horreur son prénom de Bernadette, la petite sainte de Lourdes, justement parce que c’était le prénom d’une grande sainte. Démoniaque, sadique, la mère est à elle seule un plaidoyer pour la peine de mort, que sa fille réclame (et on la comprend !) pour les pédomanes des deux sexes... Son livre est un réquisitoire contre les mœurs d’une certaine bourgeoisie, pourrie de matérialisme et vautrée dans le sturpe et la fornication. A lire les jours de beaux temps... &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Eclat de vie – à commander à Editions Hier encore – 39, rue Pierre Taitinger  -  51100 REIMS – 17 € franco de port&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114374912104793441?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114374912104793441/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114374912104793441' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114374912104793441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114374912104793441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/eclat-de-vie.html' title='Eclat de vie'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114374812531449767</id><published>2006-03-30T11:48:00.000-08:00</published><updated>2006-03-30T11:48:45.483-08:00</updated><title type='text'>Le Terrorisme intellectuel de 1945 à nos jours</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Après la lecture de Historiquement correct, intéressons-nous au premier livre sur le sujet écrit par Jean Sévilla : Le Terrorisme intellectuel. En treize chapitres, il dresse un portrait au vitriol du monde « intellectuel » français dont il fustige les miasmes totalitaires.  Tout d’abord, il fait un rappel  salutaire de la collaboration de nos prétendues élites avec le stalinisme, rappelant les noms de ceux qui ont collaboré avec le tyran géorgien : Joliot-Curie, D’Astier de la Vigerie, Vercors, Picasso, Paul Eluard, Léger, Césaire, l ‘abbé Boulier… On retrouvera ces tristes sires lors des affaires Kravchenko et Rousset. L’Humanité qualifiera même en 1949 le système concentrationnaire soviétique de « plus beau titre de gloire de l’Union Soviétique ». Sévilla rappelle également la phrase abjecte de Sartre, qui ne l’était pas moins : « Un anticommunisme est un chien, je ne sors pas de là, je n’en sortirais plus jamais ». Sartre est toujours étudié dans les lycées, dont certains portent son nom. Pourtant, on en avait fusillé pour moins que ça en 1944 ! Après la collaboration avec l’URSS, ses charniers et ses Goulags, nos prétendus intellectuels se sont attaqués aux empires coloniaux, devenant ainsi personnellement responsables de la situation catastrophique dans laquelle est plongée l’Afrique actuellement, mais également des Boat People d’Indochine, victimes de Hô Chi Minh et Pol Pot. En 1945, curieusement, le PCF était pour le vote des crédits militaires pour la guerre en Indochine et ne changera d’avis qu’en 1947, quand il sera chassé du pouvoir. Pendant que les collabos de Staline se saoulaient à Saint-Germain-des-Prés, 29.954 des 39.888 prisonniers de guerre français fait par les Viets ne reviendront pas vivants des camps de la mort où sévissait un certain Georges Boudarel. Vient ensuite la guerre d’Algérie. Parmi ceux qui ont poignardé la France dans le dos, on trouve Laurent Schwartz et Pierre Vidal-Naquet. Qui sait, par contre, que le 7 octobre 1960, une pétition de 300 personnalités françaises, dont plusieurs grands résistants (le maréchal Juin, Marie-Madeleine Fourcade, Pierre de Bénouville, le colonel Rémy, Pierre Nord) et de très grands noms de la littérature française (Bordeaux, Massis, Dorgelès, Gaxotte, Laurent, Nimier, Déon, Blondin, Girardet, Chaunu, Romains, Maulnier, Dutourd, Monnerot, de Saint-Pierre, Pauwels, Laudenbach, Boutang…) déclarait : « C’est une imposture de dire que la France combat le peuple algérien. dressé pour son indépendance. La guerre en Algérie est une lutte imposée à la France par une minorité de rebelles fanatiques, terroristes et racistes, armés et soutenus financièrement par l’étranger ». Chapitre après chapitre, Sévilla nous montre à quel point les prétendus intellectuels français se sont vautrés avec délice dans la fange totalitaire marxiste. Il montre qu’après la mort de Staline, la gauche s’est trouvée des idoles nouvelles mais tout aussi sanguinaires : Mao, Pol Pot, Hô Chi Minh, Touré , Castro et même Allende. Il rappelle aussi comment la gauche a combattu, Soljenitsyne, non seulement le PCF (qui obéissait ainsi à ses maîtres moscovites), mais également le PS et certains journaux de gauche tels Le Monde. Le 20 décembre 1973, Témoignage Chrétien qui, au contraire de son titre n’est pas plus chrétien qu’il ne témoigne, déclarait : « Qu’ils soient libres de proférer toutes les sottises réactionnaires qu’ils voudront, c’est notre vœu, au nom de la tolérance. Mais, de grâce, ne crions pas à gauche avec la meute des anticommunistes de tous poils, qu’en eux résident générosité, noblesse ou vérités ». Les cibles de cette vindicte : Sakarov et Soljenitsyne… Qui se souvient que Jean-Pierre Cot, fils d’un agent du NKVD, avait déclaré dans les colonnes du Nouvel Observateur du 31 décembre 1978 : « Je refuse de traiter pareillement les internements arbitraires en Union Soviétique et les tortures, assassinats et disparitions massives en Argentine ». Même chose quand notre ami Reynald Sécher révéla l’existence du génocide vendéen. Immédiatement, le lobby négationniste (à ne pas confondre avec l’école révisionniste du professeur Faurisson) voulut «étouffer ces révélations embarrassantes… Max Gallo en fulmine de haine dans son livre Lettre ouverte à Maximilien Robespierre sur les nouveaux muscadins ». Tour à tour, L’Evénement du Jeudi, Libération, rivalisent de falsification historique.. « La Chouanerie commence à nous bassiner » écrit Joffrin dans les colonnes de Libération. Joffrin dont le journal ne passe pas une semaine sans revenir sur la Seconde Guerre Mondiale. Mais il est vrai que pour Joffrin et sa clique, les catholiques sont des sous-hommes qui n’ont pas le droit au devoir de mémoire. Il n’est pas le seul à penser cela. Ceux qui ont lu mon éditorial voient très bien ce que je veux dire… Sévilla ne parle pas que de la collaboration de la gauche avec les idéologies tératogènes : il évoque également son instrumentalisation d’un pseudo « antiracisme », sa complicité dans l’immigration-invasion, l’islamisation ou le racisme anti-français… Ce livre est indispensable pour le devoir de mémoire des générations futures. Pour qu’elles n’oublient jamais que « les bonnes consciences » qui veulent les endoctriner sont des crapules de la pire espèce qui, si on leur appliquait la jurisprudence « démocratique et républicaine », finiraient dans le meilleur des cas dans une fosse du Fort de Vincennes avec douze balles dans la peau. Pour que les morts, nos morts, puissent reposer en paix, il faut que justice soit rendue.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Jean SEVILLA – Le Terrorisme intellectuel de 1945 à nos jours – Perrin – 18,14 € - ISBN : 2-262-01343-8&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114374812531449767?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114374812531449767/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114374812531449767' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114374812531449767'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114374812531449767'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/le-terrorisme-intellectuel-de-1945-nos.html' title='Le Terrorisme intellectuel de 1945 à nos jours'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114374806202475636</id><published>2006-03-30T11:47:00.000-08:00</published><updated>2006-03-30T11:47:42.180-08:00</updated><title type='text'>Crimes &amp; Mercies</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;            Le plus grand génocide de la Seconde Guerre Mondiale est aussi le plus méconnu : au moins 9 millions d’Allemands, peut-être même 13 millions, ont été exterminés par les Alliés ! Auteur du mémorable Morts pour raisons diverses, l’historien canadien James Bacque a publié en 1997 dans son pays un nouveau livre, Crimes and mercies (Crimes et miséricordes), qui révèle cet aspect méconnu et pour le moins ignoble de la Seconde Guerre Mondiale. Livre qui n’a pas encore été traduit en français. Bacque est venu à connaître l’existence des camps de la mort alliés par le biais du résistant français Raoul Laporterie. Ayant eu accès aux archives soviétiques, notamment celle de l’ancien NKVD devenu le KGB, il confirme que les Alliés ont fait exactement les mêmes crimes que leur propagande reproche aux nazis. S’il n’y a qu’une chose à retenir de ce livre, c’est le tableau de la page 131 qui détaille le nombres d’Allemands massacrés par les Alliés : la purification ethnique fit entre 2,1 millions et 6 millions de morts ; les prisonniers allemands morts dans les camps de la mort alliés oscillent entre 1,5 million et 2 millions de morts et la famine planifiée par les Alliés fit 5,7 millions de morts. Au total, c’est entre 9,3 et 13,7 millions d’Allemands qui ont été exterminés par les Alliés après la fin de la guerre. Crime de guerre resté non seulement impuni mais ouvertement occulté par le négationnisme officiel. Ce livre confirme que le général Dwight David Isaac (« Ike ») Eisenhower était un bien sinistre personnage, principalement responsable du génocide allemand avec son ami Morgenthau… Ainsi, le 7 août 1944, il a lancé officiellement le « Plan Morgenthau », visant à génocider par la faim le peuple allemand, le jugeant collectivement coupable. Exactement le même raisonnement que les nazis jugeant le peuple juif collectivement coupable des crimes communistes… C’est le même Eisenhower qui a interdit aux Quakers de venir apporter une aide alimentaire aux Allemands qui mouraient de faim en été 1945. C’est toujours Eisenhower qui a laissé délibérément mourir les prisonniers de guerre allemands dans ce qui est devenu de véritables camps de la mort. Ce livre rend cependant hommage à des Justes, essentiellement des Canadiens, qui n’ont pas hésité à venir en aide au peuple allemand victime d’un génocide. L’auteur cite notamment le philanthrope anglais Victor Gollancz qui, en 1946, a été l’un des premiers à dénoncer les crimes de guerre alliés. L’Eglise mennonite a également joué un rôle primordial, sauvant des centaines de milliers de vies humaines, principalement par des dons venus du Canada. On apprend ainsi que dans les zones allemandes sous occupation française en 1947, les rations alimentaires accordées à la population étaient de 450 calories par jour, moitié moins qu’au camp de concentration de Bergen-Belsen ! Est publiée une pièce à conviction sur cette volonté délibérée de génocide sous la forme de la directive du 9 mai 1945 faite à Coblence par le Gouvernement Militaire Américain interdisant sous peine de mort de nourrir les prisonniers allemands. On y apprend notamment que dans le camp américain de Bretzenheim, gardé par la 106e division américaine, on comptait 18.000 morts dans les dix semaines sous contrôle américain, soit plus de morts que le camp nazi de Dachau de 1933 à 1944 ! Complétant son précédent livre, Bacque a trouvé dans les archives soviétiques le nombre de prisonniers allemands exterminés par ces derniers. Selon G.F. Krivosheyev, 450.587 soldats allemands sont morts dans les camps soviétiques, 356.687 dans les centres de détention du NKVD et 93.900 en route, plus 66.481 civils allemands morts en détention suite à leur capture en même temps que les militaires. Ce livre revient également sur les massacres commis par les Soviétiques lors de la conquête de la Prusse orientale, illustré par ce poème de Soljenitsyne cité dans le livre : « 21 Horingstraße, il n’a pas été incendié, juste vidé, pillé. Un gémissement voilé vient des murs. La mère est blessée, encore vivante. La fillette sur le matelas. Morte. Combien sont-ils passés sur elle ? Un peloton ? Une compagnie peut-être ? Une fillette est devenue de force une femme, une femme est devenue un cadavre. Tout est venu de ces simples phrases : n’oubliez pas. Ne pardonnez pas :! Sang pour sang. Dent pour dent. La mère supplie : « Soldats, tuez-moi ! » » Un porte-avions américain porte encore le nom d’Eisenhower. Que les Américains le renomment « USS Patton » ou « USS Mac Arthur »… Le livre comporte également toute une série de photos et d’affiches d’époque : on y voit un enfant allemand en haillon fouiller les poubelles à Hambourg, des bébés allemands en train de mourir de faim dans un hôpital de Berlin en 1947, des images des réfugiés… Comment ne pas penser lorsqu’on voit ces photos à d’autres photos contemporaines, celles des enfants irakiens en train de mourir de faim à cause du blocus américain ? Décidément, les Américains sont très forts pour prêcher la démocratie et les droits de l’homme, beaucoup moins pour l’appliquer… &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;James BACQUE – Crimes and mercies – Timewarner – 19,99 $ canadiens (14,69 €)  - ISBN : 0-7515-2277-5&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114374806202475636?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114374806202475636/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114374806202475636' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114374806202475636'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114374806202475636'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/crimes-mercies.html' title='Crimes &amp; Mercies'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114374776568723426</id><published>2006-03-30T11:41:00.000-08:00</published><updated>2006-03-30T11:45:26.486-08:00</updated><title type='text'>Une Famille de brigands en 1793</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Marie Rambure, née Marie de Sainte-Hermine, avait 16 ans lors de l’Holocauste du peuple vendéen. Elle a raconté son histoire dans un livre Une Famille de brigands en 1793, que les enfants de la laïque ou même du privé sous contrat ne liront sans doute jamais… Ils ne sauront donc jamais qu’il y a deux cent ans, dans la prétendue « patrie des droits de l’Homme », des centaines de milliers de femmes et d’enfants ont été exterminés parce qu’on les accusait d’être des « cléricaux » et des « réactionnaires », c’est-à-dire d’être ce qu’on appelle aujourd’hui des « extrémistes de droite » et des « intégristes catholiques », et que les « Républicains » se sentent probablement disposés à recommencer puisque les noms des tueurs révolutionnaires sont encore donnés à des rues, des stations de métro ou des établissements scolaires. Elle raconte la libération de son village par les royalistes, la virée de Galerne, la capture de sa sœur Geneviève à Fougères et son audacieuse libération par son mari, le comte Arthur de Sérant… Réfugiée à Nantes, Marie fut aux premières loges pour assister aux massacres commis par Carrier et les forces républicaines et à la veule passivité des Nantais (Nantes est d’ailleurs toujours un bastion de gauche…) avant d’être à son tour faite prisonnière avec sa mère, sa sœur et son petit neveu Louis, encore bébé (qui mourra en prison faute de soins). Un des rares Justes républicains qui se compromirent pour aider les catholiques persécutés, le jeune capitaine Charles Rambure, fit tout pour sauver des vies humaines. Apprenant par le petit Tonio, un enfant enlevé par des bohémiens que la famille de la comtesse de Sérant avait délivré et adopté (et qui deviendra l’abbé Antoine de Sérant), que la marquise de Saint-Hermine et ses deux filles allaient être noyées dans la Loire, il tenta avec le général Marceau de les délivrer. Carrier n’autorisa qu’une seule rescapée, ce sera la jeune Marie qui, en 1797, épousera son sauveur… Montant progressivement en grade, colonel de l’armée d’Italie, Charles Rambure fut promu général de division et nommé Grand-Aigle de la Légion d’Honneur après la bataille d’Austerlitz en 1805 avant de mourir en héros à la bataille d’Auerstaedt le 14 octobre 1806 aux côtés du maréchal Davout, son fils – devenu capitaine dans les Chevaux-légers – tombant lui aussi lors de la conquête de l’Algérie. Ce gros livre, qui a le mérite d’être un témoignage authentique et non une commande du Shoah-business, est essentiel pour le devoir de mémoire. Tout catholique digne de ce nom doit le lire et se souvenir que pour nous autres, la République n’a apporté que misère, mort et discrimination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Marie de SAINTE-HERMINE, Une famille de brigands en 1793, Editions du Choletais – 20 € - ISBN : 2-902502-92-8&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114374776568723426?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114374776568723426/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114374776568723426' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114374776568723426'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114374776568723426'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/une-famille-de-brigands-en-1793.html' title='Une Famille de brigands en 1793'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114362032539486020</id><published>2006-03-29T00:18:00.000-08:00</published><updated>2006-09-29T14:32:08.953-07:00</updated><title type='text'>Tintin mon copain</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le 31 mars 1994, le général Léon Degrelle quittait son poste après le dernier combat. Celui qui a inspiré à Hergé le personnage de Tintin s’en allait rejoindre l’Abbé Norbert Wallez, Monseigneur Picard, Germaine Kieckens, Georges Rémi et toute l’équipe du Vingtième siècle. Tour à tour journaliste, écrivain, homme politique, soldat, celui qui restera pour nous LE modèle à suivre, restera à jamais dans l’histoire comme l’homme aux multiples facettes, qui savait tout faire et avec talent. Un géant chez les nains et, n’en déplaisent à mes amis et lecteurs d’outre-Quiévrain, un trop grand homme pour une si petite Belgique…Né le 15 juin 1906 à Bouillon, d’une famille ayant donné de nombreux membres à la Compagnie de Jésus, Léon Degrelle fait des études de droit à l’Université de Louvain. L’un de ses canulars, une farce judiciaire réalisée aux dépens d’un élu démocrate-chrétien pour le moins neuneu, lui permettra de lancer sa maison d’édition Avant Garde. Son livre Jeunes plumes et vieilles barbes lui valut d’être remarqué par Mgr Schyrgens dont l’article élogieux attira l’attention de l’abbé Wallez qui s’empressa de s’attacher les services du jeune Degrelle dans son journal. Il y rencontra un jeune dessinateur qui devint son ami : Georges Rémi, qui n’était pas encore Hergé. La houppette et les pantalons de golf de Léon Degrelle allaient être immortalisés à jamais par Hergé sous les traits de Tintin. Il lui adjoindra un fox-terrier, le sympathique Milou, dont l’identité réelle était Foxel, toutou d’un régiment bavarois ayant eu comme maître un certain Adolf Hitler. Lors de la guerre civile mexicaine de 1926-1929, Léon Degrelle couvrit les événements sous l’identité d’emprunt de Paul Nanson (un de ses camarades de classe) avec 10.000 FB en poche (17.107 euros) . Du Mexique, outre ses reportages, il fit parvenir à Hergé des BD américaines qui lui donnèrent l’idée de Tintin. En 1931, alors que l’intégrisme laïc frappait de plein fouet la Belgique, Degrelle publiait la brochure Histoire de la guerre scolaire illustrée par Hergé en personne. Ce livre fut un triomphe : 100.000 exemplaires vendus en quelques mois. Casterman, imprimeur de Degrelle, contacta alors Hergé pour la création d’un album de Tintin. Ce sera Tintin au pays des Soviets…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« En Belgique en 1935, Léon Degrelle déclarait la guerre, à tous ces pourris à tous ces gangsters, face à ces rats, REX VAINCRA ! ». Du journalisme, Léon Degrelle bascula rapidement vers la politique. Au sein de l’Action Catholique, il lutta contre les corrompus. Sa première victime fut le président du Parti Catholique, Segers, grand pilleur de caisses d’épargne, l’accusant d’être un « bankster », un escroc. Attaquant Degrelle en diffamation, Segers sera achevé par la justice… La deuxième cible du bouillant Léon de Bouillon fut le propre gestionnaire du Vingtième siècle, Philips, qui avait détourné des centaines de millions de francs belges, économie des petits paysans et du clergé. Chassé du journal, Degrelle lancera le sien : Rex, qui devint l’organe de son parti, le Christus Rex (Christ Roi). Le 24 mai 1936, ras de marée rexiste à l’Assemblée : 300.000 voix, 21 députés, 12 sénateurs, dont Léon Degrelle lui-même, élu à 29 ans !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« En Allemagne tu rencontres Hitler, rêve d’une Europe unie qui se construit, mais les démocraties déclarent la guerre, contre tous ces traîtres : Légion Wallonie ! » En Allemagne, pendant ce temps-là, tout un peuple retroussait ses manches pour sortir de la crasse de Weimar. Furieux d’avoir perdu 22 des 28 sièges qu’ils détenaient dans l’administration de la Reichbank, les financiers juifs allemands opportunément repliés sous des cieux meilleurs estimèrent qu’il fallait châtier l’impudent… En Belgique, Degrelle fut accusé par les mêmes coteries d’être à la solde du Führer. Les attaques les plus immondes, les pires calomnies furent imprimées dans deux torchons créés pour l’occasion : L’Antirex et Judex le bien nommé… A l’été 1936, Degrelle se rend à Berlin pour rencontrer Hitler comme il se rendra à Londres pour voir Churchill et à Rome pour discuter avec Mussolini. Pendant deux heures, le peintre et l’écrivain échangèrent leurs opinions et tombèrent d’accord sur la nécessité d’un referendum qui solderait de manière définitive la question d’Eupen et Malmédy. Pourtant, Degrelle n’avait pas ménagé le même Hitler dans les colonnes de son magazine Soirées du 20 juillet 1934 sous la plume de Xavier de Hautecloque, (le propre cousin du maréchal Leclerc)… 22 jours de congés payés, croisières ouvrières, réseaux autoroutiers, Volkswagen (dessinée par Hitler lui-même) pour les ouvriers payable 5 marks par semaine, 1 775 000 maisons construites pour les classes populaires, payables en 10 ans… de quoi rendre jaloux des régimes rivaux et diantrement moins efficaces…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Guerrier de notre temps, symbole du combattant, guide et militant, LEON DEGRELLE ! Tu es l’exemple de la fidélité par ton sang versé Léon Degrelle ». La guerre éclate. Après avoir essayé de pousser la Belgique à la guerre, la camarilla belliciste va s’enfuir à Limoges dès la première chenille de Panzer-I passant la frontière. Certains repasseront la frontière dans l’autre sens pour se vendre à l’occupant : Lippens, Devèze, Tchoffen… Léon Degrelle, lui, est donné pour mort. Arrêté le 10 mai 1940, il eut la mâchoire cassée lors d’un passage à tabac par la police française. Cela lui sauvera la vie. En effet, les Alliés ne désespèrent pas de torturer un brin Degrelle pour lui faire avouer dieu sait quoi… Il passa ainsi en quelques semaines dans 21 prisons, à chaque fois étant torturé… Ses 21 compagnons d’infortune, dont un moine, une vieille dame (qui fut poignardée à la poitrine à 30 reprises avant d’agoniser), une femme, des civils et le chef des nationalistes flamands Joris van Severen et même un député communiste furent fusillés dans le kiosque d’Abbeville le 21 mai 1940. Leur assassin est honoré par une rue de la ville !!! Libéré, Degrelle retourne en Belgique où le ministre belge Janson lui demande de remettre ses journaux en route : « vous rendriez incontestablement un service signalé au pays ». L’accord de Léopold III obtenu le 25 août, il relance Le Pays réel. Spaak et Guttenstein, ministres belges, ayant fui à Londres, leurs épouses respectives passèrent la guerre sans encombre à Bruxelles alors qu’elles étaient juives, bénéficiant même un d’un demi-salaire de ministre à la demande de Degrelle lui-même ! A comparer avec l’attitude de la France de de Gaulle qui força la veuve de Philippe Henriot à rembourser les trois jours de salaire de son mari entre son assassinat et la fin du mois ! Les premiers mois de l’occupation sont marqués par l’arrestation d’un sénateur rexiste, Xavier de Grünne, qui avait enterré de quoi équiper plusieurs régiments de soldats belges en cas d’invasion soviétique. Or, ce furent les Allemands qui découvrirent la cache et ne crurent pas dans sa bonne foi. Il mourut dans un camp, assassiné par des kapos polonais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Sur le front de l’Est les combats font rage, comme simple soldat tu t’engages et toujours tu honoreras fièrement les deux S runiques gravés de ton sang. 75 corps à corps, sur le front tu restes le premier, debout au milieu de tous ces morts, aucun n’a survécu, tu es le dernier ! » Devançant de 15 jours l’invasion soviétique, l’armée allemande lança une offensive préventive contre l’URSS le 21 juin 1941. Léon Degrelle s’engagea comme simple soldat pour combattre le communisme. Apprenant la chose, Hitler veut le nommer officier. Refus de Degrelle qui rétorque : « Je ne verrai Hitler que lorsqu’il me passera au cou le Collier de la Ritterkreuz ». 75 combats rapprochés, 7 blessures au combat (médaille d’or de l’armée allemande), Degrelle monte en grade progressivement : caporal en février 1942 après sa première blessure, sergent, lieutenant… A noter que ses contemporains du camp d’en face, les Spaak, Jaspar, Vleeschower, de Laveleye, Ryelandt ne s’engagèrent pas dans la brigade Piron, qui n’a jamais compté plus de 2100 hommes et qui débarqua en France bien tardivement (juillet 1944), à laquelle il faut ajouter les 9000 résistants de l’intérieur (on est loin des 30.000 volontaires belges dans les SS !). Pire, un William Ugneux revenu en 1944 dans les fourgons alliés avait tenté de collaborer avec les Allemands en août 1940… La tournure de la guerre nécessitant pour le Reich de plus en plus de main d’œuvre, Sauckler entama des réquisitions dans les territoires occupés mais pas pour le front (Napoléon n’eut pas cette pudeur, et, comme le déclara volontiers Degrelle, ce sont plus de 50.000 Belges qui laissèrent leur peau dans les campagnes de la Grande Armée ! Il a même été jusqu’à imposer à Malines, Grand, Bruges, Liège, Namur et Tournai des prélats français !). La Belgique était alors occupée par des réservistes de l’armée allemande jugés trop vieux pour la Russie. Sur le front de l’Est, Degrelle se couvre de gloire. Lors de la bataille de Tcherkassy, le 19 février 1944, alors qu’il commande la brigade SS Wallonie, il ouvre une brèche après 17 jours de combat et 4 blessures dans un dispositif de 300.000 soldats Soviétiques, permettant à 11 divisions de l’Axe de rompre l’encerclement. Hitler le décora du collier de la Ritterkreuz (28 titulaires non-Allemands). Le 23 août 1944, en Estonie, il empêche les Soviétiques de s’emparer de Dorpat ce qui lui faut les félicitations du maréchal Schörner, peu prodigue en la matière, et une pluie de décorations aussi prestigieuses que méritées, notamment l’insigne en or du combat rapproché que seuls 11 soldats eurent pendant le conflit ! Hitler espérait le nommer chef des armées, voire même son successeur… Le 7 mai 1945 vit Léon Degrelle replié avec les restes de son unité en Norvège. Comme il estimait qu’il avait déjà donné dans les geôles alliées en 1940, il emprunta le Heinkel 111 du Ministre Speer à l’aéroport d’Oslo et mit cap sur l’Espagne… L’avion s’écrasa sur la plage de San Sebastian. Degrelle avait 5 fractures graves mais était vivant. Transporté d’urgence à l’hôpital militaire Mola, il était en miettes mais en vie. En Belgique, Degrelle fut condamné à mort le 27 décembre 1944 pour le crime d’avoir combattu contre Staline. Faute de trouver des « crimes », on lui mit sur le dos des crimes – bien réels – commis par d’autres : l’exécution de maquisards dans les Ardennes le 18 décembre 1944 (Degrelle était alors à Vienne !) réalisée en fait par des Alsaciens commandés par un volontaire suisse, la mort d’un maire, Pêtre, assassiné le 31 décembre 1943 par des Flamands et la mort de trois résistants à Bouillon, exécutés par les feldgendarmes (qui ont été exécutés par la justice belge).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Dans ton pays tu ne peux plus rentrer, ils ont trouvé la Lex Degrelliana, en Espagne tu t’es exilé, pour toi continue toujours le combat… ». Peu résistante, la Belgique se distingua par une épuration féroce : 100.000 personnes arrêtées et très souvent torturées, 682.814 dossiers de dénonciation, des horreurs qui n’eurent rien à envier à la France… Comme le disait le communiste belge Demany : « Nous fûmes en proie à une haine intégrale. Toutes les ruses, tous les moyens étaient permis. Quelque chose de formidable nous bouleversait et même, avouons-le, une inextinguible soif de sang. Cette haine animait chacune de nos actions ». Les centres de tortures du « Service Judiciaire » et de la caserne du Petit-Château à Bruxelles ne désemplissaient pas. La barbarie alliée s’y révélait sous son jour le plus abject : on alla jusqu’à torturer à mort des femmes enceintes. Les viols étaient monnaie courante, notamment à la Gendarmerie de la rue Couronne, et on alla jusqu’à enfermer des femmes dans les cages du zoo d’Anvers (nous verrons en détail les méthodes alliées dans notre livre Le Génocide allemand). Ce n’étaient pas bien sûr des « bavures » mais les méthodes habituelles des démocrasseux quelque soit le pays, le temps et la variante… La famille Degrelle fut liquidée : sa mère (79 ans en 1945) passa deux ans en prison sans jugement avant d’y mourir de mauvais traitements, son père fut torturé à mort le 11 mars 1948 après 3 ans et demi de détention, leur maison rasée pour y édifier un palais de Justice. Son épouse, citoyenne française, fut incarcérée avec Marie-Christine, sa fillette de 8 mois après avoir été condamnée à 10 ans de travaux forcés. Edouard Degrelle, son frère, paisible pharmacien de Bouillon, est abattu de cinq balles dans le dos sous les yeux de ses fillettes par les terroristes communistes. Son beau-frère, Charles Raty, fut torturé à mort lui aussi. Toutes ses sœurs, ses nièces et ses neveux passèrent de longues années en prison. Sa maison fut totalement pillée et les enfants n’eurent même pas la moindre photo de famille en souvenir. On est loin de Degrelle laissant aux épouses des fuyards londoniens de quoi vivre décemment. On voit qui étaient les barbares, les monstres et qui étaient les gens civilisés… La présence de Léon Degrelle sur le sol espagnol donnait des sueurs froides au général Franco. Mais impossible d’extrader le bouillant Rex comme Pierre Laval : il était intransportable ! Une fois encore, la Providence Divine veillait sur « Tintin » : Alberto Artajo, le nouveau ministre des Affaires Etrangères de Franco, avait eu comme professeur chez les Jésuites le recteur de l’Université de Duesto dont la nièce, Marichu de Aguirre, était l’infirmière en chef de l’hôpital où séjournait Degrelle. Cette dernière plaida la cause de ce dernier auprès de son oncle qui tança le ministre : si Degrelle était livré, il serait assassiné. Donc, lui, Artajo, sera immédiatement en état de péché mortel… Une autre dame, la ravissante duchesse de Valence, entra en plein conseil de Ministre et mit Franco devant ses responsabilités : s’il livrait Degrelle, lui et son gouvernement le paieraient de leur vie !!! Cela lui valut 8 mois de prison, mais le tribun fut sauvé, même s’il était gardé par 40 soldats espagnols auxquels il joua les pires tours pendables… Voulant botter en touche, Franco fit croire le 21 août 1946 que Degrelle avait été expulsé au Portugal. Il reçut de faux papiers au nom de Juan Sanchis, Polonais naturalisé Espagnol et 25.000 pesetas (17.707 euros) avec ordre de se faire oublier. Installé dans le sud de l’Espagne, Sanchis alias Degrelle réussit même le tour de force de participer sous son faux nom à la construction des bases américaines en Espagne ! A sept reprises, chanceux comme Tintin, Léon Degrelle échappa à l’enlèvement. Le premier commençait en drame et finit en bouffonnerie : un groupe de 6 agents du Mossad dirigé par le sieur Aldouby avait été mandaté à Lausanne par le sous-directeur général des services secrets israéliens pour enlever Degrelle, mais, ces six agents trop bavards, avaient évoqué leur plan dans un restaurant de Lausanne avec pour voisin de table le banquier François Genoud !!! Tout ce petit monde fut arrêté à la douane… La seconde opération partit d’Anvers et s’arrêta dans le port de Bilbao : ils avaient été dénoncé à la sœur de « Tintin », Suzanne, par une juive à qui le Rex avait sauvé la vie pendant la guerre… Les troisième et quatrième partirent de Belgique sur ordre du gouvernement avec pour réalisateur le major Lovinfosse mais le ministre Spaak lui intima l’ordre de revenir à Bruxelles. Le même Spaak fit échouer une autre opération, celle du juge Mélot. Et pour cause : Spaak avait voulu, en 1940, faire parti d’un gouvernement de collaboration avec les Allemands en compagnie de Henri de Man et de Léon Degrelle… Il y avait des vieux dossiers qu’il ne fallait pas voir ressortir. Liées aux deux précédentes, la cinquième partit de France où De Gaulle, connaissant les tenants et les aboutissants du dossier, voulut mettre Spaak qu’il méprisait dans l’embarras… Mais une fois encore, Degrelle leur échappa : il avait avancé son voyage à Barcelone de 24 heures ! Le 3 mars 1983, Hergé mourut. « Tintin » Degrelle le suivit dans la tombe le 31 mars 1994. Un arrêté du Roi Albert daté du 18 avril 1994 interdit le retour de sa dépouille mortuaire sur le territoire belge. Il fut incinéré et l’ancien capitaine SS Jean Vermeire ouvrit l’urne au lieu-dit « le Tombeau du Géant » à Bouillon. Ils peuvent toujours essayer d’extrader les cendres !!! Repose en paix sur la terre de tes ancêtres, Léon Degrelle, homme de plume et d’épée, guerrier et écrivain, grand européen et grand chrétien, fier fils de Bouillon, ville des Croisés : Godefroy contre l’Islam et Léon contre le Bolchevisme, enfants des forêts contre les sectes du désert…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Léon DEGRELLE – Tintin mon copain – Edition du Pélican d’Or &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114362032539486020?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114362032539486020/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114362032539486020' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114362032539486020'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114362032539486020'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/tintin-mon-copain.html' title='Tintin mon copain'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114361988231150155</id><published>2006-03-29T00:08:00.000-08:00</published><updated>2006-03-29T00:14:25.553-08:00</updated><title type='text'>Les Temps des loups</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Notre ami Serbera nous a gratifié d’un roman de politique-fiction fort imprégné de ses valeurs païennes mais très agréable à lire. La trame est simple mais efficace : un chef terroriste égyptien, Mohammed Pacha, lance ses réseaux fondamentalistes à l’assaut d’une Europe corrompue et décadente tout en essayant de recréer l’ancestral Califat. Progressivement, le Pakistan, l’Arabie Saoudite, l’Egypte, les monarchies du Golfe basculèrent dans l’islamisme radical, coupant la route du pétrole et provoquant une crise économique sans précédents. Dirigée par un Président de la République camé et incapable (et comment ne pas reconnaître Chirac…) qui aura une fin encore pire que Mussolini (promené nu dans les rues de Villacoublay, il sera lapidé par une foule haineuse qui avait massacré son escorte alors qu’il comptait fuir au Sénégal) et par un ministre de l’Intérieur arriviste et pourri jusqu’à la moelle (qui ressemble étonnamment à Sarközy…), la France est travaillée de l’intérieur par les réseaux de Pacha qui recrute dans la communauté maghrébine. Le roman brosse une galerie de portraits avec une façon d’amener les événements qui n’est pas sans rappeler celle de Stephen King. On y croise des personnages secondaires qui jouent ultérieurement un rôle : Rachid, violeur de gamines françaises devenu guerrier de la Djihad, quelques Toulousains amenés en scène pour assister au final à quelques explosions dans la Ville rose, le Père Barreau, sympathique prêtre de Neuilly persistant à porter la soutane et qui verra réaliser sa prédiction : la bourgeoisie égoïste punie par là où elle a péché, Placido, ténor italien se prenant pour le rival de Pavarotti…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste les héros du livres. On ne peut pas dire qu’il y ait un personnage qui se détache plus des autres dans les forces qui libèrent la France. Il y a deux personnages plus ou moins centraux, imaginaires : Jean et Rose. Rose aura un rôle déterminant dans le conflit, qu’elle paiera au prix de sa vie : assassiner le ministre de l’Intérieur. Il y a aussi une galeries de personnages sous le vernis desquels je ne puis m’empêcher de deviner mes anciens camarades du MNR… Derrière Jacques Vidal, ne serait-ce pas Pierre Vial ? Philippe et Martine Lacroix ne seraient-ils pas des clones d’Eric et Monique Delcroix ? Gilles Charlas et Louise Cailhau ne seraient-ils pas des épigones de Gilles Soulas et Louise Allaux ? Et ainsi de suite, jusqu’à un Toulousain ayant une fin tragique, Pascal Balestra, dans lequel il n’est guère difficile de deviner l’auteur…On y trouve toute la philosophie « Terre &amp;amp; Peuple » dans ce roman, avec notamment le culte du régionalisme, de la montagne, de la défense de sa terre ancestrale. En résumé, un roman que même les catholiques peuvent lire, l’auteur n’ayant pas cédé à un certain anti-catholicisme en vigueur dans ce milieu et ayant même dédicacé à Chiré…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jean-Paul SERBERA – Le Temps des loups – Lectures et Civilisation – 19,5 € - ISBN : 2-910939-07-3. Livre disponible chez Nadège Saint-Omer – BP 137 – 31014 TOULOUSE Cedex 6&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114361988231150155?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114361988231150155/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114361988231150155' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114361988231150155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114361988231150155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/les-temps-des-loups.html' title='Les Temps des loups'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114352991481306939</id><published>2006-03-27T23:09:00.000-08:00</published><updated>2006-03-27T23:11:54.816-08:00</updated><title type='text'>Fidéliter n°154</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;            En droite ligne de notre éditorial, un excellent dossier dans Fideliter, la revue trimestrielle de la Fraternité Saint-Pie X, sur la bande-dessinée chrétienne. La parole est donnée au spécialiste de la question, très connu des auditeurs de Radio Courtoisie : Guy Lehideux. Le milieu catholique n’a pas été en retard dans ce domaine : outre Tintin, lancé dans le quotidien catholique Le Vingtième Siècle, la bande-dessinée catholique se caractérise par la série Les Belles Histoires, Belles Vies, parues chez Fleurus de 1947 à 1972 et dirigée par l’énergique père Jean Pihan. La bande-dessinée peut donc être le vecteur du beau et du vrai… comme de son contraire ! L’abbé Grégoire Cellier le précise dans un entretien : on ne peut négliger la BD ! Il se vend en France une bande-dessinée par seconde ! 2.000 BD sortent par an et ce genre représente 19 % des emprunts en bibliothèque. Il ne faut pas laisser ce genre à l’ennemi et donc il faut s’y investir. Je ne dis pas autre chose dans mon éditorial… Evidemment, il n’était pas question de parler de la bande-dessinée catholique sans évoquer notre ami Ignace. Paradoxalement, il a bien écrit un article dans le dernier Fideliter… mais sur le Pèlerinage de Chartres. Et de raconter cette savoureuse anecdote : « Une voiture face à moi s’apprête à partir. Le conducteur est un ecclésiastique, il agite le bras en guise de salutation. Je lui réponds d’une façon encore plus démonstrative, mais qui est-ce ? Probablement un ancien confrère du séminaire. Non, incroyable ! C’est Mgr Tissier de Mallerais. Soudain, je comprends qu’il ne me saluait pas, mais remerciait le chauffeur qui lui laissait le passage. Quelle confusion ! Saluer un évêque avec tant de familiarité, c’est indigne ! Encore une fois, je vous présente mes excuses, Monseigneur. » Il n’y a qu’Ignace à qui une histoire pareille peut arriver. Et c’est pour cela qu’on l’apprécie énormément, nonobstant son immense talent. Cela me rappelle cette Fête de Livre à Toulon (en 1998) où il était venu avec une chemise brune et une cravate noire. Tête du très pusillanime Jean-Marie Le Chevallier… Avec un clin d’œil complice, je demande à notre Ignace : « C’est un hommage ? ». Gêné, il me répond : « Non, c’est tout ce que j’avais dans mon placard » Et c’est ainsi qu’Ignace est grand…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Fideliter n°154 – juin/juillet 2003 – 7,5 € - en vente dans toutes les églises de la Tradition.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114352991481306939?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114352991481306939/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114352991481306939' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114352991481306939'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114352991481306939'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/fidliter-n154.html' title='Fidéliter n°154'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114352974027257577</id><published>2006-03-27T23:07:00.000-08:00</published><updated>2006-11-21T05:21:35.610-08:00</updated><title type='text'>Algérie, le gâchis fatal</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Un de nos fidèles lecteurs, Christian Agius, a écrit un livre intitulé Algérie : le gâchis fatal. Pied-noir originaire de Malte (cette petite île colonie britannique depuis Napoléon a plus peuplé l’Algérie que les Dominions…), fils de gendarme et Saint-Cyrien, il a fait parti de l’OAS et a été dans le réseau du colonel Chateau-Jobert dans la résistance contre le tyran De Gaulle… La guerre d’Algérie n’en finit pas de faire couler de l’encre, y compris dans nos milieux. Etait-il possible ou non de conserver celle-ci ? Pour Christian Agius, la réponse était oui sans aucun doute. Pour lui, il existait un peuple pied-noir bien différent de celui de la métropole. Au passage, il remet certaines pendules à l’heure en ce qui concerne l’Islam : le Coran n’est qu’un contre-feu allumé par la secte des judéo-nazaréens pour ramener les Arabes chrétiens à la pratique du judaïsme. De même, il rappelle utilement que l’Islam prône bien l’infériorité de la femme par rapport à l’homme (Sourates IV-12 (un fils vaut deux filles), IV-38 et II-228 (l’homme est supérieur à la femme), IV-38 (la femme vertueuse doit être obéissante et soumise)). Le long rappel historique des relations franco-algériennes montre que la première implantation de la France en Algérie date de Charles VI en 1390 (débarquement d’El Mehdia). Année après année, les rois auront une attitude ambiguë vis-à-vis du monde musulman : Henri IV demandera aux Barbaresques d’attaquer Marseille favorable aux Ligueurs, François Ier et Louis XIV restèrent neutres devant Vienne assiégée, Charles IX n’enverra pas de troupes à Lépante… L’Algérie aurait pu être française si on l’avait convertie. Il y avait une grande demande à laquelle la France de F\ Louis-Philippe et la République ne surent pas répondre. Et Christian Agius de citer cette phrase, oh combien ! prophétique datant de 1837 : « Nous repasserons la mer avec des bateaux… nous envahirons le pays de l’impie. Nous le sèmerons de mosquées. La religion de la croix s’éclipsera… » Plusieurs grands français avaient compris que l’Algérie française devait se doubler d’une Algérie chrétienne. : le général de Sonis, le maréchal Bugeaud, Charles de Foucauld, le père Avril… La France a multiplié les erreurs, outre la non-conversion des musulmans : le décret Crémieux, une injure aux Musulmans tombés pour la France, une politique coloniale vouée à l’échec (il fallait soit exterminer la population autochtone, soit la convertir), et bien sûr, les mensonges de De Gaulle qui ont leurré des Pieds-Noirs dont le manque de réaction a facilité le jeu de l’ennemi. Chez les plus jeunes, ceux dont – pour certains – les parents n’étaient même pas nés en 1962, il est de bon ton de dénigrer les Pieds-Noirs. De mettre en doute leur francité, d’ironiser sur des noms de famille qui font plus penser au pays des oliviers qu’à celui des chênes quand ils ne se livrent pas à l’assimilation hasardeuse : pieds-noirs = séfarades… de se lancer dans de grandes considérations racialistes sur « les gens du sud poltrons », ces «pieds-noirs qui n’ont eu que ce qu’ils méritaient car ils n’ont pas su se défendre », sur « cette Algérie qu’on ne pouvait pas garder »… Bref, de faire du Pied-Noir une sorte de rastaquouère à peine au-dessus de l’Arabe dans la hiérarchie des races… Questions : Comment expliquer que 40 ans après, contrairement aux pronostiques de De Gaulle et de ses partisans (appelez-moi « mon gaullien »), on ait perdu l’Algérie mais gardé les Arabes ? Comment expliquer aussi que les « Français du nord » ne réagissent pas plus devant leurs villes occupées, leurs filles violées, leurs fils assassinés, que ne réagissaient les Pieds-Noirs en 1954 ? On accuse les Pieds-Noirs de beaucoup parler, beaucoup se lamenter, peu agir. Les plus cruels diront : « Ça se voit qu’ils ont cohabité avec les Sémites, c’est contagieux… » Mais maintenant que le champ de bataille s’est déplacé en France, ils font quoi les patos ? Pas mieux !!! « Pleure comme une femme ce que tu n’as pas su garder comme un homme » lança en 1492 la cruelle Aïcha à son fils Boabdil, chassé de son trône grenadien par les Très Catholiques Souverains d’Espagne. La France n’a pas voulu de l’Algérie française ? Elle va avoir la France algérienne !!! Nous pleurons l’Algérie et si nous ne nous décidons pas à nous comporter comme des hommes, c’est la France qu’on va perdre !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Christian AGIUS – Algérie, le gâchis fatal – Editions Godefroy de Bouillon – 21 €&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114352974027257577?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114352974027257577/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114352974027257577' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114352974027257577'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114352974027257577'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/algrie-le-gchis-fatal.html' title='Algérie, le gâchis fatal'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114352894383484925</id><published>2006-03-27T22:52:00.000-08:00</published><updated>2006-12-03T06:10:27.826-08:00</updated><title type='text'>Historiquement correct</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;            Dans cet épais ouvrage, Jean Sévilla passe en revue les mensonges qui continuent encore à sévir sur telle ou telle période historique. D’une prudence de lynx sur la Seconde guerre mondiale (il sait jusqu’à où ne pas aller dans la recherche de la vérité), il remet « l’histoire à l’endroit » pour reprendre le titre d’une chronique célèbre de Bernard Lugan. Féodalité, croisades, Inquisition, Ancien Régime, Guerres de Religion, Révolution, Commune, église catholique en France, Décolonisation, Guerre d’Algérie… Sévilla reprend tous les mythes inculqués par la gauche et les démontent un par un. Savez-vous que le Moyen-Age, époque soi-disant barbare, était au fond plus libre que notre République contemporaine ? Bien entendu, Sévilla fait un sort à la propagande républicaine et à la légende noire du Moyen-Age : le droit de cuissage, le droit de prélassement, le droit  de ravage, l’obligation faite aux serfs de battre l’étang pour faire taire les grenouilles sont autant d’inventions forgées et colportées par les Républicains. Le serf a plus de droit que le paysan libre du XIXe siècle et les « corvées » ne lui prenait que quelques jours par an. A comparer avec le nombre de journées de travail que nous vole l’état par le biais des impôts… Savez-vous que la « peur de l’an Mil » n’a existé que dans les délires de Georges Duby (plus que proche du PCF…) et que les Croisades étaient une entreprise visant à mettre fin aux persécutions des fous d’Allah contre les pèlerins chrétiens , dont le point culminant fut la destruction du Saint-Sépulcre en 1009 par le calife El-Hakim ? Savez-vous que les Cathares, loin d’être les purs et les innocents qu’on nous présente, étaient une secte dangereuse, soutenue par Raymond VI de Toulouse qui voyait une occasion de saisir les biens de l’Eglise. La phrase « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens » n’a jamais été prononcée et les Cathares ont massacré des catholiques à Pujols en 1213. Savez-vous que l’Inquisition a représenté un progrès, mettant fin à la justice expéditive et créant le jury remplaçant l’arbitraire d’un seul homme et qu’elle était très populaire. Comme le dit Jean Sévilla : « au Moyen-Age, l’adhésion remportée par la répression de l’hérésie peut être comparée au consensus politique et moral qui, de nos jours,  condamne le nazisme ». Savez-vous que l’Inquisition espagnole ne prononçait la peine de mort que dans 1% des cas et ne s’en prenait qu’aux Juifs infiltrés dans l’Eglise. Les Juifs restés hébraïques et les Juifs sincèrement convertis (à commencer par Torquemada lui-même…) n’avaient rien à craindre… Savez-vous que lors des guerres de religion, les Protestants ont commis des crimes atroces , notamment La Michelade du 30 septembre 1566 à Nîmes, six ans avant la Saint-Barthélemy,  le massacre de Montbrisson (1562), les atrocités de Colombières à Bayeux, de Merle en Auvergne ou de Montgomery en Guyenne ? Savez-vous qu’en Allemagne par exemple, il faudra attendre le XXe siècle (très exactement Hitler en 1933) pour que les catholiques aient les mêmes droits que les protestants, que la religion catholique a été interdite aux Pays-Bas en 1581 et en Angleterre en 1534 et que les Irlandais n’ont eu l’autorisation d’être élus qu’en 1829 et d’être propriétaires qu’en 1872… Savez-vous que la monarchie capétienne était un pouvoir modéré et que le Roi était bien plus accessible que notre Président de la République ? Pour venir le voir à Versailles, il suffisait de louer  une épée à l’entrée.  A l’instar du plus humble de ses sujets, le Roi  est tenu d’obéir aux lois divines. S’il les viole trop ostensiblement, le peuple a le droit et même le devoir de se révolter contre lui. On est loin de l’impunité actuelle d’un Chirac ! Le Roi ne règne pas seul : il partage son pouvoir avec le Conseil du roi (130 membres). Même le puissant Louis XIV n’a outrepassé qu’à six reprises les décisions de son conseil. Et Sévilla de citer Jean-Louis Harouel : « La plus libérale des démocraties actuelles est bien plus absolue que la monarchie dite absolue. En effet, l’autorité étatique y est beaucoup plus à même d’imposer sa volonté ». Savez-vous que nos « philosophes des Lumières » étaient de bien tristes sires ? Voltaire refusait que les enfants pauvres soient éduqués, il préconisait que les gens « inutiles » devaient disparaître, il était « plus fanatiques que les fanatiques qu’il hait » et que son antisémitisme a inspiré celui des nazis. Voltaire était bien entendu d’un racisme outrancier, considérant les Noirs comme l’intermédiaire entre l’homme et le singe. D’ailleurs, Voltaire avait gagné de l’argent grâce aux compagnies négrières, tout comme Diderot et Raynal.  Savez-vous que le dérapage dans le sang de la Révolution Française ne date pas de 1792 mais bel et bien du 14 juillet 1789 ? Les gardes suisses de la Bastille, la « prison » de luxe, sont massacrés et leurs corps démembrés, leur tête tranchée et leurs viscères arrachées portés par les soiffards et les poissardes qui constituent le gros des militants révolutionnaires. Même traitement le 22 juillet pour l’intendant de Paris et son beau-père, même chose pour les gardes du corps du roi à Versailles le 6 octobre 1789… Savez-vous que le 4 septembre 1797, les Républicains, écrasés aux élections par les Royalistes, ont fait un coup d’état sanglant pour garder le pouvoir ? Savez-vous que Isaac Moïse « Adolphe » Crémieux, député rouge de la Seine et président de l’Alliance Israélite Universelle, avait déclaré devant la victoire électorale des royalistes en 1871 : « Majorité de ruraux, honte de la France » ? Savez-vous que les Communards se plaçaient en droite ligne de la Terreur et du génocide vendéen, à tel point que la commission exécutive de la Commune s’en prend aux « chouans de Charrette » et aux « Vendéens de Cathelineau » qui auraient attaqué Neuilly et que l’ignoble Gambetta a laissé mourir l’armée de Bretons stationnée au camp de Conlie ? Savez-vous que la racaille communarde a causé, par ses incendies criminels, la perte de tout l’état civil parisien depuis le XVIe siècle, les archives hospitalières, la bibliothèque de la Ville (120.000 livres détruits), les archives de l’ordre de la Légion d’Honneur, une centaine de tapisseries des Gobelins et les archives de l’établissement ? Savez-vous que la révolte des Canuts à Lyon en 1831 n’était pas « prolétarienne et révolutionnaire », mais conservatrice : elle était dirigée par le catholique pratiquant Pierre Charnier, un royaliste ! Savez-vous que c’est la droite catholique qui la première s’est intéressée au sort des ouvriers, notamment Frédéric Ozanam et Armand de Melun ? En 1828, le préfet du Nord Alban de Villeneuve-Bargemont (il sera révoqué de son poste par Louis-Philippe pour légitimisme, mais sera élu député du Var (1830-1840) puis du Nord (1840-1848)) préconise le salaire minimum, l’épargne obligatoire, l’instruction gratuite, la lutte contre les taudis, l’alcoolisme… C’est le légitimiste Pierre-Antoine Berryer qui sera l’avocat des grévistes charpentiers (1845) et ouvriers imprimeurs (1862) alors que le droit de grève est interdit. Savez-vous que l’abolition de l’esclavage sous la Révolution était le vœu des monarchistes ? Pendant que les Noirs de Saint-Domingue criaient « Vive le Roi ! », le député républicain Barnave (l’apologiste du massacre du 22 juillet 1789) déclarait : « Je n’accepte pas que le nègre puisse croire qu’il est l’égal du blanc ». La traite des esclaves fut abolie par Louis XVIII en 1815. Louis de Broglie proposa à Louis-Philippe la libération des esclaves en 1843, ces derniers étant dotés d’un état civil en 1839. L’esclavage est aboli à Mayotte en 1843, et l’abolition générale est planifiée par Mackau en 1846. Savez-vous que lors de l’affaire Dreyfus, 10 % des officiers étaient Juifs (4.000 sur 40.000, alors que les Juifs ne représentent que 0,2 % de la population…) et ne souffraient aucune discrimination contrairement aux catholiques ? Savez-vous que l’affaire Dreyfus était plus compliquée qu’on le pense puisqu’on trouve : des Juifs contre Dreyfus (Arthur Meyer, du Figaro), des anti-dreyfusards non antisémites (Jules Verne, Auguste Renoir, Edouard Degas), une droite pro-Dreyfus (Conrad de Witt), une gauche contre Dreyfus et antisémite (Gustave Zevaes) ? Savez-vous que Jules Ferry fit prendre d’assaut par six brigades de gendarmerie les 70 trappistes de Bellefontaines (Maine-et-Loire) ? Savez-vous que la loi de juillet 1904 contre les Congrégations a fait de 50.000 Français des parias dans leur propre pays au seul motif de leur foi ? Savez-vous que de 1879 à 1914, il n’y a pas eu un seul ministre catholique au gouvernement ? Savez-vous qu’en 1935, alors que l’Allemagne venait de faire passer son armée à 36 division, Blum s’opposa au renforcement de l’armée française dans le cadre de « la loi des deux ans » ? Savez-vous qu’en 1937, Charles Maurras traitait Hitler de « possédé » ? Savez-vous que la CGT organisa en 1931 de grandes campagnes contre les travailleurs immigrés amenant au vote de la loi Salengro de 1932 sur la préférence nationale (loi abolie en 1981) ? Pas très heureux sur la Seconde Guerre Mondiale ou sur Drumont, injustement maltraité, ce livre est néanmoins indispensable pour une bonne compréhension de notre histoire…&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; Jean SEVILLA, Historiquement correct, Perrin – 21,5 €&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114352894383484925?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114352894383484925/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114352894383484925' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114352894383484925'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114352894383484925'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/historiquement-correct.html' title='Historiquement correct'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114348674240640069</id><published>2006-03-27T11:11:00.000-08:00</published><updated>2006-03-27T11:16:27.536-08:00</updated><title type='text'>Tabou n°3</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La troisième livraison de la revue de Jean Plantin est d’une excellente qualité comme les précédentes. Le numéro est d’une tonalité plutôt « américaine » comme le premier était « japonais » et le second « russe », avec les contributions de Hugh Perry (USA), Glayde Whitney (USA), Kevin MacDonald (USA), Carlo Mattogno (Italie), Robert Faurisson (France), Jared Taylor (USA) et David Duke (USA). Tout d’abord deux articles sur le judaïsme, l’un portant sur le livre de MacDonald (Analyse évolutive de l’implication juive dans les mouvements intellectuels et politiques du 20e siècle, non traduit en français), l’autre de MacDonald lui-même. Cette thèse très brillante confirme ce que de nombreux chercheurs et intellectuels ont conceptualisé depuis des décennies : peuple ayant vécu sur une idéologie raciste de tous les instants, ayant dogmatisé la notion du collectif, ils ont compris que le meilleur moyen d’asseoir leur pouvoir est de détruire toute notion collective chez leurs adversaires, autrement dit les fils de Japhet, suite à l’action commune de deux idéologies génétiquement juives : le communisme et la psychanalyse. Perry dit, à juste titre, au sujet de l’œuvre de Mac Donald : « On y chercherait en vain l’évocation de « Sages » se réunissant dans des cimetières ou de cabales secrètes directement inspirées par une secte satanique d’Illuminati que dirigeraient en sous-main d’obscurs « insiders » depuis leurs bureaux secrets de Manhattan ». Je me permets d’ailleurs cette réflexion personnelle : incapable d’apporter la moindre preuve d’un ordre nazi pour l’extermination des Juifs, Raoul Hilberg lança la thèse de la « télépathie ». Cet échappatoire grotesque fit hurler de rire les révisionnistes et égaya d’une touche bouffonne le procès Zündel. Féru de psychologie raciale, je n’ai pas ri du tout. Je ne me moque jamais des propos de l’ennemi, j’essaye d’abord de comprendre. Car chaque thèse n’est qu’un message à décrypter. Celui qui trouve la clef ouvre toutes les portes… Quel message Hilberg a-t-il voulu lancer ? Quel aveu sous-jacent ? Nous sommes tous une subtile alchimie née du sang qui coule dans nos veines, de la culture et des valeurs qui nous ont été transmises et de livres que nous avons lu. La thèse d’Hilberg est la suivante : sans se concerter, les nazis auraient donc chacun dans son coin œuvré pour la liquidation des Juifs. Cette thèse est invalide car même dans cette politique, ils auraient laissé des traces. Mais cependant, pourquoi Hilberg a dit cela ? N’étant pas un affabulateur à la Wiesel, il a réagi non pas en menteur, en faussaire professionnel, mais avec ses connaissances à lui. Hilberg est de souche sémite. J’avais en son temps fait une analyse sur la religion-sœur du judaïsme : l’islam. J’avais douté de l’existence (je ne suis pas seul) d’un état-major centralisé d’Al-Qaida mais plutôt opté pour ce que j’appelle « l’effet de symbiose » : chaque islamiste connaît son Coran et la notion de Djihad. Il connaît son pays, sa terre natale et sait donc mieux que quiconque où frapper sans que Ben Laden (qui n’est pas le chef, mais passons) ne le lui dise. Les sémites ont tout un héritage culturel de nomades organisés en structures tribales. Il n’y a jamais eu vraiment de direction centralisée mais au contraire une nuée de clans, parfois et même souvent antagonistes, mais qui ont toujours su s’unir le cas échéant contre les fils de Japhet. Ce fait confirme ce que disait MacDonald et montre qu’en ce qui concerne les Juifs, il n’y a pas de « Sages de Sion » mais tout simplement la conscience collective de l’intérêt de la communauté. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Autre article très intéressant, celui de Jared Taylor sur le viol dans les prisons américaines. On y apprend notamment qu’il s’y commet 140.000 viols par an (il y a 90.000 femmes violées aux Etats-Unis chaque année) selon un rapport de Joanne Mariner paru en 2001 pour Human Right Watch et que la quasi-totalité des victimes sont des Blancs, les violeurs étant tout aussi exclusivement Hispaniques et Noirs. Il est intéressant de noter que si un Noir essaie de violer un Hispanique ou réciproquement, les frères de race de la victime massacrent l’impudent. Or, il n’y a pas cette solidarité raciale chez les Blancs. Et pour cause, ils n’ont aucune conscience raciale, élevés qu’ils furent dans la culpabilité. Par contre, et c’est intéressant, ils acquièrent cette conscience dès leur premier séjour en prison, un nombre non-négligeable de prisonniers acquiert cette solidarité. Parfois même, les Blancs se vengent : c’est le cas de John King qui, en 1998, avait liquidé un nègre en le traînant avec son pick-up (sorte de camionnette) à Jasper (Texas). King était devenu raciste en prison (il y avait été incarcéré pour cambriolage) après avoir été victime de plusieurs viols collectifs racistes par des noirs. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tabou n°3 – 20 € - Akribeia –45/3, route de Vourles – 69230 SAINT-GENIS-LAVAL – ISBN : 2-913612-09-1&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114348674240640069?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114348674240640069/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114348674240640069' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114348674240640069'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114348674240640069'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/tabou-n3.html' title='Tabou n°3'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114348664201926832</id><published>2006-03-27T11:10:00.000-08:00</published><updated>2006-03-27T11:10:42.020-08:00</updated><title type='text'>Tabou n°2</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le deuxième numéro de la revue de notre camarade Jean Plantin est digne de la première livraison. Si le premier numéro avait une forte connotation « nippone », le second est plutôt consacré à la Russie avec des articles de Mark Weber (Etats-Unis), Mykhailo Seleshko (Ukraine-Canada) et Daniel Michaels (Etats-Unis), plus des articles de Pierre Guillaume sur un tout autre sujet : son amitié passée avec un certain Lionel Jospin. Le premier article concerne un sujet tabou d’entre les tabous : la collaboration massive de la communauté juive avec l’horreur communiste qui commence par l’assassinat de la famille impériale  (on y apprend notamment que les jolies petites princesses ont été achevées à la baïonnette). La décision avait été prise conjointement par Lénine et Sverdlov. S’en suit des preuves accablantes, noms et faits à l’appui, sur le rôle joués par les juifs dans la barbarie communiste. Ensuite, un épais dossier de 58 pages sur les charniers de Vinnista où 20.000 personnes, essentiellement de jeunes hommes ukrainiens mais aussi des jeunes filles, ont été exterminés, ordre du commissaire politique Levitski et de Kagan, un proche de Staline lui aussi juif. Le but était d’éradiquer totalement toute résistance en Ukraine en exterminant les forces vives de la nation. A l’échelon de la ville, l’extermination était exécutée par Abramovitch et son adjoint Rosenbaum. Le NKVD local, la section de sûreté et la section spéciale étaient également dirigés par trois fils d’Israël : Sokolinski, Chyrin et Tomtchynski. Détail sordide, les cadavres féminins dans la fosse étaient habillés pour les plus âgées… mais nus pour les plus jeunes ce qui laisse aisément deviner leur sort. On découvrir même lors de l’ouverture des charniers en 1942 le cadavre d’une femme enceinte qui, enterrée vivante, avait accouchée dans la fosse. Les Juifs ukrainiens qui n’avaient pas fui avec l’armée rouge paieront leurs crimes de 1941 à 1944… Les articles suivants évoquent le plan de l’invasion de l’Europe par l’URSS prévue pour le 15 juillet 1941 (initialement, elle était prévue pour le 12 juin, mais fut repoussée, ce qui sera fatal au plan stalinien). On y apprend que Staline avait mobilisé son armée dès 1939 et surclassait l’Allemagne dans tous les domaines, y compris la marine. Les Soviétiques alignaient plusieurs milliers de chars lourds contre… 309 chars moyens pour les Allemands, 5 corps d’armées parachutistes contre 2 divisions, 13.000 avions contre 2.500, 6 fois plus de canons et l’aide américaine depuis les accords secrets de 1938 ! Le 22 juin 1941, l’Allemagne s’est sacrifiée pour notre liberté. Ne l’oublions jamais.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Tabou n°2 – 20 € - Akribeia –45/3, route de Vourles – 69230 SAINT-GENIS-LAVAL – ISBN : 2-913612-08-3&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114348664201926832?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114348664201926832/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114348664201926832' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114348664201926832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114348664201926832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/tabou-n2.html' title='Tabou n°2'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114348648355934573</id><published>2006-03-27T11:07:00.000-08:00</published><updated>2006-03-27T11:17:11.660-08:00</updated><title type='text'>Aventures de l'Histoire HS n°9</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;D’une haute tenue intellectuelle, cette revue historique non-conformiste dirigée par notre confrère Balbino Katz, donne une large place à l’Allemagne. Pour commencer, un article très intéressant sur le meilleur officier de marine du IIIe Reich, le commandant Bernhard Rogge, un juif fidèle à son pays. Se heurtant à la crasse imbécillité d’un petit apparatchik local, le Kreisleiter (assimilable à un conseiller général) d’Eutin, Rogge demanda la protection du Führer par le biais de l’amiral Räder. Le chef d’état allemand somma le petit chefaillon de canton d’arrêter immédiatement toute forme de discrimination contre Rogge qui avait prouvé qu’il était peut-être juif de religion mais avant tout allemand de cœur. Hélas, l’épouse de l’officier n’avait pas résisté psychologiquement et s’était suicidée… Atterré mais comprenant qu’il avait été victime d’un pauvre abruti, Rogge fut d’une fidélité irréprochable à son pays, comme Milch, comme Lewinsky von Manstein, comme Heydrich, comme les 25 généraux juifs, comme les 150.000 soldats juifs de la Wehrmacht… Né le 4 novembre 1899, volontaire dans la Kriegsmarine de Guillaume II dès l’âge de 16 ans, il devient aspirant de marine sur le Moltke en 1916. Il servit la République de Weimar comme il avait servi le Kaiser et, en 1937, le régime hitlérien lui confia le commandement du plus beau navire à voile du monde : Albert-Leo Schlageter (du nom d’un résistant allemand fusillé par les Français en 1923 dans la Ruhr), qui navigue toujours actuellement (c’est le Sagres de la marine portugaise après avoir été le Guanabara brésilien de 1948 à 1960). Sûr de la fidélité de son officier, Hitler lui confia en 1939 le commandement du cargo Goldenfels qui devait être transformé en croiseur auxiliaire. D’emblée, Rogge sauve son navire en faisant effacer le terme « Hilfskreuzer II » peint en gros sur la coque !!! Rebaptisé Atlantis, le navire prit la mer. Le 22 octobre 1940, il prit le cargo yougoslave Durmitor. L’odyssée de ce dernier et de son équipage de prise jusqu’au port de Warsheik (Somalie italienne) mériterait un livre entier. Le 8 novembre, il s’empare du pétrolier norvégien Teddy mais sa plus belle prise fut sans doute le cargo anglais Automedon capturé le 11 novembre 1940 : dans le coffre-fort du navire, rien de moins que le plan de défense anglais de Singapour, les codes de la marine marchande anglaise, l’organigramme des forces armées anglaises en Extrême-Orient, et une cargaison de valeur : avions et automobiles en pièces détachées, whisky, cigarettes, produits médicaux, microscopes… De sa « base arrière » des Kergelen, l’Atlantis multiplia les missions et y enterra son premier mort : le quartier-maître Bernahrd Herrmann, mort accidentellement le 29 décembre. Le 8 décembre 1940, Rogge apprit que Hitler le faisait Chevalier de la Croix de Fer. En avril 1941, le navire avait coulé ou capturé 16 navires ennemis. Le 17 avril 1941, l’Atlantis attaque par erreur un paquebot égyptien, le Zamzam : n’ayant pas été informé de sa vente à l’Egypte, Robbe avait bien reconnu… le transporteur de troupes Leicestershire qu’il était encore en 1940 ! Bien qu’il n’y a eu que trois blessés graves, l’incident fut médiatisé par un journaliste américain présent à bord, David Scherman. La propagande alliée put ainsi à loisir gloser sur « la barbarie nazie » et prêter à Rogge des crimes imaginaires, comme en 1914-18 et comme en 1945… La croisière de l’Atlantis finit le 22 novembre 1941, quand il fut coulé par le croiseur anglais Dunedin. Rapatrié en Allemagne, Robbe fut nommé contre-amiral en 1943, puis vice-amiral en mars 1945. En 1957, la RFA le rappela, le rétrogradant au grade de contre-amiral mais à sa retraite en novembre 1962, il avait retrouvé ses étoiles et était même devenu le commandant des forces de l’OTAN en Allemagne du Nord. Il s’éteignit couvert de gloire le 29 juin 1982, dans le port de Hambourg…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Aventure de l’Histoire hors-série n°9 – Editions Didro – BP 209 – 91941 COURTABOEUF – 10,95 € port compris&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114348648355934573?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114348648355934573/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114348648355934573' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114348648355934573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114348648355934573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/aventures-de-lhistoire-hs-n9.html' title='Aventures de l&apos;Histoire HS n°9'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114348640787749340</id><published>2006-03-27T11:05:00.000-08:00</published><updated>2006-03-27T11:06:47.880-08:00</updated><title type='text'>Aventure de l'Histoire n°17</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;            Les Chinois ont-ils découvert l’Amérique en 1421 ? Cette thèse historique pour le moins ahurissante est présentée dans le numéro 17 de cette revue toujours aussi bien documentée. Selon son promoteur, Gavin Menzies, l’amiral Zheng He (1371-1433), qui selon la légende mesurait… 2 mètres 27, avait monté une expédition ordonnée par l’empereur Zhu Di qui dura deux ans et qui quitta la Chine le 8 mars 1421. Elle aurait fait escale à Zanzibar, puis doublé par l’ouest le cap de Bonne-Espérance, découvert l’Amérique du Sud et remonté jusqu’à la Guadeloupe avant de rentrer au pays en 1422. Leur présence serait attestée par des traces de maladies contagieuses n’existant qu’en Asie du Sud-Est dans l’ADN des Amérindiens et par la présence de races de coqs malais et chinois. Mieux, il y aurait ce fameux moine, Hui Shen, qui aurait monté en 459 une expédition autour du monde, qui aurait trouvé « l’arbre Fusang » dont la description ne correspond qu’à une plante au monde : l’agave du Mexique ! Il aurait fait le tour du monde, découvrant le Grand Lac (océan Arctique), le Pays épaule contre épaule (détroit de Béring), le début des terres (Alaska), le Pays des Hommes velus (Alaska), le Pays de l’Oncle Dragon (Orégon), l’Arbre de Fusang (Californie), le Pays de l’Eté (Mexique du Sud), le Pays des rats de feu (les kangourous, Australie), le Pays des Longs-Bras (les orangs-outans, Indonésie), le Pays des Eléphants (Afrique), le Pays des petits enfants noirs (pygmées d’Afrique centrale), le Pays des hommes blancs (Europe) et le Pays des spectres flottants (la Norvège). Une chose est certaine : ce n’est pas Christophe Colomb qui a découvert l’Amérique ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A noter également un article passionnant sur un esclave africain, Abraham Annibal, arraché à son Tchad natal par les négriers arabes, vendu au sultan Ahmed III et qui finira ses jours comme… général-lieutenant (il aurait attendu trois semaines de plus avant de prendre sa retraite, il serait devenu maréchal !) de la Sainte Russie, converti à l’orthodoxie et décoré du Grand Cordon rouge de l’ordre d’Alexandre Newsky ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Toujours un abondant courrier des lecteurs (avec notamment une lettre sur le massacre de 5.000 Français par les Algériens le 5 juillet 1962 à Oran) et de très nombreux livres présentés. Certains semblent fort intéressants : La Face cachée des GI’S de J. Robert Lilly (ISBN 2-228-89755, 21,5 €), parle des crimes de guerre individuels commis par l’armée américaine tant en France qu’en Allemagne et même… en Grande Bretagne. On apprend que les viols n’impliquaient que très rarement les soldats de première ligne, mais surtout ceux de l’intendance. Les nègres, qui ne représentaient que 10 % des effectifs de l’US Army, étaient impliqués dans 64 % des viols ! En France, leur part dans les violeurs montait à 81 % ! Quant à l’Allemagne, c’est encore pire, ajouté au fait que le viol de femmes et fillettes allemandes était jugé « naturel » par l’état-major US qui refusa dans la quasi-totalité des cas de juger ses soldats, génocide allemand oblige… Autre livre, La Guerre navale en Norvège de Jean Lassaque (ISBN : 2-914622-29-5), qui prouve que la Grande-Bretagne avait bien l’intention d’envahir la Norvège, mais que le Reich l’a devancée : la capture du pétrolier allemand Altmark et le massacre par les Anglais de son équipage désarmé provoquant l’irréparable.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Aventure de l’Histoire n°17 – 9,8 € port compris – Editions Didro – BP 209 – 91941 COURTABOEUF&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114348640787749340?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114348640787749340/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114348640787749340' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114348640787749340'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114348640787749340'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/aventure-de-lhistoire-n17.html' title='Aventure de l&apos;Histoire n°17'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114348624787744499</id><published>2006-03-27T11:02:00.000-08:00</published><updated>2006-03-27T11:04:07.883-08:00</updated><title type='text'>Les Cosaques de Hitler, les derniers cavaliers de l'Histoire</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;« Nous aimons vivre au fond des bois, aller coucher sur la dure, la forêt nous dit de ses milles voix :lance-toi dans la grande aventure ». Ce livre rend un vibrant hommage au peuple Cosaque qui a toujours résisté corps et âmes au bolchevisme. Passionnant, il constitue un véritable hommage au peuple des Steppes qui, en 1941, continua aux côtés des Allemands un combat contre cette idéologie qui voulait les exterminer. Même si une longue place est consacrée au chef des unités cosaques de la Wehrmacht, le général Helmut von Pannwitz, le héros de cette histoire est un lieutenant allemand, Wilheim Kunze, 38 ans. Professeur dans le civil, ne parlant pas un mot de la moindre langue slave, il se retrouve affecté comme officier de renseignement au sein de la 1ère armée blindée. Il rencontrera un jeune Cosaque déserteur de l’armée rouge, Ilja Tarassenko, qui lui sauvera la vie et en plus, démasquera un commissaire politique du NKVD infiltré dans l’unité de l’Allemand ! Et cet officier allemand, qui ne connaît rien à la Russie, épousera sa sœur jumelle, Tatjana, âgée de 22 ans, et deviendra un capitaine cosaque. Puis, quand le génocide du peuple cosaque sera consommé, il offrira à la jolie Tatjana une nouvelle patrie en l’emmenant chez lui à Hanovre. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;« Nous aimons vivre sur nos chevaux dans les plaines du Caucase, emportés par leur rapide galop, nous allons plus vite que Pégase ». Le génocide Cosaque, qui fit près de trois millions de morts, dura de 1920 à 1947 et a été quasiment occulté des livres d’histoire. Il est vrai que lorsqu’ils ne commettaient pas eux-mêmes des crimes contre l’humanité, les Alliés s’en rendaient complices. Le livre révèle ainsi les crimes dont personne n’a jamais entendu parler : le père de Tarassenko avait vu ainsi en 1920 les hommes de la GPU massacrer les 53 membres de sa Staniza (communauté) sise près du village de Gandenburg (Allemands de la Volga, communauté exterminée en 1941) et tous les animaux domestiques. En 1934, les chars, l’artillerie, l’aviation rouge écrasèrent dans le sang la révolte d’Iman Schamil et ses Ossètes, Tcherkesses, Karatschaiens et Karbadiniens. En 1942, ils n’avaient pas oublié quand les Allemands sont venus les libérer… En 1945, les Anglais trahirent leur parole et livrèrent les Cosaques à Staline qui les extermina jusqu’au dernier, rayant de la carte une communauté de 3 millions de personnes. Les responsables directs de cette infamie furent Randolf Churchill, le fils de l’ivrogne qui croyait diriger la Grande-Bretagne et qui se distrayait dans l’onanisme en regardant un kaléidoscope qui lui montrait les images des villes allemandes en flammes, le maréchal Alexander, le général Arbuthnott, le général Musson... Les Croates connurent le même sort. Livré aux rouges, le général Walter Rolf, qui n’avait pas pu obtenir la vie sauve pour les femmes et les enfants, tua son épouse et ses enfants. Les 30.000 femmes et enfants qui accompagnaient ses 15.000 hommes furent exterminés et très souvent violés par les barbares de Weiss alias Broz alias Tito… Kunze et sa femme furent les seuls rescapés de leur division. Ils furent sauvés, cela ne s’invente pas, par le soldat Ryan. Ou plutôt, par le capitaine Ryan, un Anglais compréhensif. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;« Nous aimons vivre auprès du feu et chanter sous les étoiles, la nuit claire nous dit de ses mille feux : sois gai quand le ciel est sans voile ». Une grosse part du livre est consacrée à la campagne des Cosaques en Croatie, où ils furent affectés à la lutte contre les partisans communistes de Tito, renforcés par ceux qui estimaient que Pavelic avait trahi la Croatie en offrant sa couronne à un prince italien. Grâce à von Pannwitz, des unités de cavalerie furent constituées et engagées aux côtés des armées croates et allemandes pour essayer d’éradiquer les partisans de la terreur rouge que les Cosaques connaissaient d’autant mieux qu’ils en furent victimes. Le lieutenant Kunze la vit de ses propres yeux : à Trenckovo, les communistes avaient massacré une famille de fermiers : le mari avait été fusillé, la jeune femme égorgée et violée pendant son agonie, les deux jeunes enfants avaient eu la tête fracassée contre le mur. Un peu plus tard, en mai 1945, Kunze vola au secours de sa femme engagée comme infirmière. Leur hôpital de campagne fut attaqué par les partisans. Se battant comme des lions, Tatijana et son grand-père tuèrent à deux un commissaire politique et une vingtaine de partisans mais ne purent empêcher ces derniers de brûler vifs les blessés dans l’hôpital. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;« Nous aimons vivre librement, boire vodka et manger pirouchki, danser et rire dans tout le régiment et défiler dans les villages conquis ». La mentalité cosaque est assez particulière et seuls des Allemands ayant vécus en terre slave (comme Pannwitz, originaire de la communauté allemande de Pologne) étaient capables de les comprendre. Le livre insiste en tout cas sur un fait historique incontestable : le Gauleiter d’Ukraine Erich Koch, communiste infiltré au parti nazi, et le national-bolchevique Martin Bormann, lui aussi traître à la solde du NKVD, qui « hasard » étaient les plus acharnés à défendre auprès du Führer la thèse inepte de l’infériorité de Slaves (qu’Himmler a abandonné dès 1942), ont à eux deux saboté la politique allemande à l’est : ce n’est que le 21 avril 1943 que Pannwitz a pu obtenir la constitution de divisions cosaques, et encore, parce qu’il avait réussi à déjouer la vigilance de Bormann et à s’adresser personnellement à Hitler le 13 janvier 1943. Et c’était trop tard… Les Cosaques avaient un style de vie qui parfois leur jouait des tours pendables : les « réquisitions » de poules et de moutons ne plaisaient pas toujours aux paysans qui en étaient les victimes et leur goût prononcé pour les femmes et l’alcool les a mis dans des situations périlleuses, comme le lieutenant Bolchov à Andriewski qui s’est fait piéger par des jeunes filles venues « fraterniser avec les cosaques » et qui, sous couvert de besoins pressants, s’éloignèrent pour miner la voie de chemin de fer qu’ils avaient sous leur garde… Ils avaient aussi leurs coutumes : quand il fut clair que le cosaque Volkov avait trahi, il fut fouetté à mort à coups de nagaika plutôt que d’être livré aux cours martiales allemandes… Les Cosaques furent fidèles à leur patrie d’adoption : sur 25.000 qui servirent sous commandement allemand, seuls 250 désertèrent, soit un taux inférieur à la Wehrmacht elle-même ! Le sort des Cosaques, comme celui des martyrs de Quiberon, de la garnison de la Bastille, de la dernière promotion de l’école d’Uriage, ou de la 1ère armée russe de libération prouve qu’IL NE FAUT JAMAIS AVOIR CONFIANCE DANS LA PAROLE D’UN « DEMOCRATE »… C’est la leçon à retenir de ce livre.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Erich KERN – Les Cosaques de Hitler, les derniers cavaliers de l’Histoire – 23 € - Editions Dualpha – BP 58 – 77522 COULOMMIERS Cedex – ISBN : 2 – 912476-83-6  &lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114348624787744499?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114348624787744499/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114348624787744499' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114348624787744499'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114348624787744499'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/les-cosaques-de-hitler-les-derniers.html' title='Les Cosaques de Hitler, les derniers cavaliers de l&apos;Histoire'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114348601902956230</id><published>2006-03-27T10:58:00.000-08:00</published><updated>2006-03-27T11:00:19.053-08:00</updated><title type='text'>Entre Céline et Brasillach</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;            Quels étaient les liens entre les deux écrivains maudits de la Seconde Guerre Mondiale :  Céline, le docteur pamphlétaire, le misanthrope ami des pauvres, qui bouffait du juif comme les radicaux bouffaient du catholique mais qui consacra sa thèse universitaire à un médecin israélite génial regrettablement oublié (Semmelweiss) ; et Robert Brasillach, le poète fasciste, celui dont le talent dépassait largement Aragon, sacrifié en bouc émissaire sur l’autel du totem Dogol parce que trop talentueux pour la France gaulchévique ? Ancien secrétaire de rédaction de l’hebdomadaire Je suis partout (ce qui lui valut une condamnation à perpétuité en 1947 cassée en 1952), ami de Léopold Senghor, Henri Poulain (1912-1987) avait la chance d’être l’ami de ces deux géants de la littérature française de l’entre-deux-guerres. Il rencontrera d’ailleurs sa première épouse Edith au dispensaire de Céline où elle travaillait. Nos amis du Bulletin Célinien ont eu l’idée de rééditer un de ses textes de 1964, La Vraie patrie des entêtés, suivi d’une contribution de Marc Laudelout, L’Impossible rencontre où il fait état des relations souvent houleuses entre ces deux personnalités qui ne s’appréciaient pas du tout. Tout opposait en effet Céline et Brasillach : le premier était un autodidacte, le second un intellectuel bardé de diplômes. Le grand avantage de cette brochure, notamment dans les notes en bas de pages, est de mettre fin à des ragots colportés par nos ennemis ou les « opposants officiels ». Ainsi, Marc-Edouard Nabe en prend pour son grade. Le moucheron binoclard, qui est à Céline ce que l’Olympique de Saint-Etienne est à l’ASSE, avait déclaré dans son livre Coups d’épée dans l’eau que « Brasillach a pris Mein Kampf pour la Bible ». Or, voici l’opinion de Brasillach sur le livre de Hitler : « C’est très réellement le chef d’œuvre du crétinisme excité où Hitler apparaît comme une espèce d’instituteur enragé. Cette lecture m’a affligé » (lettre à Jean Dupin, 1935). De même, il tord le cou aux mensonges de la très talmudique Anne Kaplan, dont le père participa au génocide allemand, dans son pamphlet sans grand intérêt Intelligence avec l’ennemi. Le procès Brasillach » paru chez Gallimard en 2001 : Robert Brasillach était si peu « homosexuel » qu’il avait une tendre amie, Marguerite Cravoisier, et de plus, contrairement à François Mitterrand, Brasillach ne doit pas sa libération de l’oflag aux Allemands mais à Vichy qui lui avait proposé la direction du cinéma officiel, poste où il ne resta en place que quelques jours…  Céline, c’est le self-made man, qui a appris la vie dans les tranchées (grièvement blessé en 1914-1918, le maréchal des logis Destouches sera décoré de la croix de guerre et cité deux fois) et au contact des pauvres. Brasillach, c’est l’enfant prodige, élève brillant, normalien, chroniqueur à 22 ans à L’Action Française. On comprend qu’il suscite les jalousies des médiocres, tel Jérôme Garcin qui, dans Le Nouvel Obs’ du 25 octobre 2001, insulte l’écrivain martyr dans le journal où Jean Lacouture fit l’apologie du génocide du peuple khmer. Garcin a de la chance. Il ne mourra jamais fusillé. On fusille les hommes, pas les cloportes… Entre Céline et Brasillach, le malentendu date d’octobre 1932, lorsque le jeune chroniqueur (23 ans !) préfère Les Loups, le roman du rival de Céline, le Prix Goncourt Guy Mazeline à Voyage au bout de la nuit. Le 11 juin 1936, Brasillach massacre Mort à Crédit qu’il juge ennuyeux. Céline éreintera Brasillach dans Bagatelles pour un massacre… que Brasillach louera à la page 198 de Notre avant-guerre ! Brasillach était cependant choqué par les violentes diatribes antisémites de Céline, considérant le racisme antisémite comme « une folie pure » mais lui propose d’écrire des articles pour Je suis partout, ce que Céline déclinera. Le 17 février 1939, Brasillach critique le pangermanisme de Céline dans son livre L’Ecole des cadavres où il traite notamment Maurras de juif. Brasillach reconnaîtra cependant en 1944 la lucidité de Céline quant aux vrais fauteurs de guerre et à la nécessité qu’il y avait alors à l’alliance allemande. La guerre voit Brasillach devenir lieutenant d’infanterie en Alsace et Céline médecin à bord du paquebot réquisitionné Le Chella. En décembre 1941, Vichy (à savoir l’amiral Darlan) interdit le livre de Céline Les Beaux draps : « Ne tirez pas sur le prophète » clame Brasillach dans Je Suis Partout du 10 janvier 1942. Céline essaye de contribuer à l’hebdomadaire, mais Brasillach lui censure la quasi-totalité de ses contributions pour cause de « délire raciste », notamment lors de ses harangues contre les « narbonnoïdes dégénérés », à savoir les Français de souche latine vivant au sud de la Loire… Le 2 août 1943, Céline écrit à Brasillach pour l’avertir, prophète illuminé !, que le peuple français tuera non pas les Allemands mais les gens comme eux. Leur destin va alors diverger. Céline s’enfuit en Allemagne puis se réfugie au Danemark. Brasillach reste. Son ancien camarade de classe Roger Vailland, lui conseille de fuir. « Ce n’est pas la peine, on va m’arrêter et me fusiller. C’est vrai mais c’est aussi bien comme ça. La boucle est bouclée ». Il tombera sous les balles gaulchéviques le 6 février 1945. Pour conclure, Marc Laudelout signale que Claude Lorne a été le premier et le seul à revendiquer sa préférence pour Brasillach par rapport à Céline. Je conçois Céline comme un illuminé (au sens noble du terme), un mystique de la race aux fulgurances géniales, comme l’a été dans son domaine Adolf Hitler (que Céline n’appréciait pas plus…), mais j’ai un soupçon de préférence pour Brasillach, un militant qui est allé jusqu’à l’holocauste de sa vie pour ses idées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Henri POULAIN – Entre Céline et Brasillach – Le Bulletin Célinien – BP 70 – B-1000 BRUXELLES 22 – Belgique – 20 € - ISBN : 2-9600106-1-2&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114348601902956230?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114348601902956230/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114348601902956230' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114348601902956230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114348601902956230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/entre-cline-et-brasillach.html' title='Entre Céline et Brasillach'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114343734728300129</id><published>2006-03-26T21:28:00.000-08:00</published><updated>2006-03-26T21:30:06.606-08:00</updated><title type='text'>Les Cristeros</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Lecture et Tradition consacre un numéro entier à la chouannerie mexicaine, les Cristeros. En 1926, ils pensèrent mettre fin par les armes à la dictature maçonnique et anti-chrétienne à la solde de Wall Street qui sévissait alors au Mexique. Cette révolte éclata en juin 1926 quand la tyrannie ferma les églises catholiques. Aussitôt le peuple protesta et dès janvier 1927, le centre-ouest du pays prit les armes. En avril 1927, les évêques sont expulsés, mais Calles le tyran essaie de les corrompre en juillet 1927. 20.000 Cristeros ont pris les armes et malgré l’assassinat du Père Pro par les régimistes, les Cristeros se renforcent : ils sont désormais 35.000 en janvier 1928. Mais le gouvernement n’a pas dit son dernier mot : en janvier 1928, il négocie la livraison du pétrole mexicain aux Etats-Unis. Ces derniers vont donc prendre position contre les catholiques. 50.000 Cristeros en armes écrasent les gouvernementaux. En mars 1929, la guerre semble gagnée. Cependant, les partisans du Christ-Roi seront abandonnés à leur triste sort par le sinistre pape Pie XI (comme le seront les catholiques espagnols qui ne devront leur salut que grâce à l’aide de l’Allemagne nazie) et même trahis par leurs évêques qui signeront les accords de la honte en juin 1929 pour sauver leurs privilèges. Les églises sont réouvertes en juillet 1929 et les Cristeros sont démobilisés. Cruelle erreur… Le gouvernement va les liquider impitoyablement pendant que les mitrés honteux regarderont ailleurs, aidés par la veule bourgeoisie mexicaine qui trahira les paysans cristeros, elle aussi pour garder ses privilèges. Une nouvelle insurrection éclate en janvier 1932, mais cette fois, le gouvernement a pu se réorganiser et reprendre les positions que les Cristeros occupaient lors du cessez-le-feu de 1929. En 1935, il reste 7.500 Cristeros en armes, mais le gouvernement, tout en les combattant, ne se contente plus que d’un anticléricalisme sournois… En 1941, c’en est définitivement fini de cette grande espérance d’un Mexique chrétien… Le soulèvement des catholiques mexicains a permis de révéler qu’en temps de guerre, les classes sociales établies et les hiérarchies de toutes natures ne sont pas fiables. Ne pas faire confiance aux ralliés et ne compter que sur ses propres forces. Mis à part de rares exceptions, les ralliés trahiront toujours pour la gamelle. On doit savoir les utiliser comme des citrons et se servir de leur nom tant qu’on y trouve un profit et ensuite les liquider avant que ce ne soit eux qui le fassent…&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Lecture et Tradition n°305-306, Cristeros, croisés du XX° siècle, DPF – BP 1 –86190 CHIRE-EN-MONTREUIL – 5 €&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114343734728300129?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114343734728300129/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114343734728300129' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343734728300129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343734728300129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/les-cristeros.html' title='Les Cristeros'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114343730041344403</id><published>2006-03-26T21:27:00.000-08:00</published><updated>2006-03-26T21:28:20.416-08:00</updated><title type='text'>Histoire et Actualité du satanisme : la démoncratie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Voici le nouvel Algoud, qui fait suite à La Marée noire de la pornographie, Incitation à la perversion des mœurs et à la violence, Histoire de la volonté de perversion des mœurs et à la violence du XVIesiècle à nos jours, La Peste et le choléra. Il reprend la formule de ses précédents livres, un classement chronologique, avec une table des matières fort pratique pour retrouver un nom. La formule est rodée, efficace, il a tout à fait raison de ne pas en changer. Nous avons, ce n’est pas nouveau, des divergences flagrantes sur la Seconde Guerre Mondiale. Dans la partie qui concerne celle-ci, il a repris de nombreux éléments de ses précédents livres, notamment la thèse qui est très loin de faire l’unanimité sur un monolithisme du parti nazi.  Il cite ainsi Karl Maria Wiligut, obscur fonctionnaire du Reich qui n’était rien et qui se fit renvoyer à ses chères études en Préhistoire par Hitler chaque fois qu’il proposa une loi anti-catholique. En ce qui concerne la position de Hitler sur l’Eglise, je l’ai développée dans L’Eglise et le nazisme (6,5 €) et n’y reviendrai donc pas. Je n’aurais pas la cruauté de rappeler à François-Marie Algoud que le Pape Pie XI n’a excommunié qu’un parti : l’Action Française en 1926… (sanction levée par Pie XII en 1939). Par ailleurs, ce dernier avait laissé tomber d’abord les chrétiens du Mexique puis ceux d’Espagne (Ribbentrop le lui  rappellera opportunément en 1937, lui indiquant que l’Allemagne était le pays qui avait sauvé l’Espagne catholique en 1936). Algoud reprend aussi la légende des six millions de morts, totalement démentie par la stricte statistique démographique. Par contre, pas un mot sur la consécration des Etats-Unis à Satan par Morgenthau Jr en 1935 (il est vrai que ce dernier était un partisan du génocide des Allemands, ça fait désordre de le rappeler à l’AF…), pas un mot sur les messes noires organisées par les satanistes de la WICCA en 1940 pour la victoire de la Grande-Bretagne, pas un mot sur la directive d’Eisenhower qui demandait que, lors des bombardements contre l’Allemagne, les églises soient systématiquement visées, pas un mot sur les plans de génocide de la population allemande tant en 1919 qu’en 1945… Une seule mention de Rockefeller, lors de la création de la Trilatérale, qualifiée de « fascisme administratif » ( !!!). Sur Internet, François-Marie Algoud est traité d’antisémite. On voit tout le sérieux de nos ennemis ! Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il épargne le petit peuple sûr de lui et dominateur, qui a pourtant massivement contribué à la diffusion des idées sataniques ou lucifériennes… Autre remarque, il évoque un jeu de rôle suédois appelé Kult, qui n’a pas eu un immense succès mais a oublié un jeu de rôle bien français celui-là, In Nomine Satanis – Magna Veritas où Anges et Démons sont mis sur le même plan. Le créateur du jeu, Croc, (look Hell’s Angel de rigueur) a placé dans les forces du bien les traditionalistes (qu’il appelle « intégristes »), mais aussi les skins ( ?), le FN (pourquoi pas) et les nazis !!! Néanmoins, nonobstant ces divergences, ce livre est une mine de renseignements qu’il est bon d’avoir sous la main en compagnie de ses frères aînés. Ainsi, on y apprend notamment qu’en 1975, un responsable du Syndicat de la Magistrature, Oswald Baudot (Marseille), déclarait : « Soyez partiaux. Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour le débiteur contre le créancier, pour l’ouvrier contre le patron, pour le malade contre la sécurité sociale, pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice ». En bref, si on excepte cette divergence d’appréciation sur la Seconde Guerre Mondiale,  ce livre est des plus indispensables.   &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; François-Marie ALGOUD, Histoire et Actualité du satanisme : la démoncratie, Editions de Chiré, 30,4 € franco de port.&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114343730041344403?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114343730041344403/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114343730041344403' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343730041344403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343730041344403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/histoire-et-actualit-du-satanisme-la.html' title='Histoire et Actualité du satanisme : la démoncratie'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114343717509706864</id><published>2006-03-26T21:25:00.000-08:00</published><updated>2006-03-26T21:26:15.096-08:00</updated><title type='text'>Mythe de guerre</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La Princesse Marie Bonaparte est l’arrière-petite-nièce de l’Empereur Napoléon Ier et l’arrière-petite-fille de Lucien Bonaparte. Lors de la Seconde Guerre Mondiale, cette disciple de Freud analysa certaines rumeurs qui sont actuellement reprises (voir l’article sur Le Figaro) , notamment sur celle de « l’ennemi amical ».  A l’époque, évidemment, c’est l’Allemand qui jouait ce rôle. L’histoire est toujours la même, mais avec des variantes : l’officier allemand est déguisé avant-guerre en officier polonais, français, en réfugié ou même… en religieuse. Un ou une français lui vient alors en aide et l’officier, redevenu allemands, l’aide à son tour. Il se trouve que j’ai moi-même entendu ce bobard de mes propres oreilles : un vieux militant du CNI n’avait raconté que, jeune soldat en 1939, il était le chauffeur d’un officier alsacien. Le 17 juin, l’officier lui demanda de le déposer chez lui. Le jeune soldat lui demanda : « Nous avons perdu la guerre mon capitaine ? ». L’officier ne répondit pas et rentra chez lui. Il en ressortit un peu plus tard en uniforme… de SS- Hauptsturmführer et lui répondit sourire aux lèvres : « Soldat, VOUS avez perdu la guerre… » et il autorise le jeune homme à s’en aller… L’un des bobards raconté par Bonaparte fut réemployé dans un livre d’uchronie, Le Maître du Haut Château écrit par l’Américain Philippe K. Dick et se déroulant dans un monde où l’Axe a gagné la guerre en 1947. Lors du débarquement en Angleterre en 1945, les Anglais mirent du phosphore et de l’essence le long des côtes pour brûler les navires de débarquement allemand…. Pour cette raison, Churchill sera pendu pour « crime contre l’Humanité » lors du Procès de Nuremberg de 1949… Or, cette histoire n’est pas née du cerveau fertile et bourré de LSD de Dick, mais n’est que la reprise d’une rumeur ayant circulé tant en France qu’en Grande-Bretagne de août 1940 à juin 1941… &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; Marie BONAPARTE – Mythe de Guerre – in Akribeia n°4, mars 1999,  20 €,  45/3, route de Vourles – 69230 SAINT-GENIS-LAVAL.&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114343717509706864?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114343717509706864/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114343717509706864' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343717509706864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343717509706864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/mythe-de-guerre.html' title='Mythe de guerre'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114343709423981488</id><published>2006-03-26T21:23:00.000-08:00</published><updated>2006-03-26T21:24:54.243-08:00</updated><title type='text'>Mensonges et rumeurs en temps de guerre</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Lord Arthur Ponsonby of Shulbrede (1871-1946) était une figure atypique de la Grande-Bretagne de la première moitié du XXe siècle. Ancien page de la Reine Victoria, il embrassa une carrière diplomatique puis politique. Elu député libéral de Sitling (Ecosse) de 1908 à 1918, il fut l’un des principaux animateurs des mouvements pacifistes de l’entre-deux-guerres. Réélu député (travailliste cette fois) de 1922 à 1930, il fut sous-secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères en 1924, sous-secrétaire d’Etat aux Colonies en 1929 et secrétaire du Parlement auprès du Ministère des Transports de 1929 à 1931. De 1931 à 1935, il est le chef de l’opposition travailliste au Parlement. En 1930, il écrivit un livre, Mensonges et rumeurs en temps de guerre , consacré aux bobards de la Première Guerre Mondiale. La plus célèbre est celle des Allemands coupant les mains des bébés belges. Lord Ponsonby arrive à remonter à l’origine du bobard : un article du  Times  du 27 août 1914. Il y a aussi toute la gamme d’histoire au sujet de la collection de timbres (le bobard a été réutilisé contre les Japonais en 1942… et par les Allemands contre les Russes en 1916) : un prisonnier écrit à sa famille que tout va bien et demande à ce que l’on garde le timbre, très rare. Or, une fois le timbre décollé, on voit écrit sous celui-ci « ils m’ont coupé la langue (ou les pieds, c’est selon)… Or, les lettres des prisonniers n’ont jamais de timbres mais un tampon postal spécial équivalent à l’ancienne « franchise militaire ». Il y eut aussi le bobard lancé par le commissaire de la marine de réserve Hughes Collingwood qui accusa l’équipage d’un sous-marin allemand en détresse sauvé par la marine anglaise de ne pas avoir signalé la présence de quatre prisonniers britanniques dans le bâtiment qu’ils s’apprêtaient à saborder. Autre légende, celle du soldat américain de 17 ans dont les Allemands auraient coupé les oreilles et renvoyé dans les lignes alliés en disant qu’ils voulaient se battre contre de vrais hommes… On retrouve  presque mot pour mot la célèbre histoire du portefeuille : une infirmière anglaise sauve un officier allemand à l’article de la mort. Dans un élan de gratitude, il lui dit au moment de partir « Je ne peux pas vous en dire davantage, mais méfiez-vous du métro en avril (1915) ».  Il y eut aussi l’affaire de la graisse humaine récupérée sur les cadavres de soldats allemands par les autorités du Reich (deuxième du nom) : apparue pour la première fois dans les colonnes du Times le 16 avril 1917, il faudra attendre 1925 pour qu’il soit démenti. Ce en quoi il a vécu moins longtemps que son homologue de la Seconde Guerre Mondiale qui résistera vaillamment jusqu’au milieu des années quatre-vingts.  A la fin de la Première Guerre Mondiale, tous ces bobards furent abandonnés car ils ne servaient plus à rien. Certains furent recyclés pour la seconde et sont devenus « croyance obligatoire ». Il y a une différence fondamentale : ils n’ont jamais cessé d’être nécessaires car ils sont le fondement de l’existence même de l’état d’Israël et l’unique légitimation de la purification ethnique de 1948…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Arthur PONSONBY – Mensonges et rumeurs en temps de guerre – CHC, 45/3, route de Vourles – 69230 SAINT-GENIS-LAVAL.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114343709423981488?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114343709423981488/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114343709423981488' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343709423981488'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343709423981488'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/mensonges-et-rumeurs-en-temps-de.html' title='Mensonges et rumeurs en temps de guerre'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114343699227668049</id><published>2006-03-26T21:22:00.000-08:00</published><updated>2006-03-26T21:23:12.280-08:00</updated><title type='text'>L'Etrange rendez-vous</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;                A la différence de Tintin, les aventures du capitaine gallois Francis Blake et du professeur écossais Philipp Mortimer se sont poursuivies après la mort de leur créateur, Edgar P. Jacobs. Le dernier album en date s’intitule L’Etrange rendez-vous. Outre nos deux héros, on y retrouve leur ennemi préféré, le colonel Olrik et une vieille connaissance, l’Empereur des Jaunes Bassam Damdu, que l’on croyait atomisé dans sa capitale de Lhassa par les bombes nucléaires de l’Espadon. Un album dans la veine habituelle, avec Olrik qui joue les Olrik, ses savants fous (le Docteur Z’ong) et ses savants sympathiques et farfelus (Jeronimo Ramirez)… Cependant, le livre refermé, on se sent un peu déçu. L’idéologie gauchiste de Van Hamme suinte et imprègne l’ouvrage de considérations qui ne cadrent pas avec la grandeur de la Grande-Bretagne impériale qu’aimait Jacob. Tout d’abord, pour bien montrer au public que Bassam Damdu est un vilain méchant pas beau, Van Hamme orne ses teintures de croix gammées. Or, dans le Secret de l’Espadon, le symbole de l’envahisseur était… l’étoile rouge communiste, qui faisait référence à la Chine Populaire, et même, quand on regarde attentivement les marques du char jaune dans le tome 2, une étoile de David ! Le livre est un ton en dessous de La Machination Voronov, l’histoire écrite par le duo Santé et Julliard et qui, elle, était totalement dans l’esprit jacobien. Il se termine même par un véritable plaidoyer mondialiste du chef de cabinet du Premier Ministre Britannique, reprenant exactement les peurs brandies par ceux qui veulent nous imposer un régime totalitaire universel. Les disciples de Bassam Damdu ne sont pas où on les croit ! Il pousse même le « Politiquement Correct » jusqu’à donner l’un des rôles clés à une femme d’origine amérindienne. De plus, il est très regrettable, alors que Jacobs était un modèle de précision historique, de voir à la page 18 un anachronisme grossier. Le professeur Kaufman fait allusion au satellite de Pluton, Charon. Le problème, c’est que le satellite en question a été découvert le 22 juin 1978 et que l’histoire est sensée se dérouler en 1954. De même, on voit également une grosse erreur : l’invasion des Jaunes est sensée se dérouler en 1946 or, c’est en total contradiction avec Le Secret de l’Espadon qui parle de « guerre froide de plusieurs années », « d’alliés du Pacte Atlantique (signé en 1949) », de «Berlin à nouveau en ruines »… Cette invasion jaune ne peut donc pas avoir eu lieu avant 1950. De même, la guerre nucléaire qui ravage la planète au XXIe siècle est en totale contradiction avec Le Piège diabolique qui la situe au XXIIIe  siècle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jean VAN HAMME &amp; Ted  BENOIT, Blake et Mortimer, L’Etrange Rendez-vous, Dargaud.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114343699227668049?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114343699227668049/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114343699227668049' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343699227668049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343699227668049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/letrange-rendez-vous.html' title='L&apos;Etrange rendez-vous'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114343692958060406</id><published>2006-03-26T21:20:00.000-08:00</published><updated>2006-12-19T12:39:13.003-08:00</updated><title type='text'>L'Affaire Dreyfus</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;L’un des lieux communs les plus difficiles à faire disparaître est la légende d’un Dreyfus innocent victime d’un vaste complot clérical, anti-républicain et anti-sémite. L’écrivain catholique Yves Amiot a repris les dossiers de l’affaire et a rendu ce verdict qui est également celui d’André Galabru et d’André Figuéras : Dreyfus était bel et bien coupable, son innocence ayant été imposée à l’opinion publique par un lobby juif extrêmement puissant comme le prouvaient d’ailleurs les livres d’Edouard Drumont, contemporain de l’affaire. D’entrée, l’auteur replace l’affaire Dreyfus dans son contexte et notamment dans sa proximité avec l’affaire de Panama. Dans cette affaire, l’épargne de la classe moyenne française avait été raflée par tout un tas d’expédients malhonnêtes dans lesquels les Juifs allemands (Rothschild, Reinach, Hertz, Khon) étaient impliqués jusqu’à la kippa. L’affaire du canal de Panama fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase : les petits épargnants français, trompés par la presse aux ordres et les politicards véreux, avaient perdu dans l’affaire 700 millions de francs-or (soit 20 milliards de francs actuels) dont 100 millions avaient été purement et simplement détournés. Pire, avec la complicité des politicards, les escrocs bénéficieront d’une impunité totale. Amnistie générale ! Une véritable révolte contre la lèpre juive embrasait la France. La Gueuse vacillait sur son socle. Pour détourner l’opinion de ces affaires nauséabondes, quoi de mieux que de lui en fabriquer une autre sur mesure, visant à donner l’impression que les Juifs étaient d’innocentes victimes de la méchanceté publique… Une obscure affaire d’espionnage habilement montée en mayonnaise devrait suffire. Ce sera l’affaire Dreyfus. Alfred Dreyfus est un juif alsacien, médiocre officier d’artillerie et polytechnicien. Originaire de Mulhouse (qui, au moment de l’affaire, s’appellait Mülhausen), c’est un débauché, trousseur de jupons et pilier de salle de jeu ! Un homme en perpétuel besoin d’argent qui, de plus, a de curieuses fréquentations quand il se rend dans son Alsace natale. L’affaire Dreyfus est en fait extrêmement compliquée. Une véritable partie de billard dont la France est le tapis et où les services secrets français, allemands et italiens mènent le jeu. Outre Dreyfus, l’affaire voit apparaître une galerie de personnages dignes de la Commedia dell’Arte. A tout seigneur tout honneur, commençons par le chef de l’espionnage allemand en France, un attaché militaire, Maximilien von Schwartzkoppen, qui mourra à la tête de son unité sur le Front russe en 1916. Produisant un grand effet tant sur les hommes que les femmes et de mœurs variant selon les intérêts de l’Empire, il ira jusqu’à prendre comme amant son homologue italien Pannizardi (homosexuel notoire) pour obtenir des renseignements et faire des espions italiens (l’Italie est alors alliée de l’Allemagne et la nouvelle de l’arrestation de l’officier félon provoqua la consternation de l’ambassade italienne). Il y a ensuite celui qui a porté le chapeau pour Dreyfus : Ferdinand Walsin-Esterhazy, qui ne valait guère mieux que lui. On trouve un troisième larron, Weil, authentique espion, qui était en quelque sorte l’agent traitant de tout ce petit monde interlope. Alors Dreyfus, coupable ou non ? Ce livre rétablit la vérité. L’Allemagne avait plusieurs espions qui travaillaient en couple : un que l’on garde, l’autre que l’on peut sacrifier (comme ce fut le cas lors de l’affaire du Rainbow Warrior). Le premier était Dreyfus, le second était Esterhazy. Si Dreyfus espionnait pour le compte de l’Allemagne, il ne le faisait pas directement avec Schwartzkoppen, mais par le biais d’un autre canal : l’ambassade d’Italie, beaucoup moins surveillée par les services secrets français, mais véritable filiale des services allemands quand on a l’esprit la nature des relations entre Schwatzkoppen et Pannizardi. Réintégré dans l’armée en 1906, on retrouva pendant la guerre de 1914-1918 le lieutenant-colonel Dreyfus : il commande un dépôt d’artillerie à Orléans, loin du front… Il n’y a rien à ajouter…&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Yves AMIOT – L’Affaire Dreyfus – Editions Ulysse&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114343692958060406?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114343692958060406/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114343692958060406' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343692958060406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343692958060406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/laffaire-dreyfus.html' title='L&apos;Affaire Dreyfus'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114343664787606604</id><published>2006-03-26T21:16:00.000-08:00</published><updated>2006-03-26T21:30:41.026-08:00</updated><title type='text'>Hans Fritzsche à Nuremberg</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La dynamique maison d’édition belge publie un nouvel ouvrage consacré aux dépositions de Hans Fritzsche qui fut acquitté a lors de la parodie de procès de Nuremberg. Le livre est suivi d’une autre déposition, celle de l’ancien juge des tribunaux disciplinaires de la SS, Konrad Morgen. Directeur de Section de Radiodiffusion au ministère de la Propagande, rallié au nouveau régime en mai 1933, Fritzsche fit une déposition franche lors du procès. A lumière de sa démonstration, on voit confirmé que le nazisme n’avait rien de monolithique et que même Rosenberg ne faisait pas l’unanimité. Fritzsche avait même fait deux demandes d’interdiction de Der Stürmer de Julius Streicher, présenté pourtant à Nuremberg comme « l’inspirateur idéologique (sic !) de l’holocauste (re sic !) ». A la lecture de cette brochure, on y apprend qu’il a fait renvoyer un animateur de radio en France qui avait critiqué Pie XII. On y apprend aussi que, visitant le camp d’Oranienburg en 1944, des prisonniers lui ont indiqué qu’ils préféraient être là qu’au front… Fritzsche montre également que la Résistance avait été totalement artificielle, financée et armée par les Alliés qui étaient inquiets de constater à quel point l’idée de collaboration faisait son chemin. Au sujet de « l’Holocauste », Fritzsche déclare n’avoir jamais eu la moindre preuve de celui-ci. Mieux, le sinistre gauleiter Koch en Ukraine (agent du NKVD, ancien du parti communiste nommé par un autre agent soviétique Bormann) avait été l’objet d’une enquête sur ordre de Hitler pour des massacres commis en Russie. Enquête qui, on s’en doute, a dû être bloquée par Bormann. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Dans le même registre, le témoignage de Konrad Morgen permet de mieux comprendre le système juridique du IIIème Reich. Ce fut lui qui réussit à démontrer que le commandant du camp de Büchenwald , Koch, était un criminel et un corrompu. Morgen déclare que les affaires de corruption qu’il eut à juger commencèrent en 1938, au moment où les Juifs furent incarcérés dans les camps. Lors de sa carrière, Morgen instruisit 800 affaires, donnant lieu à 200 procès. Il fit également révoquer cinq commandants de camps de concentration dont deux (y compris Koch) furent exécutés. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Hans Fritzsche à Nuremberg – VISION HISTORIQUE OBJECTIVE, BP 256, B-1050 BRUXELLES-5, Belgique – 19 € franco de port.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114343664787606604?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114343664787606604/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114343664787606604' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343664787606604'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343664787606604'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/hans-fritzsche-nuremberg.html' title='Hans Fritzsche à Nuremberg'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114343660075221276</id><published>2006-03-26T21:15:00.000-08:00</published><updated>2006-03-26T21:16:40.753-08:00</updated><title type='text'>Fils de la Veuve, recherches sur l’ésotérisme maçonnique</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;  Ce livre est la deuxième édition d’un essai de 1990. L’auteur, qui semble avoir une solide connaissance des mythologies primitives,  fait le lien entre celles-ci et la F\. La secte serpentine est en fait le réceptacle des récits codés et ésotériques transmis au cours des millénaires. En décryptant les mythes mythologiques, l’auteur décrypte le symbolisme maçonnique et montre que celui-ci est totalement opposé à la doctrine chrétienne, servant fatalement le camp d’en face. Le livre rappelle avec à propos quelles sont les différentes sectes maçonnes, leur histoire et leur rite. Décortiquant les diverses légendes des croyances païennes, Lozac’hmeur découvre dans le culte rendu à Saturne (Chronos) les fondements du communisme. Il revient également sur la présence dans les diverses mythologies du mythe du « fils de la Veuve », venu venger son père tué par un tyran divin. A noter de très intéressantes annexes sur le rôle de la F\ dans l’attentat de Sarajevo en 1914, sur la présence du symbole de la secte des lluminati  sur les billets de banque américains et sur les liens entre F\ et communistes (Lénine, Trotsky, Litvinov, Kamenev, Gorki, Martov, Radek et Sverdlov étaient tous F\). Il évoque également René Guénon, montrant texte à l’appui que cet haut initié maçonnique  était contre la démocratie, contre le suffrage universel, contre tout le système né de 1789… qu’il sert officiellement. Tout simplement parce que le but final des L\ maçonniques est la création d’un ordre mondial totalitaire fondé sur une fausse religion et dirigée par un tyran mondialiste.  &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; Jean-Claude LOZAC’HMEUR – Fils de la Veuve, recherches sur l’ésotérisme maçonnique – Editions de Chiré, BP 1 , 86190 CHIRE EN MONTREUIL – 26,4 € franco de port.&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114343660075221276?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114343660075221276/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114343660075221276' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343660075221276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343660075221276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/fils-de-la-veuve-recherches-sur.html' title='Fils de la Veuve, recherches sur l’ésotérisme maçonnique'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114343625531720011</id><published>2006-03-26T21:08:00.000-08:00</published><updated>2006-03-26T21:10:55.320-08:00</updated><title type='text'>Attentats du 11 septembre 2001. A qui profite le crime ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Voici un livre que je vous recommande. Il s’agit d’une brillante synthèse sur les événements du 11 septembre et sur les périls qui nous menacent. J’ai mis ce livre sur ma table de travail avec celui d’Epiphanius sur les sociétés secrètes, celui de Maurice Pinay sur les complots contre l’Eglise et celui de Nina Webster sur la Révolution Mondiale. Ouvrage de synthèse sur l’idéologie luciférienne, il fait un utile rappel historique sur les personnages d’Albert Pike (dont la statue se situait au pied du World Trade Center) et surtout de Giuseppe Mazzini, l’homme qui a planifié les guerres mondiales qui allaient ensanglanter l’Europe au siècle suivant. Ça et là, on trouve dans ce livre quelques citations qui montrent que tout était planifié : ainsi dès 1898, un haut dignitaire juif déclarait à un religieux que les banques et les journaux étant entre les mains des Juifs, ces derniers provoqueront une guerre mondiale afin que les Etats s’endettent à leur profit et ainsi, en contrepartie de l’argent prêté, ils puissent annexer la Palestine. Ce document ayant été rendu public en 1924 et l’indépendance de l’Israël ayant été effective en 1948, on voit toute la prémonition de Mgr Jouin… L’auteur montre également que la F\ apprécie tout ce qui a trait au symbolisme, notamment une fascination pour les chiffres 11, 666 et 7. Lorsqu’on regarde à la lumière de l’ésotérisme maçonnique les événements du 11 septembre, on s’aperçoit que l’attentat s’est déroulé un 11 du mois, dans la ville de New York dont la somme des lettres sur la table de 6 donne 666. Sachant que 11-09 donne le chiffre 11, que les Twin Towers formaient le chiffre 11, qu’il y a 11 lettres dans le mot Pentagone mais aussi dans George W Bush, que l’état de New York était le 11ème état de l’Union, que chaque tour comptait 10 x 11 étages, que le 11 septembre est le 111e jour avant la fin de l’année mais également le 254e jour de l’année (2+5+4 = 11) et que le premier avion à avoir frappé la tour est le vol 11 d’American Airlines (AA, soit 11), on est en droit de se poser des questions…  De plus, le 11 septembre 2000, un an avant la catastrophe, les mondialistes annonçaient leur intention de fusionner le dollar et l’euro. De même k, l’auteur rappelle l’utilisation par les dirigeants américains des symboles lucifériens, notamment les cornes avec l’auriculaire et l’index (très connues des amateurs de hard rock), avec des photos de Bush Jr, Quayle et Clinton en train de l’effectuer. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Outre le 11 septembre, l’auteur revient sur les prophéties et les analyses concernant le conflit majeur à venir. Pour lui, Poutine sera assassiné  car il a réussi à redresser son pays, les Etats-Unis auront a affronter un conflit mondial majeur contre la Chine, la France sera sous occupation étrangère et Paris sera brûlé. Il n’est pas du tout impossible que cette destruction de Paris par le feu soit dû à  l’utilisation d’armes nucléaires à neutrons dans un contexte de guerre raciale. En effet, toute la partie nord-est de Paris, correspondant essentiellement au 18e, 19e, 20e, 10e et 11e arrondissements sont devenus majoritairement allogènes, de même d’ailleurs que le département de la Seine-Saint-Denis, des portions non négligeables des autres départements de l’Ile de France, Marseille, le pourtour lyonnais, l’axe Rouen-Le Havre et la région de Roubaix . Il n’est pas impossible que l’état-major blanc soit contraint d’utiliser un tel arsenal (volé dans les stocks de l’armée ou fourni par une puissance amie, pourquoi pas la Russie ?) pour détruire les concentrations ennemies.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; Jacques DELACROIX –  Attentats du 11 septembre 2001. A qui profite le crime ? Editions Delacroix – BP 18 – 35340 CHATEAUNEUF – 23 € plus port.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114343625531720011?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114343625531720011/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114343625531720011' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343625531720011'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343625531720011'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/attentats-du-11-septembre-2001-qui.html' title='Attentats du 11 septembre 2001. A qui profite le crime ?'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114343611239214816</id><published>2006-03-26T21:05:00.000-08:00</published><updated>2006-03-26T21:08:32.396-08:00</updated><title type='text'>Rien de grave</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ce recueil de nouvelles ne se lit pas. Il se déguste, un peu comme un vieux cognac millésimé. Le livre a été édité par les Editions Clovis, ce qui est logique. Un éditeur « du monde » n’aurait pas pu comprendre toute la subtilité, toute la richesse de l’œuvre. On ne donne pas de la Fine Napoléon aux siffleurs de gros rouge qui tâche. Au total, neuf histoires : Erwan, un cadre compétant dont la carrière a été brisée le jour où il écrasa par accident une racaille ;  Brian, un enfant suicidaire incompris de ses parents ; Hugues, le jeune loup de la politique qui s’aperçoit de la vacuité de celle-ci ; Monette, l’histoire d’un ancien brave de 1914-1918 dont on se demande au fond pourquoi il s’est battu ; Armel, le jeune garçon droit perdu dans un collège public et qui renvoie sa très gauchisante prof de français à la nullité de son existence ; Marie, où une très « libérale » gynécologue va se heurter à la volonté de fer d’une toute jeune femme tradi qui refuse de se faire avorter alors qu’elle est certaine d’accoucher d’un enfant mort-né ; Paul, où dans une paroisse morte un petit garçon trouve la foi ; Brigitte, où une dame de la bonne société versaillaise s’aperçoit de la superficialité de ses « amies » et Odile, où un hédoniste s’aperçoit au contact d’une anticléricale que, finalement, la Foi sauve… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce qui filtre de ces histoires qui ont un goût d’expériences vécues , c’est que nous sommes les seuls, les vrais exclus de cette société. C’est un livre qui rend fasciste tout aussi bien qu’un autre livre, La Peau de l’Ours, que nous présenterons la semaine prochaine. Ce sont les deux portes qui nous ouvrent toute cette aile maudite mais si précieuse de la grande maison nationaliste. Le premier, c’est la beauté des torches illuminant le grand stade de Nuremberg, les flammes éclairant les casques et les runes d’argent brillant sur le noir des uniformes, c’est la splendeur aryenne de la jeune Bundesmädel à nattes blondes qui en uniforme brun cueille des pommes dans la campagne allemande, c’est la proue élégante du Bismarck fendant les eaux de l’Atlantique, c’est la beauté et la pureté hissé à un tel rang de dogme que même la débauche se sent obligée d’avoir de la classe, comme Drieu la Rochelle, à mille lieues de la puanteur crasseuse d’un Sartre. Rien de Grave nous fait passer par l’autre porte. Celle de l’indignation. Celle de ces tribuns fascistes au physique de taureau, les Jacques Doriot, Benito Mussolini, Léon Degrelle, Julius Streicher… C’est le SA en chemise brune qui va aller casser la figure au proxénète juif et y laisser sa peau (Horst Wessel), c’est le fasciste en chemise noire qui monte une opération de représailles contre les anarchistes qui ont tué des « bourgeois », c’est le phalangiste espagnol en chemise bleue qui, devant les tombes profanées d’un couvent, se promet de mener une épuration radicale de la racaille républicaine… Fascisme spirituel et fascisme charnel… En lisant Rien de Grave, on se dit qu’effectivement, il serait temps de se demander quelle est notre place dans la société. C’est là où le débat sur le fascisme prend toute son importance. Prenons par exemple la nouvelle « Erwan ». Comment ne pas être indigné par cet homme broyé judiciairement par pure démagogie politique, pour un accident alors qu’il rentrait chez lui pour amener d’urgence son fils à l’hôpital  et viré par son gros capitaliste de patron par pure lâcheté. Toi, mon goret affairiste, tu feras moins le malin lors de l’avènement de l’ordre nouveau quand on confisquera et tes biens, et ta boîte… pense-t-on en enfilant sa chemise brune. Et cette prof  gauchiste, qui massacre la copie d’un jeune collégien de droite parce qu’il avait écrit toute l’admiration qu’il portait à sa maman, femme de militaire et mère de famille nombreuse. Cette enseignante qui a raté sa vie, qui ne veut pas l’admettre, et qui en vient à haïr ces femmes heureuses. Profil  parfait de la dégénérée féministe aigrie. Inutiles à la société. On les fera dégringoler de leur piédestal pense-t-on en nouant sa cravate noire. Et cette larve de ministre qui laisse des allogènes siffler la Marseillaise alors qu’il remet la Légion d’Honneur à des anciens combattants et à un bamboula tapeur de ballon… Qu’ils se permettent seulement ça demain, et en moins d’une minute, ils auront une jolie chirurgie faciale à coups de matraque de CRS, suivi d’un renvoi dans leur douar d’origine par écopli au fond d’un cargo, pense-t-on en enfilant son pantalon noir. Et ces sales perruches de la bourgeoisie versaillaise qui, parlant du gentil gendre d’une de leur partenaire de bridge qui s’avère catholique de tradition : « Voilà un garçon qui doit sentir bon la poussière et les toiles d’araignée ! », elles mériteraient d’aller faire un peu de travail manuel avec un joli triangle noir cousu sur la poitrine… pense-t-on en laçant ses chaussures noires. Et ces militaires bien pensant mais froussards qui n’osent pas remettre à sa place le curé gauchiste adepte de l’évangile selon Saint Marx…  Un bon passage par le commissariat politique histoire de remettre les idées en place… Mais on pense, on pense, et voilà : on arrive à l’heure du constat. On a beaucoup pensé, beaucoup parlé, mais rien n’a changé, si ce n’est qu’à la lecture de ce livre, on se dit que la société ne veut pas de nous. Bien. Maintenant qu’on est habillé, on prend l’huile de ricin, la barre à mine, et on s’en va régler les comptes. La rue appartient à ceux qui y descendent… Cessons de nous plaindre de notre sort et arrachons nous même ces droits qu’on nous refuse. « Dans la nuit parte nos commandos, heia ho ho, déjà paraît l’ordre nouveau, heia ho ho ho ho ho au fusil, au couteau, nous imposerons l’ordre nouveau… »&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Gabrielle CLUZEL -Rien de grave-  Editions Clovis  - 16 €&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114343611239214816?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114343611239214816/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114343611239214816' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343611239214816'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343611239214816'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/rien-de-grave.html' title='Rien de grave'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114343541221064369</id><published>2006-03-26T20:56:00.000-08:00</published><updated>2006-03-26T21:01:23.886-08:00</updated><title type='text'>L'Héritage n°1</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La valeur n’attend pas le nombre des années disait le Cid avant d’envoyer Don Gormas de l’autre côté des limbes. Les anciens se plaignent souvent du manque d’initiative des jeunes. En tout cas, voici une équipe fort juvénile mais néanmoins active qui vient de lancer un nouveau journal trimestriel appelé L’Héritage. Nous avons reçu le premier numéro en service de presse et nous l’avons trouvé joliment fait, à la fois doctrinal, humoristique, distrayant et instructif. Voilà un numéro inaugural qui met la barre fort haut. Notons un entretien avec l’un des vétérans de notre milieu, le toujours vaillant Pierre Sidos, inamovible chef de l’Œuvre Française, dans lequel il revient sur ses engagements de jeunesse aux côtés de Marcel Bucard, son incarcération par les gaulcheviques dans le camp de concentration du Struthof, et sur sa conception du combat national. On apprend notamment qu’en 1956, c’est Jeune Nation qui a pris le contrôle d’une manifestation de 400.000 personnes dans Paris (qui protestait contre l’écrasement par les chars soviétiques de la révolte du peuple hongrois) qui s’est achevée par la destruction de la baie vitrée de L’Express et surtout la prise d’assaut réussie du siège du PCF… Il rappelle également que le père du drapeau bleu-blanc-rouge, le marquis de Lafayette, n’a fait que remettre en un ordre précis les couleurs traditionnelles du pouvoir royal et que la Restauration a commis l’erreur de faire tuer les maréchaux Ney et Brune, ce qui fut pris comme une atteinte à la gloire, certes sanglante mais réelle, de l’Empire. En complément, un long article sur la nation, avec l’étude des différentes conceptions : la traditionnelle, la révolutionnaire (ou jacobine), la germanique…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs articles historiques, notamment un sur l’histoire des Flandres, un autre sur la Hongrie, ainsi que plusieurs articles doctrinaux, un sur Jean-Pierre Chevènement rappelant son parcours et démythifiant le pseudo-nationalisme du susdit, un autre sur Lénine qui rappelle quel immense criminel il fut, et enfin un dossier sur la F\ qui explique les fondements de cette secte, ses origines, ses sources, ses chefs… le tout avec un cas d’illustration du sort réservé à ceux qui brisent le secret maçonnique avec l’exemple de la malheureuse princesse de Lamballe qui dévoila les menées des L\ le 15 octobre 1791 et mourut massacrée par la populace le 3 septembre 1792, sous la direction de deux F\ qui finirent mal : Nicolas Le Grand fut condamné à 20 ans de fers en 1796 et Charlat, pendant la guerre de Vendée, fut tué par ses propres amis écœurés par l’individu… Nous souhaitons longue vie à cette nouvelle revue !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’Héritage n°1 – automne 2004 – 4 € - ASMA – BP 80308 – 75723 PARIS Cedex 15&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114343541221064369?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114343541221064369/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114343541221064369' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343541221064369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343541221064369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/lhritage-n1.html' title='L&apos;Héritage n°1'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-114343535683870724</id><published>2006-03-26T20:55:00.000-08:00</published><updated>2007-01-27T14:24:25.956-08:00</updated><title type='text'>L'Affaire des fiches</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Tout le monde connaît l’Affaire Dreyfus, du nom de cet officier israélite accusé d’espionnage au profit de l’Allemagne et qui, suite à une campagne de presse virulente lancée par de puissants financiers liés à lui par liens de sang, sera blanchi bien que des doutes sérieux planent sur son innocence (voir Le Libre Arverne n°10). Mais jamais la propagande du régime ne rappelle ce qui a été une affaire bien plus grave car ayant brisé la vie de familles entières : l’Affaire des Fiches. Sous la tyrannie anti-chrétienne de la IIIe République, des centaines d’officiers ont été chassés de l’armée, bloqués dans leur avancement, parfois réduits à la misère la plus noire pour le seul crime d’être catholique ou d’avoir une femme se rendant à la messe… Et pour étouffer ses manigances, le gouvernement maçon et laïcard ira jusqu’à tuer à deux reprises pour faire définitivement taire ceux qui avaient révélé la vérité. Comme dans toutes les affaires de fuite, c’est la rancœur d’un homme, en l’occurrence un haut dignitaire maçonnique, qui va précipiter l’affaire. Furieux de s’être vu refuser une promotion interne à la Secte à laquelle il estimait avoir droit, Jean-Baptiste Bidegain, ancien catholique renégat, va prendre contact avec un député nationaliste, Gabriel Syveton. Prêt à assouvir sa vengeance contre ses F\, il va remettre à l’élu les fameuses fiches qu’il a été dérober dans les coffres de la mafia à peau de goret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nature des documents est saisissante. Il s’agit de véritables fiches de délation qui, au mépris de leur « déclaration des droits de l’homme » visaient à persécuter les gens en fonction de leurs opinions politiques et de leurs convictions religieuses, rédigées généralement en des termes orduriers. Les motifs d’exclusion des promotions sont ahurissants : une femme qui va à la messe, un officier qui assiste à la première communion de son fils, des enfants scolarisés chez les jésuites voire même une vocation dans la famille et adieu la promotion… Quand il n’y a pas de « preuves » du supposé non-laïcisme de l’accusé , on salit sa vie privée par des ragots d’autant moins vérifiés qu’ils sont faux : joueur, pédophile, prévaricateur, les délateurs maçons ne manquent pas de qualificatifs pour attribuer aux autres leurs propres turpitudes. Autre système typiquement républicain pour museler l’adversaire, la fameuse notion de « trouble à l’ordre public » qui peut tout aussi bien interdire aux prêtres de porter la soutane dans la rue, une librairie nationaliste d’ouvrir ses portes, un historien dissident d’enseigner ou, dans le cas présent, un officier catholique d’être promu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le 4 novembre 1904 et les jours qui vont suivre que le scandale va véritablement exploser. Syveton gifla le général André, ministre de la Guerre à l’origine de l’affaire et protégé du sinistre général de Galliffet, en pleine Chambre des Députés. Quelques jours plus tôt, le 28 octobre, Jean Guyot de Villeneuve avait interpellé André à la tribune et lu publiquement plusieurs de ces fiches. Immédiatement, le triangle de détresse fut effectué au sein du Parlement et le gouvernement nia dans un premier temps avoir eu connaissance de ces agissements, mais, devant l’abondance des preuves, promit de faire cesser ces pratiques. Aux abois, les spadassins du régime utilisèrent leur arme secrète : la propre femme de Syveton qui assassina son mari le 8 décembre 1904 et maquilla le meurtre en suicide, au moment même où ce dernier allait se rendre une nouvelle fois à la Chambre pour porter l’estocade au gouvernement. Le régime avait paré le coup avec ses méthodes habituelles…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est intéressant de comparer les évolutions des différents protagonistes de l’affaire. Dans le camp des délateurs, le général Percin livra Lille aux Allemands en 1914, le capitaine Mollin disparut en Afrique, le colonel Valabrègue sera limogé par Joffre en 1915, pareil pour le commandant Bernard qui fit preuve de son incompétence à Ypres, le lieutenant-colonel Sarrail échoua lamentablement dans l’Argonne et fut privé de tout commandement en 1917, le capitaine Humbert sera arrêté pour haute trahison en 1918 et acquitté à la minorité de faveur en 1919… Bidegain se suicida en 1926. De l’autre côté, Guyot de Villeneuve fut assassiné en 1907 par un infirmier F\… La plupart des officiers protégés par les maçons se révélèrent tellement nuls que Joffre, pourtant F\ lui aussi, les limogea fin 1914 et promut les officiers catholiques cassés par le régime. En quelques mois, ces derniers montrèrent de telles qualités dont on avait privé la patrie qu’ils grimpèrent la hiérarchie en un temps record : 14 des 19 officiers qui, de août à décembre 1914 furent promus deux fois, avaient été cassés par le général André. Parmi eux, Pétain, de Maud’hui, d’Urbal, de Mitry, Cadoudal, Fayolle… Tous firent une guerre des plus glorieuses !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De très nombreux enseignements sont à tirer de cette Affaire des Fiches. Le premier est que la République nous considère comme des sous-hommes. Comme pour tous les crimes de la Gueuse contre les catholiques, la réponse a été la même : c’est regrettable, on ne le refera plus. Pas un pardon, pas un travail de mémoire, pas la moindre indemnisation. Pire, le système des Fiches continua jusqu’en 1912 au moins et reprit ensuite après-guerre jusqu’en 1940. Mais cette fois, la France ne s’en releva pas. Le second, est que toute négociation avec la République, sous quelque forme que ce soit, est à proscrire. Il faut avoir à l’esprit que tout combat contre la gueuse est un combat à mort. Son attitude lors de l’Affaire des Fiches est symptomatique. Elle a joué le pourrissement de la situation, endormi les catholiques avec de fausses promesses qu’elle n’a évidemment jamais tenues, comme par exemple réintégrer dans le grade qu’ils méritaient les officiers discriminés. Il ne faut jamais, sous aucun prétexte, négocier avec les partisans de la République. Ils nous ont toujours trahis, n’ont jamais, à aucun moment, respecté la parole donnée, que ce soit à Quiberon, lors de l’affaire des Fiches, en 1919, lors de l’affaire du Grand Bornand et quelques autres encore. A méditer pour l’avenir. Quand ils nous tendent la main, c’est qu’ils sont aux abois et que l’autre main dissimule un poignard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;François Vindé – L’Affaire des fiches – Editions Universitaires – 1989 – ISBN : 2-7113-0389-6&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-114343535683870724?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/114343535683870724/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=114343535683870724' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343535683870724'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/114343535683870724'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2006/03/laffaire-des-fiches.html' title='L&apos;Affaire des fiches'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-113377439508852294</id><published>2005-12-05T01:19:00.000-08:00</published><updated>2006-03-26T21:01:06.720-08:00</updated><title type='text'>Deux Condors sur Paris</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le thème est celui de l’uchronie. Pierre Hervieux part de l’axiome suivant : à la place de Lord Churchill, c’est Lord Halifax qui est élu Premier Ministre de Grande-Bretagne. La Grande-Bretagne est donc en paix avec l’Allemagne dès le 4 juillet 1940 par le traité de Strasbourg. Il n’a donc pas de campagne des Balkans, ni d’Afrique du Nord et les Allemands attaquent donc l’URSS le 22 mai 1941. Le 16 septembre, le gouvernement soviétique se replie à Kouïbychev. Le 22 septembre, Moscou est encerclé et la capitale soviétique est prise le 6 octobre, le Soviet siégeant désormais à Sverdlovsk (Iekaterinbourg). Le 16 octobre, Staline est assassiné par un major russe passé aux Allemands et c’est le général Joukov qui devient le nouveau chef de l’état soviétique. Le 9 novembre 1941, la Grande-Bretagne déclare la guerre à l’URSS. Le 15 novembre 1941, Beria effectue un coup d’état et demande à faire la paix. Saratov tombe deux jours plus tard. Le 7 décembre 1941, le Japon attaque les Etats-Unis mais laisse en paix les autres puissances européennes. Le 8 décembre, Beria forme un gouvernement collaborateur à Moscou avec une armée russe libre de 7 divisions aux ordres du général Gordov. Le 22 décembre, les bériatistes perdent le contrôle de la zone russe non-occupée. Le 2 janvier 1942, l’Allemagne lance le plan « Branenberg » : découverte de l’arme nucléaire avec l’aide anglaise. Le 30 janvier 1942, l’Allemagne et l’Italie déclarent la guerre aux Etats-Unis. Le 9 mars 1942, l’armée rouge est encerclée à Perm et Joukov est capturé le 26. Le 8 mai 1942, Stalingrad capitule. Le 25 mai 1942, les Philippines capitulent Le 1er juin 1942, l’Allemagne évacue la France, le Benelux, le Danemark et la Norvège. Le 6 juin 1942, l’URSS capitule. Le 7 juin 1942, les Japonais prennent Midway. Le 22 septembre 1942, un commando allemand sabote le canal de Panama : le Chili, la Colombie et l’Argentine autorisent le stationnement d’avions et de sous-marins allemands sur leur territoire. Le 24 septembre 1942, les Japonais conquièrent Hawaï. Le 28 septembre 1942, Hitler met au point la « Solution Finale » à la question juive et à celle des nègres d’Amérique : les premiers seront installés à Madagascar, les seconds renvoyés en Afrique. Le 27 octobre 1942, les cuirassés Tirpitz , Bismarck, Gneisenau et Scharnhorst canonnent les grattes-ciel de Manhattan, protégés par l’appui aérien du porte-avions Graf Zeppelin. Le 29, les cuirassés Yamato, Nagato, Mutsu et Musashi font de même à San Diego. Le 26 décembre 1942, le sous-marin de poche italien CA2 coule 7 transports de troupes dans le port de New York. Le 16 juillet 1943, la première bombe atomique allemande explose à Taoudeni (Sahara). Le 6 août 1943, les Allemands lâchent une bombe atomique à 48 kilomètres au large de New York. Le 10 août, les Etats-Unis capitulent. Le 15 août 1943 , la Seconde Guerre Mondiale s’achève par le traité de Tokyo. Roosevelt et son vice-président démissionnent et un régime militaire fasciste s’installe aux Etats-Unis sous la férule du général Charles Lindbergh. L’Europe est maîtresse du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pierre Hervieux – Deux Condors sur Paris – 15,24 €. On peut le commander à la Licorne Bleue, 3 bis rue Jules Vallès, 75011PARIS, 01-46-59-18-20.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-113377439508852294?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/113377439508852294/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=113377439508852294' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/113377439508852294'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/113377439508852294'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2005/12/deux-condors-sur-paris.html' title='Deux Condors sur Paris'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-113278095673664486</id><published>2005-11-23T22:20:00.000-08:00</published><updated>2007-01-16T18:22:33.716-08:00</updated><title type='text'>La peau de l'ours</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Voici un roman qui rompt avec l’académisme ambiant, fusse-t-il de notre milieu. On pourrait le rattacher à un Montherlant, à un Peyrefitte (Roger), voire à un Mishima. C’est un roman indubitablement fasciste ou plutôt même national-socialiste. Pas dans le sens que l’on pense d’ordinaire (il n’est nullement fait allusion aux Juifs durant tout l’ouvrage) mais plutôt dans son optique esthétisante. C’est un livre aussi national-socialiste qu’un morceau de Wagner ou qu’une sculpture de Brecker. Les deux héros, Igor-Michel de l’Hallier (un artiste-peintre très Breckérien) et Francys de Noirssang (une fière aristocrate qui n’aurait rien à envier à Violette Morris sur le plan des prouesses physiques) sont deux dandys du XXe siècles, un jeune homme et une jeune femme qui méprisent les convenances, toutes les convenances, les bonnes comme les mauvaises… Ils rejettent leur contemporains et ont poussé le cynisme jusqu’au bout de son raffinement, l’homo ordinaris n’étant pour eux que sujets d’expériences, fussent-elles scabreuses. Mais la réalité parfois réclame sont dû. Avec les intérêts… En un chapitre ultime, les masques vont tomber, ceux d’Igor et de Francys. La farce va devenir tragédie antique. Ils pensaient être, ils n’étaient que chimères, apparences, vanité. Deux façades qui s’écroulent car il n’y avait rien derrière. L’esthétisme pour l’esthétisme n’est que poudre aux yeux, c’est l’enseignement de ce livre. Quand le dandysme devint nihilisme, il ne faut pas s’étonner d’en devoir payer le prix. Et ce prix, c’est la mort… Pour lire ce roman, il faut être fasciste. Comprendre le sens de l’esthétique pour mieux apprécier le péril dans lequel tombe nos deux héros. A trop vouloir en faire, on se fait refaire. Premier roman de notre ami Mikaël Petit, qui dirige la librairie Histoire &amp;amp; Tradition (16, rue de la Paix – 42000 SAINT-ETIENNE), lui-même esthète en rupture de néo-droitisme. Car au fond, c’est la parabole de ce livre. Les héros sont comme cette « nouvelle-droite » élitiste, païenne et amorale. Elle se croit géniale alors qu’elle n’est qu’intelligente. Elle se croit Prométhée, elle n’est que professeur Frankenstein. Elle croit se libérer d’Adonaï, elle ne fait que s’enchaîner à Satanaël… Elle se croit vivante, elle est morte… Vanitas, vanitatum et omnia vanitas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mikaël PETIT – La Peau de l’Ours – Editions Godefroy de Bouillon – 21 €&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-113278095673664486?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/113278095673664486/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=113278095673664486' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/113278095673664486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/113278095673664486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2005/11/la-peau-de-lours.html' title='La peau de l&apos;ours'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-113277371111359128</id><published>2005-11-23T20:15:00.000-08:00</published><updated>2006-03-26T21:00:29.686-08:00</updated><title type='text'>Tabou n°1</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/tabou1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/200/tabou1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Malgré la répression, Jean Plantin continue avec acharnement son travail en faveur de la vérité historique. Le premier numéro de cette nouvelle revue est tout simplement passionnant, révélant des crimes alliés occultés ou méconnus, taillant en pièces certains mythes contemporains, avec des contributions de Mark Weber (USA), Robert Faurisson (France), Charles Provan (USA), John Sack (USA-Israël) et Eric Werner (Suisse). Au programme, un article sur Ernst Nolte et les campagnes de presse dont il a été victime de la part du New York Times et qui amenèrent à une agression en 1994 qui faillit bien être mortelle. Ensuite, un article sur les bombardements alliés qui tuèrent des détenus des camps allemands, notamment ceux du paquebot Cap Arcona et du cargo Thielbek, qui abordaient ostensiblement un drapeau blanc. Malgré ce dernier, qu’on ne pouvait pas ne pas voir, les Typhoon anglais les coulèrent, comme les Américains avaient mitraillé un sous-marin battant pavillon de la Croix-Rouge car plein de naufragés anglais, provoquant la mort de 7.600 détenus du camp de Neuengamme. Un autre article soulève un fait inconnu de la propagande officielle : un plan américain d’extermination par le gaz de la population japonaise sous le nom d’Operation Downfall (opération Décombres) en bombardant 25 villes japonaises et 25 centres industriels. Pour Tokyo, les Américains comptaient déverser 54.000 tonnes de gaz phosgène (chlorure de carbonyle), escomptant la mort de 5 millions de personnes. Ce projet était né du cerveau démoniaque du général William Porter, qui le transmit au général George Marshall qui le fit suivre le 14 juin 1945 à l’amiral Ernest King. Truman donna son accord le 18 juin, mais la capitulation japonaise rendit ce plan caduque. Toujours dans les crimes de guerres américains au Japon, un article sur l’inutilité militaire de la bombe d’Hiroshima, sachant que dès décembre 1944, les Japonais avaient demandé à se rendre et un court article sur les viols à Okinawa où environ 10.000 femmes ont été violées par les Marines américains en 1945. Toujours dans le registre des crimes de guerre, mais contre les Allemands cette fois, un article sur trois Juifs coupables d’avoir participé à l’extermination des Allemands de Pologne : Lola Potok, qui a sévi au camp de Gleiwitz et a notamment brûlé vif un jeune allemand de 14 ans pour le crime de porter un short scout qu’elle avait confondu avec celui des Jeunesses Hitlériennes, Salomon Morel, le boucher du camp de Zgoda qui tua personnellement au moins 1583 Allemands, le docteur Cedrowski, qui laissa mourir de faim et de froid 48 des 50 bébés des prisonnières allemandes... Un autre article sur les crimes de guerre israélien en 1948, notamment sur le massacre de Tantoura (23 mai 1948) commis par la brigade Alexandroni et des contributions sur le vrai-faux journal d’Anne Frank, l’affabulateur Miklos Nyiszli ou les trucages de l’exposition sur les crimes de la Wehrmacht. A noter que deux des auteurs, Provan et Sack sont « exterminationistes », le dernier cité étant d’ailleurs… juif !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tabou n°1 – 20 € - Akribeia –45/3, route de Vourles – 69230 SAINT-GENIS-LAVAL – ISBN : 2-913612-07-5&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-113277371111359128?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/113277371111359128/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=113277371111359128' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/113277371111359128'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/113277371111359128'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2005/11/tabou-n1.html' title='Tabou n°1'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-113277301958277470</id><published>2005-11-23T20:12:00.000-08:00</published><updated>2006-03-26T21:00:11.423-08:00</updated><title type='text'>Le Ballet des crabes</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/belleroche.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/200/belleroche.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je disais dans Le Libre Arverne n°36 que dans nos rangs, même la débauche se sent obligée d’avoir de la classe, comme Drieu la Rochelle, à mille lieues de la puanteur crasseuse d’un Sartre. On pourrait rajouter à la liste la baronne Maud de Belleroche, femme d’un dignitaire de Vichy reconvertie après-guerre dans la littérature polissonne… Dans son auto-biographie, elle parle du monde de l’Ordre Nouveau français et européen qu’elle a bien connu. Après deux mariages ratés, elle devint la maîtresse de Jean Luchaire (dont elle confirme qu’il a sauvé une centaine de Juifs pendant la guerre, ce qui explique pourquoi il a été si rapidement fusillé en 1945) puis celle de Georges Guilbaud, haut fonctionnaire de Vichy qui finira ambassadeur en Italie, qu’elle admirait mais qu’elle n’aimait pas, ce qui ne l’empêcha pas de l’épouser en 1944. Très portée sur les demoiselles (mieux utilisée, elle aurait fait une redoutable espionne), madame la baronne avait néanmoins une certaine classe, typique de la femme française, qui lui a permis de dresser un tableau pour le moins réaliste, piquant, parfois cruel, d’un petit monde dont la description habituelle oscille entre l’image d’Epinal et la diabolisation outrancière. Au fil de la lecture, on y apprend certaines choses : que l’Allemagne avait nommé en France un Consul, Mülhausen, de race juive (il avait été nommé « Aryen d’honneur ») ; que Mussolini en 1944 avait renoué avec la pratique religieuse par l’entremise du père Dies, que certaines femmes de la bonne bourgeoisie italienne, particulièrement débauchées, allaient violer des gamines détenues par la Gestapo… tout comme en France, quasiment au même moment, une certaine Marguerite Duras fera de même (avec un jeune homme) au sein des FTP. L’horreur n’a pas d’uniforme… Arrêtée, Maud connaîtra la sinistre geôle Saint-Paul où elle constata que les « Résistants » n’avaient rien à envier à la Milice question barbarie… Maud de Belleroche avait sauvé de la déportation en 1942 une jeune amie juive prénommée Micheline. Son père, lui, avait sauvé son associé juif Meyer. Son amant Luchaire, nous l’avons vu, avait fait de même. Il va de soi qu’en 1945, pas l’un d’entre eux ne manifesta sa gratitude… Sa famille eut alors le comportement inverse des autres : c’est en 1945 qu’elle deviendra antisémite… Cette biographie est utile, même si son héroïne est hautement immorale, car elle confirme qu’en période révolutionnaire, quand on veut vraiment se positionner en rupture avec le passé, on commence par ne plus accepter des gens formés par l’ordre ancien. En reprenant les vieux rogatons de la IIIe République, Vichy courait à l’échec. A méditer pour le jour où c’est nous qui tiendrons le manche…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Maud de BELLEROCHE – Le Ballet des crabes - 22 € - Editions Dualpha – BP 58 – 77522 COULOMMIERS Cedex – ISBN : 2 – 912476-46-1&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-113277301958277470?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/113277301958277470/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=113277301958277470' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/113277301958277470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/113277301958277470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2005/11/le-ballet-des-crabes.html' title='Le Ballet des crabes'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-113277246000913326</id><published>2005-11-23T19:58:00.000-08:00</published><updated>2006-03-26T20:59:51.733-08:00</updated><title type='text'>L'Affaire Diana Vaughan - Léo Taxil au scanner</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/1600/vaughan.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/179/1902/200/vaughan.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Plus d’un siècle après, un groupe de jeunes chercheurs décide de rouvrir le dossier Léo Taxil / Diana Vaughan. Pour le commun des mortels, Diana Vaughan n’a jamais existé et n’était qu’un canular de Léo Taxil destiné à abuser les catholiques. Dans ce livre, toutes les preuves nécessaires sont apportées : Diana Vaughan a bel et bien existé et a été assassinée par Léo Taxil, retombé dans ses errements maçonniques, quelques jours avant le 19 avril 1897. Léo Taxil s’appelait en réalité Marie-Joseph Jogand-Pagès. Diana Vaughan, elle, était une américano-française, descendante par son père de F\ Thomas Vaughan (1622-1666), plus connu sous son nom d’alchimiste : Eugenius (parfois écrit Eirenaeus) Philalethes. La mère de Diana Vaughan était une française, Léonie de Grammont. On apprend aussi que déjà, les hautes sphères de l’Eglise étaient infiltrées par la lèpre maçonne : F\ Rampolla, cardinal, était Secrétaire d’Etat de Léon XIII… Dans ce livre de plus de 500 pages, tous les documents nécessaires sont fournis, prouvant que l’affaire est bien plus complexe qu’on le prétend. Le livre recense les 15 preuves de l’existence de Diana Vaughan (29/02/1864 – 19/04/1897 ?) assassinée en haine de la Foi : 1 – la généalogie et la notoriété de la famille de Diana dans le Kentucky aux Etats-Unis ; 2- Tous les documents du Pouvoir Occulte qu’elle a publiés et dont certains ont été confirmés authentiques par la suite ; 3 – Son passage en 1893-1894 au Palais Borghèse à Rome, confirmé par le Prince Borghèse lui-même ; 4 – Le témoignage du Commandeur Lautier, qui avait été l’un des deux invités à un dîner à l’hôtel Mirabeau par Diana en décembre 1893. Le 1er janvier 1894, il en faisait la description suivante : « C’est une jeune femme de 29 ans, jolie, très distinguée, d’une stature au-dessus de la moyenne, la physionomie ouverte, l’air franc et honnête, le regard pétillant d’intelligence et témoignant la résolution et l’habitude du commandement. La mise est fort élégante, mais du meilleur goût, sans affectation, ni cette abondance de bijoux qui caractérise si ridiculement la majorité des riches étrangères.» ; 5 – celui de Mr Esnault, l’artiste peintre de M. de la Rive, qui assistait également à ce dîner et qui, les jours suivants, peignit le portrait de Diana : 6 – Le Père Sanno Solario, Jésuite de Turin, la connaissait personnellement, Monseigneur Parocchi l’affirme dans Eco d’Italia du 18 octobre 1896, donc plusieurs mois avant la disparition de Diana. Je le cite: «Che la vista et la ha parlato (qui l’a vue et lui a parlé)» vers le 15 décembre 1893, alors qu’elle arrivait de Londres et y repartait ; 7 – Quand elle venait à Paris, Diana descendait à l’hôtel Mirabeau : elle y resta une dizaine de jours en 1893 et y recevait son courrier, généralement recommandé ainsi qu’elle le voulait. On a donc dans les documents postaux plusieurs signatures d’elle ; 8 – La photographie de l’enveloppe d’une lettre recommandée envoyée de Bruxelles à Londres, en 1894 remise en mains propres. Photographie publiée par le Chanoine Billaud dans son étude «Du Diable à Dieu par Jeanne d’Arc » ; 9 – Les très nombreuses lettres que pendant plusieurs années elle adressa tant à M. de la Rive qu’à l’abbé de Bessonies, premier Vicaire à N. D. des Victoires à Paris et au Chanoine Mustel, directeur de la Revue Catholique de Coutances, tous les trois ont conservé ses lettres ; 10 – Le témoignage de Mgr Fava, Evêque de Grenoble, dans sa Semaine Religieuse du 14 janvier 1897, donc également avant la disparition de Diana ; 11 – La lettre que, de Chartres arrivant de Loigny, Diana écrivit le 14 mars 1897 à l’abbé de Bessonies, dans laquelle elle raconte que le curé de Loigny lui ayant demandé de signer le registre des visiteurs elle s’y refusa tout d’abord, voulant demeurer incognito, mais que, sur l’insistance du prêtre, elle signa sous un autre nom, priant son correspondant de l’excuser auprès du Curé de Loigny ; 12 – L’Abbé de Bessonies écrivit alors au Curé de Loigny, en lui envoyant une photographie du portrait que le peintre Esnault avait faire de Diana et en lui demandant si sa visiteuse du 13 mars était bien la même personne ; 13 – le Curé de Loigny en renvoyant la photographie, tint à y écrire au dos l’attestation de sa main qu’il y avait identité de personne et que « la ressemblance était frappante ». Lors d’une visite que l’Abbé fit ultérieurement, il fit de la visiteuse une description en tous points conforme à celle du Commandeur Lautier ; 14 – Diana, sur le registre des visiteurs à Loigny, pour cacher son identité et conserver son incognito, avait signé : Ivana Petroff. On contrôla donc facilement l’écriture de cette signature avec celle des lettres qu’elle avait adressées à ses amis. C’était bien la même écriture ; 15 – Le Marquis de la Franquerie atteste de l’existence de cette signature qu’il vit de ses propres yeux en novembre 1954.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;ATHIRSATA – L’Affaire Diana Vaughan - Léo Taxil au scanner – SOURCES RETROUVEES – POINSARD – CENTRE LET 219 – 44, rue Monge – 75005 PARIS – 35 € (franco de port)&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-113277246000913326?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/113277246000913326/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=113277246000913326' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/113277246000913326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/113277246000913326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2005/11/laffaire-diana-vaughan-lo-taxil-au.html' title='L&apos;Affaire Diana Vaughan - Léo Taxil au scanner'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19250198.post-113277046856702762</id><published>2005-11-23T19:23:00.000-08:00</published><updated>2006-03-26T20:59:23.886-08:00</updated><title type='text'>Présentation</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Bonjour,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tiens d'abord à remercier indirectement "Pitou" (&lt;a href="http://pitou.blog.lemonde.fr/pitou/"&gt;http://pitou.blog.lemonde.fr/pitou/&lt;/a&gt;) sans qui ce blog n'existerait pas. En effet, c'est en voyant son blog littéraire sur "Le Monde" que l'idée m'est venue de présenter nos livres, ceux de notre famille de pensée, des livres que vous ne trouverez nulle part ailleurs. Livres d'histoire, livres d'enquête, romans...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre culture, notre mémoire, notre civilisation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;TRADILAND, PAR NOUS, POUR NOUS...&lt;br /&gt;"Mon coeur bat pour toi, mon sang coule pour toi, mon âme prie pour toi, Tradiland ma seule et vraie patrie"&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19250198-113277046856702762?l=leblogdenzo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/feeds/113277046856702762/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19250198&amp;postID=113277046856702762' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/113277046856702762'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19250198/posts/default/113277046856702762'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogdenzo.blogspot.com/2005/11/prsentation.html' title='Présentation'/><author><name>Enzo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04226424025183020301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
